samedi 29 novembre 2008

Plus jamais seul à Noël !
La période de Noël dans notre société est source de beaucoup de réjouissances, c’est la période des cadeaux pour ceux que l’on aime, la période de repas délicieux, de retrouvailles familiales. Oui, pour beaucoup c’est une période de fête et de joie.
Pour d’autres, en revanche, c’est une période très dure : les pauvres, les étrangers, les malades... Noël rime souvent pour eux avec déprime, ils ont le sentiment de ne pas être à la fête et ressentent davantage un sentiment d’exclusion.
Notre société en est consciente, ainsi beaucoup d’associations organisent des repas de Noël pour les sans-abris. Les autorités portent aussi attention aux personnes âgées qui sont souvent isolées avec parfois une mobilité réduite.
Même dans la société active parfois trop individualiste, il y a de nombreuses personnes qui se retrouvent seules dans la période de Noël.
J’ai vécu cela pendant de nombreuses années lorsque j’étais célibataire et que je n’avais pas reçu Christ dans ma vie. Je voyais tous mes amis rejoindre leur famille pour Noël et la mienne me manquait beaucoup même si on n’y fêtait pas Noël. A l’époque, je surmontais ma déprime en buvant quelques verres d’alcool.
Je vous invite à lire avec moi le texte de Matthieu 25:31-40
Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous ses anges, il prendra place sur son trône glorieux.
Tous les peuples de la terre seront rassemblés devant lui. Alors il les divisera en deux groupes - tout comme le berger fait le tri entre les brebis et les boucs.
Il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.
Après quoi, le roi dira à ceux qui seront à sa droite :
 « Venez, vous qui êtes bénis par mon Père : prenez possession du royaume qu’il a préparé pour vous depuis la création du monde.
Car j’ai souffert de la faim, et vous m’avez donné à manger. J’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire. J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli chez vous.
J’étais nu, et vous m’avez donné des vêtements. J’étais malade, et vous m’avez soigné. _ J’étais en prison, et vous êtes venus à moi. »
Alors, les justes lui demanderont :
 « Mais, Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger ? Ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ?
Ou étranger et t’avons-nous accueilli ? Ou nu, et t’avons-nous vêtu ?
Ou malade ou prisonnier, et sommes-nous venus te rendre visite ? »
Et le roi leur répondra :
 « Vraiment, je vous l’assure : chaque fois que vous avez fait cela au moindre de mes frères que voici, c’est à moi-même que vous l’avez fait. »
C’est un texte que j’aime beaucoup qui nous parle de l’accueil à réserver aux disciples de Jésus. Peut-être que la personne que nous accueillons aujourd’hui sera un disciple demain, je me permets donc d’élargir cet accueil à notre prochain.
Dans ce texte « le moindre de mes frères » désigne une personne dans la souffrance avec comme exemple la pauvreté, l’éloignement, la maladie ou l’emprisonnement. Le Seigneur nous appelle à nous préoccuper de ceux qu’on appelle les « faibles ».
Il nous invite à ne pas les laisser tomber et à lutter contre la tentation du rejet et de l’égoïsme pour les accueillir et les aider à se relever. Jésus nous invite à les regarder comme si nous le regardions !
Après ma conversion, je me souviens d’avoir entendu mon pasteur plusieurs fois dans ses prédications demander à l’assemblée que personne ne passe Noël seul. Depuis que je fréquente cette assemblée, je n’ai plus jamais été seul à Noël ! Cela m’a fait du bien et m’a permis d’avoir petit à petit un regard plus positif sur cette fête.
Un autre aspect que je trouve positif dans la fête de Noël, c’est ce côté familial un peu à l’image de Jésus venu dans le monde et entouré de Marie et Joseph.
Grâce à notre nouvelle naissance, nous sommes devenus des enfants adoptifs de Dieu et donc des frères de Jésus. Et lorsque nous nous accueillons à l’occasion d’un repas, une sortie, un culte, une étude de la Bible, nous sommes en famille avec Jésus comme grand frère et notre Père céleste. Nous avons donc à toujours plus prendre soin les uns des autres, à nous encourager, à veiller, à s’apprécier...
Noël, c’est une fête chrétienne par excellence, malgré les exagérations commerciales, celle qui célèbre la venue de notre cher Seigneur et Sauveur Jésus-Christ dans le monde dans l’humilité et la simplicité. C’est la réalisation de la prophétie d’Esaie 9:5-6 :
Car pour nous un enfant est né,
un fils nous est donné.
Et il exercera l’autorité royale,
il sera appelé
Merveilleux Conseiller, Dieu fort,
Père à jamais et Prince de la Paix.
Il étendra sans fin la souveraineté

et donnera la paix qui durera toujours

au trône de David et à tout son royaume.

Sa royauté sera solidement fondée

sur le droit et sur la justice,

dès à présent et pour l’éternité.

Voilà ce que fera le Seigneur des armées célestes dans son ardent amour
C’est aussi une fête de famille par excellence, notre texte de ce matin nous indique que notre véritable famille s’étend au-delà des liens familiaux habituels, elle inclut nos frères et soeurs en Christ et tous ceux qui viendront à Lui.
J’aimerais que l’on prie pour que ce Noël soit l’occasion pour chacun de nous de prendre conscience de ceux qui souffrent autour de nous et demander au Seigneur de nous aider à être de ceux dont Jésus dit : « Vous êtes bénis par mon Père Car j’ai souffert de la faim, et vous m’avez donné à manger. J’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire. J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli chez vous. J’étais nu, et vous m’avez donné des vêtements. J’étais malade, et vous m’avez soigné. J’étais en prison, et vous êtes venus à moi. ».

mardi 18 novembre 2008

ire la Bible
Une petite fille visitait souvent sa grand-mère qui habitait au bord d'un fleuve. Cette dame lisait régulièrement sa Bible. Un jour de visite, la petite fille demanda, toute intriguée: "Mémé, pourquoi lis-tu si souvent la Bible ? ne la sais-tu pas encore par coeur ?" Visant de sa main tendue une corbeille en osier qui restait près de la porte, elle répondit:" Mignonne, va me chercher de l'eau à la rivière,... oui, avec la corbeille ! mais, sois prudente, ne glisse pas !" - La petite fit ainsi. Elle revint en courant, espérant qu'il resterait de l'eau dans cette corbeille. Mais il n'en fut rien ! "Vois-tu, petite ! Hier j'ai utilisé cette corbeille pour chercher mes pommes de terre. Elle était marquée de terre. En cherchant de l'eau, tu m'as lavé la corbeille. Cela fait des années que je lis la Bible. Mon coeur est bien sale du péché, de l'incrédulité; et quand je lis la Bible, tu sais, je n'en retiens pas trop grand' chose, ma mémoire est bien usée. Mais en la lisant, je suis heureuse, car la Parole de Dieu nettoie mon coeur, lave ma conscience, et plus je la lis..." - " plus tu es propre! Mémé!" -" Oh! Oui! ma petite!"

Pourquoi lire la Bible ?

lis ta Bible pour connaître Dieu, ton Sauveur et Seigneur, et pour découvrir Sa volonté et Son plan pour ta vie.
lis ta Bible pour maintenir ta vie de prière, car elle doit reposer sur les promesses de Dieu.
lis ta Bible, car elle est la nourriture spirituelle (Mat.4,4).
lis ta Bible pour fortifier ta foi (Rom.10,17).
lis ta Bible, pour connaître le droit chemin et savoir résister aux tentations (Ps.119,9).

Quand, lire la Bible ?

Dieu ne nous oblige pas de lire la Bible à un certain moment, mais Il nous encourage à prendre du temps pour Sa Parole (Josué 1,8; Ps.1,1-3). En réalité le temps n'est pas à nous, et nous ne savons pas combien de temps nous avons à respirer. Le temps est de et à Dieu ! Ainsi ce n'est pas nous qui Lui donnons du temps, mais nous qui en prenons. Dieu nous fait rapidement réaliser que Sa Parole a un effet de libération, de pardon, de réconfort, de confiance dans notre vie de tous les jours.
Personnellement je suis encouragé en lisant tous les jours, de préférence le matin avant les activités de la journée. Je désire être imprégné par la pensée et la présence de Dieu avant de rencontrer les hommes. Il est plus facile de vivre une discipline régulière que de rechercher chaque jour un moment pour lire la Bible. Un endroit et un moment fixes sont pour moi, une grande aide.

Comment lire la Bible ?

On apprend à forger en forgeant, à prier en priant, à lire la Bible en lisant! Voici quelques conseils pratiques :

lis la Bible avec prière. Dieu parle par Sa Parole, la Bible; et toi tu réponds en parlant avec Lui, en priant.
en lisant, sois prêt à obéir. Il faut apprendre à mettre en pratique, et de suite (Jac.1,22-25; Mat.7,24-27).
lis toute la Bible, car toute la Bible est utile pour notre enseignement, notre correction (2Tim.3,16). Ne saute pas d'un bout à l'autre, n'y fais pas des "flashs", tu serais tenté de mal comprendre, de sortir les textes de leurs contextes.
je te recommande de commencer ta lecture par le Nouveau Testament. (lis-le 2 ou 3 fois en entier). A raison de 3 chapitres par jour (20 à 30 minutes) tu l'auras lu en 3 mois. Dans ces premières lectures, ne cherche pas à découvrir ce que tu ne comprends pas; il y a tant à faire avec ce que l'on comprend si bien!
Voilà une proposition d'un cycle de lecture du Nouveau Testament, qui te permet de ne pas lire les 4 évangiles d'affilé, (afin de ne pas se lasser, de ne pas en perdre le capital) mais d'avoir un équilibre entre les évangiles et les lettres des apôtres aux églises (Epîtres).

1 Marc - 1 + 2 Pierre - Jude
2 Matthieu - Jacques - Hébreux
3 Luc - Galates - Romains
4 Actes - autres épîtres de Paul
5 Jean - 1+2+3 Jean - Apocalypse

C'est aussi en posant des questions au texte que tu pourras comprendre et approfondir. Voilà quelques questions utiles:

1) Que m'enseigne ce texte concernant Dieu le Père, la personne et l'oeuvre de Jésus-Christ et du Saint-Esprit ?
2) Y a-t-il un bon exemple à suivre, avec l'aide de Dieu ?
3) Y a-t-il un mauvais exemple à éviter ?
4) Y a-t-il un avertissement à respecter ?
5) Y a-t-il une promesse que je puis croire et proclamer ?
6) Y a-t-il une réponse biblique à une de mes questions ?
7) Y a-t-il un mot d'ordre pour cette journée ?
8) Y a-t-il un enseignement confirmé par d'autres versets de la Bible ?
9) Après avoir lu ce passage: quelle doit être mon attitude dans la prière ? Adoration, reconnaissance ? humiliation ? intercession ?

mardi 28 octobre 2008

Halloween

(Quelle est la signification d’Halloween et quelle devrait être l’attitude des chrétiens vis-à-vis de la célébration de cette fête ?

Pour trouver la réponse à cette question, dans la lumière que la Parole de Dieu nous donne, il serait bon de mentionner brièvement quelques détails historiques. Ensuite nous nous occuperons de certaines pratiques qui accompagnent la célébration de cette ” fête ” et enfin nous essayerons à définir l’attitude du chrétien en rapport avec ces choses.

Chaque année, le premier novembre, l’Église catholique en Europe observe la fête appelée de la Toussaint. On place des fleurs sur les tombes de parents ou d’amis décédés, mais il y a aussi une certaine coutume selon laquelle on met des chandelles allumées dans les fenêtres, la veille du 1er novembre. Pourquoi ? Pour ” aider les âmes perdues à trouver leur chemin ” (!) Aux États-Unis et au Canada on célèbre le même festival, mais d’une façon différente. Halloween est plutôt comme un carnaval que comme un acte de souvenir, avec les vêtements de déguisement, les masques, l’alcool, de la violence, les menaces, où l’influence des démons est consciemment ou inconsciemment présente.



Quelle est la signification d’Halloween et quelle devrait être l’attitude des chrétiens vis-à-vis de la célébration de cette fête ?

Pour trouver la réponse à cette question, dans la lumière que la Parole de Dieu nous donne, il serait bon de mentionner brièvement quelques détails historiques. Ensuite nous nous occuperons de certaines pratiques qui accompagnent la célébration de cette ” fête ” et enfin nous essayerons à définir l’attitude du chrétien en rapport avec ces choses.

Chaque année, le premier novembre, l’Église catholique en Europe observe la fête appelée de la Toussaint. On place des fleurs sur les tombes de parents ou d’amis décédés, mais il y a aussi une certaine coutume selon laquelle on met des chandelles allumées dans les fenêtres, la veille du 1er novembre. Pourquoi ? Pour ” aider les âmes perdues à trouver leur chemin ” (!) Aux États-Unis et au Canada on célèbre le même festival, mais d’une façon différente. Halloween est plutôt comme un carnaval que comme un acte de souvenir, avec les vêtements de déguisement, les masques, l’alcool, de la violence, les menaces, où l’influence des démons est consciemment ou inconsciemment présente.

Qu’est-ce qui est à l’origine de ces fêtes ?
Comme c’est le cas avec beaucoup de coutumes dans l’Église catholique et dans la vie des nations christianisées, nous trouvons l’origine de ces choses dans des fêtes et des usages païens et idolâtres. Quant à ces usages le jour de la Toussaint et Halloween, on pourrait retracer leur origine dans un festival des druides (prêtres d’une race celtique) qui habitaient en Angleterre, en Irlande et au nord de la France, avant le début de l’ère chrétienne. L’idée était que les âmes des personnes décédées avaient besoin d’être purifiées. Selon un certain rite magique, l’âme du défunt était transférée après la mort dans le corps d’un animal. Une fois par année, pendant la nuit du 31 octobre, les âmes enchantées étaient libérées par un dieu des druides appelé Samhain, le dieu de la mort. Ses âmes ” libérées ” retournèrent à leurs maisons et furent ainsi conduites ensembles dans leur ciel. Tout cela était lié à toute sorte de magie et accompagné de sacrifices de certains fruits et d’animaux et parfois d’êtres humains.
Les Romains, qui régnèrent 400 ans sur les Celtes, ont combiné leurs fêtes avec ce festival de Samhain. Lorsque l’Église catholique avait établi sa domination sur ces pays, Grégoire le grand (A. D. 540-604) conseilla à l’archevêque de Canterbury de maintenir les sacrifices d’origine druides et de les célébrer en l’honneur des saints ” chrétiens “. Plus tard, l’Église a approuvé la pratique de prier pour les morts, les gens allant de porte à porte pour mendier et pour prier, recevant des gâteaux comme récompense (précurseur des usages d’aujourd’hui). Ainsi on comprend comment ce mélange de pratiques occultes et ” chrétiennes ” a eu lieu. Encore plus tard, les pionniers anglais ont introduit ces coutumes en Amérique.
Qu’est-ce que la Parole nous enseigne ?
La Parole de Dieu, elle, rejette entièrement ces enseignements et ces pratiques. Lisons par exemple 2 Corinthiens 6:14-17 : “ Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?

15 Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?

16 Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

17 C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. ”
… où nous trouvons que de tels liens entre le christianisme et les pratiques païennes sont cinq fois condamnés catégoriquement. Selon 1 Corinthiens 10:14 (” C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie “), les chrétiens doivent fuire l’idolâtrie, tout en réalisant que la chair en eux, si non-jugée, va les inciter à commettre l’idolâtrie et la fornication, parce que la chair est en inimitié contre Dieu. Là il faut réaliser aussi que la puissance des démons est plus grande que la force du chrétien en lui-même : en tant que laissé à lui-même à cause de sa désobéissance, il ne peut profiter des ressources en Dieu.
Pensons également aux exhortations que le Seigneur Jésus donne dans Apocalypse 2:13-15 et 20-23. Sans vouloir élaborer sur ces derniers passages, il faut remarquer que ce développement d’une synthèse (ou d’un ” mariage ” si vous voulez) entre le christianisme et le monde politique et idolâtre - dans quelque forme qu’il se manifeste - ne se limite malheureusement pas à l’église catholique, mais a pénétré les églises protestantes et les dénominations évangéliques.
Les âmes de ceux qui sont morts
En ce qui concerne les âmes des morts, il nous faut réaliser que, selon les Écritures, rien ne pourrait se faire pour changer le sort des défunts. Ni ces pratiques de l’Halloween, ni les prières ou les messes pour les morts, ne peuvent changer le sort des âmes de ces personnes mortes ! Ce qui compte devant Dieu pour déterminer le sort futur d’une personne, c’est la vie présente : ” Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ” (Hébreux 4:7). ” Voici, c’est maintenant le temps agréable ; voici, c’est maintenant le jour du salut ” (2 Corinthiens 6:1). Balaam, le faux prophète qui a introduit l’idolâtrie et la fornication au milieu du peuple de Dieu, avait le désir de mourir la mort d’un homme droit (Nombres 23:10), mais il n’a pas voulu vivre comme un homme juste ! C’est pour cela que Dieu l’a rejeté, lorsqu’il est mort. Quel est votre choix ?
La Parole de Dieu nous parle (Apocalypse 20. 11-15)
“11 Et je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus, de devant la face duquel la terre s’enfuit et le ciel ; et il ne fut pas trouvé de lieu pour eux.
12 Et je vis les morts, les grands et les petits, se tenant devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après les choses qui étaient écrites dans les livres, selon leurs oeuvres.
13 Et la mer rendit les morts qui étaient en elle ; et la mort et le hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et ils furent jugés chacun selon leurs oeuvres.
14 Et la mort et le hadès furent jetés dans l’étang de feu, c’est ici la seconde mort, l’étang de feu.
15 Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu.”
Ce texte est une nouvelle publication d’un document initialement publié dans le dossier “Foire aux questions” de notre site.
Posté le 25 octobre 2008 dans la catégorie Réflexion et avec le thème Halloween |
1. 8 Réponses à “Quelle est la signification d’Halloween ?”
2. Commentaire n°1 par Christian GUEIRARD le 25 octobre 2008 | Répondre
Bonjour,

Quelqu’un de votre religion pourrait-il tenter de m’expliquer comment vous comprenez Apocalypse 20:11 à 15 cité ci dessus ? Que signifient en particulier “le hadès” et “l’étang de feu” et pourquoi le premier est jeté dans le second…

Merci. Cordialement, Christian.

3. Commentaire n°2 par Schientos le 25 octobre 2008 | Répondre
Bonjour,

l’étang de feu correspond à l’enfer, lieu de châtiment éternel des réprouvés.

Le “Hadès” est le mot grec pour l’hébreu “Shéol”, qui signifie le séjour des morts. Il s’agit de l’endroit où vont tous les défunts une fois morts, qu’ils soient régénérés ou réprouvés.

Le passage peut être compris de la manière suivante : au moment défini, tous les morts sortiront du séjour des morts (Hadès/Shéol), et seront jugés par Dieu (jugement dernier). Pour chaque défunt, on regardera ce qu’il a fait pendant sa vie (c’est ce qui est écrit sur les livres), et ce sera la base du jugement.

Si le nom du défunt jugé n’est pas écrit, il ira dans le lac de feu (l’enfer en français d’aujourd’hui), où il subira une punition éternelle). Ce n’est pas dans le texte ici, mais on sait que si son nom est dans le livre de la vie, il ira au “paradis” (la nouvelle Jérusalem d’Apocalypse 21).

Vous pouvez comparer ce passage avec celui de Daniel 12:1-3 par exemple.

Cordialement,

Schientos (Alix Bernot)

4. Commentaire n°3 par Rémi le 26 octobre 2008 | Répondre
Réponse au commentaire n°1 de Christian :

Christian,

Pourquoi ne pas nous dire tout de suite où vous voulez en venir ?

Vous savez pertinemment ce qu’est le “séjour des morts”, correspondant au mot hébreu “chéol” de l’Ancien Testament, et à son équivalent grec “hadès” du Nouveau Testament.

Vous savez également ce qu’est “l’étang de feu”, qui représente la seconde mort.

Et vous savez bien que la phrase “Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu” signifie la destruction de la mort.

Alors gagnons du temps, et précisez donc votre question.

Cordialement
Rémi

5. Commentaire n°4 par magalousteph38 le 26 octobre 2008 | Répondre
Les Tj agissent toujours de la meme façon, ils s’introduisent chez les gens avec une fausse affirmation, montent en epingles par de savantes philosophies une destabilisation des esprits, avancent des pretextes falacieux ,ils disent vouloir nous parler de problemes qui relevent du quotidien sans jamais avouer d’entée qu’ils sont jehovistes.
Lorsqu’ils se trouvent face à des gens simples, incultes, ils tentent de les eblouir par des anphases,ou par le biais de savants sophismes ou de dialectiques subtiles.
Ils se montrent philologues, fins exegetes, mais lorsqu’ils rencontrent de vrais croyants, affermis, ediffiés, instruits et sur le plan culturel, cultuel et intellectuels, soit ils rebroussent chemin, soit ils viennent en renforts avec des responsables plus formés, plus “instruits”, afin de vous destabiliser ou vous noyer dans des infos tout azimuts qui n’ont pas defondements,erronées,fausses,qu’ils tirent de leurs ouvrages qui ont force de loi et de doctrine chez eux, tel que :la tour de garde, s’insurgent contre le mauvais procés qu’on leur fait et qu’ils sont les seuls a avoir raison et ce qu’ils disent et vrais et que tout le reste du monde , comme de bien entendu est dans l’erreur, puisque non jehovistes.
Specialistes de la polemique sterile, de la casuistique inutile, et des philipiques qui n’en finissent plus, ils n’ont de cesse de vous convertir à leur vision deformée et falsiffié de la bible et a leur doctrine, doctrine qui ,depuis Arius de Carthage, a étè combattue par les plus grands docteurs de la parole(et qui pour un grand nombre d’ente eux, furent ou sont né de nouveau) et par les plus fins grammariens, dialecticiens et philologues.
Malgrés cela, ils insistent et ne demordent pas dans leur volonté et leur erreur, à l’image des loups ravisseurs, de ces prevaricateurs de la parole , de ravager les plus faibles par leur fausses doctrines et en deformant la vérité ou transformant la parole par des artifices de semantique..On a beau leur demontrer leur erreur cognitive, de dialectique, d’ergonomie, de semiologie, les failles de leur fausse doctrine, etc.. Ils n’en tiennent pas compte.Ils harcellent , encore et encore, jusqu’a obtenir satisfaction.
Et lorsqu’ils sont confronté a de vrais docteurs ,ils s’inssurgent, crient a la cabale, a l’ostracisme, au sectarisme, a la querelle , a la segregation, au mauvais proces d’intention etc..mais eux ne se gennent pas pour nous denigrer par de doux sohismes, et des paroles mieleuses, lenifiantes, mais le resultat ne change pas.

6. Commentaire n°5 par Christian GUEIRARD le 26 octobre 2008 | Répondre
Réponse à Rémi (Commentaire n°3) :

Je précise de suite, cher monsieur !

La réponse de Schientos esr caractéristique de ce que l’on “fait dire” à ce texte de l’Apocalypse : “l’étang de feu c’est l’Enfer, lieu de châtiment éternel des réprouvés”. Et bien entendu, c’est faux !

Cet étang de feu symbolique “représente la seconde mort”, comme vous le dites fort justement… et sans trop avoir le choix de prétendre le contraire puisque ce sont là précisément les paroles de la prophétie. Dans cet étang représentant la destruction définitive, sans espoir de résurrection, la mort elle-même est jetée. La mort, en effet, doit être détruite définitivement (1 Corinthiens 15:26). La mort n’ira pas brûler en Enfer ! Comment le pourrait-elle puisqu’elle n’est pas une personne ?

Plus tôt, versets 10, Jean nous dit que Satan sera lui aussi jeté dans cet étang de feu, là où seront déjà “la bête (de Apo. 13:1) et le faux prophète (Apo. 19:20)”, deux entités symbolique qui ne pourrait être ‘tourmentés nuit et jour à tout jamais’ au sens réel. Tout ce langage est symbolique… ce qui n’empèche pas les membres de la chrétienté de l’utiliser abondamment pour entretenir dans le coeur de leurs ouialles la peur morbide de ce lieu redoutable qui les fait marcher à la baguette !

C’est assez précis comme ça ?

lundi 29 septembre 2008

Votre prière fait trembler les murs
Il y a dans votre vie toutes sortes de murs plus solides les uns que les autres. Les murs
d’incompréhension qui vous séparent des uns et des autres. La Bible parle même du péché
comme étant un mur à abattre dans votre vie (Esaïe 59.2). Il y a tous ces murs intérieurs que
vous-même avez bâtis pour vous protéger. Il y a tous ces murs de complexes, de timidité,
d’appréhension qui vous coupent des autres, de la réussite, d’une carrière brillante. Il y a des
murs qui sont tels des défis pour vous, et à leurs pieds vous avez tendance à déclarer "Je ne le
franchirai jamais !"
Quel est votre mur, celui qui vous empêche d’être compris par vos enfants, aimée par votre
mari, en paix avec votre épouse ? Il est important que vous puissiez l’identifier, mettre un
nom précis sur lui et puis dans la prière commencer à le saper !
Votre prière fait trembler vos murs ! Bien entendu, votre prière peut être aussi celle d’un
ensemble, d’une famille, d’une communauté. Mais ce qui importe, c'est quelle est votre
conviction au moment où vous vous préparez à aller prier. Trop de personnes accomplissent
cela comme un acte religieux, mais là n’est pas le but. D’autres vivent avec un complexe et ils
pensent : "Ma prière n’a pas beaucoup d’effet, d’impact, je ne suis pas assez bien !" C’est un
discours à bannir ! Croyez-vous vraiment que ces gens du livre des Actes dont la prière a fait
trembler les murs étaient parfaits ?
Vous ne perdez jamais de temps en passant du temps à prier. La prière adressée au Dieu de
l’Évangile, par Jésus-Christ est même l’occasion de gagner du temps. C’est votre prière de foi
qui va vous permettre de voir aujourd’hui des portes obstinément fermées, s’ouvrir enfin !
La porte qui s’ouvre ce jour-là est en fer ! Vous avez des portes aux verrous tirés devant
vous ! Sur un plan spirituel, moral, affectif, sentimental ou bien encore familial ou
professionnel. Mais n’ayez plus peur des portes de fer fermées avec des verrous d’airain,
votre prière va faire bouger le bras de Dieu.
Comme toujours en pareil cas, il est important de savoir quelle porte est fermée, identifiez-la
concrètement. Puis laissez Dieu agir. Souvent vous avez voulu aider le Seigneur en forçant un
peu telle ou telle porte. Abandonnez-vous complètement entre ses mains. Dormez en paix à
l’image de Pierre (verset 6) et laissez Jésus faire le reste.
Quand ils eurent prié, le
lieu où ils étaient
assemblés trembla" Actes
4.31
Ils arrivèrent à la porte de fer qui mène à
la ville, et qui s’ouvrit d’elle-même
devant eux“ Actes 12.10
,

mercredi 27 août 2008

Toute sentinelle, tout veilleur a pour mission de s’appliquer à l’écoute de la Parole et de s’impliquer dans la prise de parole. Double responsabilité d’actualité comme jamais


Matthieu 18/15-20 ; Ezéchiel 33/7-9 ; Romains 13/8-10

Mes frères et sœurs, nous sommes invités à nous aimer les uns les autres. Et alors ? Ce n’est pas nouveau. On le sait. Eh bien, ce texte nous dit que c'est ici l'essentiel de la loi. Il nous faut nous aimer les uns les autres. Un point, c'est tout !

C'est tout ! Dans les deux sens qu'on peut donner à l'expression. C'est tout ! Il n’y a pas d'autres choses à rajouter. C'est suffisant. Il nous faut nous aimer les uns les autres, c'est tout ! Et aussi, c'est tout ! C'est-à-dire, cela contient tout, toute la loi. C'est un résumé qui récapitule toute la loi. Pour pouvoir être parfait, il suffit d'appliquer ce principe : Aimez-vous les uns les autres. Car, comme le rajoute Paul, l'amour, c'est l'accomplissement de la loi. L'amour sera le moteur de toutes nos actions, de toutes nos pensées. Et ainsi nous accomplirons la loi.

N'oublions pas ce rôle fondamental de l'amour, en considérant les textes du prophète Ezéchiel et de l'Evangile de Matthieu que nous venons de lire.
Le texte du prophète, justement, nous donne aussi un autre éclairage pour bien comprendre le passage de l'Evangile.
Ezéchiel est un prophète. Il vit à l'époque de la double déportation de 597 et de 587. On l'a emmené avec les autres. Il vit en Babylonie une partie au moins de son ministère. Le Seigneur lui précise quelle est sa vocation. Le Seigneur se sert d'une parabole. Ce sont les habitants d'une ville qui choisissent l'un des leurs pour monter sur une des tours du rempart. Cette sentinelle devra surveiller la campagne, pour voir si par hasard un ennemi s'approche. Si elle aperçoit une bande ennemie, elle devra sonner du cor pour avertir la population. La sentinelle est responsable. Si elle ne fait rien et si des habitants se font tuer, ce sera de sa faute. Mais ce sera la faute de tel ou tel, s'il entend le son du cor, s'il ne réagit pas et s'il se fait tuer.
Le prophète a deux choses à faire : écouter la Parole, puis avertir le peuple. Sa responsabilité est double : écouter la Parole, et avertir le peuple. L'un ne va pas sans l'autre. Il ne doit ni parler de lui-même ni taire la Parole entendue.
Cette histoire est quand même une sorte de parabole. Dieu ne dit pas qu'un guetteur est réellement nommé, il dit que cela pourrait arriver. Si ce n'est qu'une supposition, elle a un sens. Il s'agit d'une ville, avec ses habitants, avec ses chefs, ses magistrats et ses juges, comme le veut l'organisation de cette époque. Il s'agit donc d'une société.
La mission du prophète Ezéchiel consiste à porter la Parole de Dieu au cœur de la société. Car la Parole de Dieu ne concerne pas seulement la vie individuelle, la sphère privée ; elle concerne toute la vie, y compris la vie sociale, la sphère publique sous tous ses aspects. Un témoin de Jéhovah visitait un jour un chrétien. La conversation roulait sur le rôle public possible des chrétiens, sur leurs responsabilités. Mais le témoin de Jéhovah a répondu : "Les gouvernants prennent des décisions ; ils sont, eux, responsables. Pas nous".
Le Seigneur ne l'entend pas de cette oreille avec le prophète Ezéchiel. Nous aussi, l'Eglise et les chrétiens, nous sommes les porteurs de la Parole de Dieu. Nous avons pour mission, comme la sentinelle, de parler quand il y a du danger, quand certains comportements collectifs menacent la santé de la société. Le dérèglement des mœurs représente un danger de perversion de la société, un risque de désagrégation. Pensons, par exemple, à ce que l'extension du sida signifie. A l'origine, il y a un dévoiement de la sexualité, qui n'est plus vécue dans le cadre d'un amour vrai et d’une relation durable homologuée socialement par un mariage civil, mais comme un jeu où l’on ne cherche que le plaisir physique.
On pourrait citer d'autres domaines où la perversion devient la normale, où ce que Dieu a décidé est foulé aux pieds comme une morale bourgeoise périmée.
L'Eglise n'a-t-elle rien à dire devant ces transgressions du plan que Dieu propose à toute créature humaine ? Ne doit-elle pas parler, apporter une parole — la Parole de Dieu — qui sauve de la corruption et qui apporte la vie ? Ou bien allons-nous essayer de tirer notre épingle du jeu et laisser le monde aller à sa perte, physique et morale, sous prétexte de garder les mains pures ?
L'apôtre Paul, dans sa lettre aux chrétiens de Rome, leur recommande de se soumettre aux pouvoirs politiques et administratifs : l'empereur, les gouverneurs, les fonctionnaires. Parce que Dieu leur donne une mission à remplir. Mais s'ils la remplissent mal, nous avons à protester pour que la justice soit respectée et qu'elle soit rendue à toute la population. C'était le rôle d'Ezéchiel, c'est également le nôtre.
Et enfin, pour une meilleure compréhension du passage de Matthieu, il faut regarder où il se trouve dans l'Evangile. Il est situé entre la Brebis égarée et le Serviteur impitoyable. Deux messages de la grâce de Dieu, deux annonces du salut : la brebis perdue que l'on cherche et trouve, et celle du serviteur auquel la dette est remise. Ce dernier ne l'a pas compris (ou accepté) pour son malheur.
Nous voici donc face à ce texte, souvent compris comme un texte de discipline ecclésiastique. Quand quelque chose ne va pas, voilà la procédure à suivre. Je ne suis pas sûr que cela soit l'essentiel du texte. Nous allons essayer d'en tirer quelques principes pour nous et pour le fonctionnement de notre vie chrétienne personnelle et collective, individuelle et communautaire.
Revenons d'abord sur ce personnage, qui intervient dans les deux passages du prophète et de l'Evangile : celui qui est chargé d'intervenir, le veilleur, la sentinelle, le prophète, le disciple qui est aussi veilleur et prophète. Il est d'abord quelqu'un qui écoute. Il est celui dont l'attention est tournée vers Dieu, vers sa Parole. Il est celui qui en tire des richesses, des choses anciennes et nouvelles. Il en tire sa compréhension du monde et de lui-même et des autres. Toutes ses pensées, toutes ses actions, toutes ses paroles sont éclairées par cette Parole. S'il ne l'écoute pas, s'il ne va pas la chercher, il n'en bénéficiera pas non plus. Et alors, ses pensées, ses paroles, ses actes ne seront plus tout à fait conformes à cette Parole. Il n'est possible d'avertir au nom de Dieu, que si l’on sait ce que Dieu dit. Il n'est pas possible d'avertir avec ce qui nous passe par la tête, avec nos propres idées, ou celles d'un autre qui pourraient nous paraître bonnes.
Il est aussi celui qui intervient. Il n'est pas le simple spectateur, qui voyant ce qui se passe, regarde ; il n'est pas un badaud. Il n'est pas le curieux derrière sa fenêtre. Il n'est pas non plus le moqueur, le médisant. Il n'est pas celui qui chante ce qu'il a vu et compris sur les toits. Il est celui qui intervient, qui agit. Il n'est pas celui qui ne voit rien, celui qui n'est pas concerné, celui qui n'en a rien à faire. Il est celui qui intervient, celui qui s'implique.
Il reçoit un message à transmettre, il a quelqu'un à voir. A qui s'adresse-t-il ? Le prophète s'adressait au peuple. Le disciple s'adresse à un frère. Il ne s'agit pas ici d'un avertissement extérieur. Il s'agit d'un avertissement à quelqu'un du cercle de l'Eglise, de la communauté que forment les disciples. Il s'agit autant du sort d'un frère que du sort de tout le groupe. Et quel est donc ce message ? Certainement pas un message de jugement ni de condamnation définitive. Il s'agit toujours de laisser une chance, de donner une chance. Il s'agit d'un message d'avertissement, mais certainement pas de rejet. C'est un appel à l'honnêteté envers soi, à l'acceptation du regard de Dieu, à l'acceptation de son analyse de la situation. La parole de Dieu dit avec insistance : Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur.
Il s'agit là d'un message de salut. C'est un appel à sortir du cercle infernal du péché, qui empêche d’être heureux. C'est un cri d'amour :
Reviens ! Si Dieu, par la voix du prophète, par la voix d'un autre disciple, ne parlait pas, n'appelait pas, alors son amour ne se manifesterait pas ici-bas. C'est pour cela que ce qui est dit au prophète sur son éventuel silence est si grave. La grâce de Dieu est là. Pour celui qui s'écarte, elle reste là. Elle attend, elle appelle. Serons-nous sa voix ? Tout message de Dieu est message de grâce, message de salut, message de délivrance. Le péché, c’est ce qui empêche de marcher debout en homme libre. Or il s'agit de sortir de cette logique infernale du péché et surtout de ne pas s'y laisser enfermer. Il s’agit de délivrer le message qui délivre et manifeste l'amour de Dieu.
Si nous ne nous aimions pas les uns les autres, si nous n'avions pas à nous aimer les uns les autres, nous n'aurions pas à nous soucier des autres. Nous pourrions nous occuper de notre petit salut personnel, chacun dans notre coin et rester indifférent au sort d’autrui.
Mais voilà, l'amour de Dieu exige de notre part l'amour des frères (et des sœurs). Il exige aussi l'écoute de sa Parole. Il n'est donc pas possible de laisser un frère, une sœur, manquer la cible à longueur d’années, - pour le dire encore autrement, le ou la laisser pécher. Pécher, c’est rater la cible, c’est sortir du chemin. Il ne faut pas laisser filer mon frère et ma soeur à côté de la grâce, à côté de l'amour de Dieu. Il faut tout faire pour le ou la gagner, sinon regagner.
Par ailleurs, intervenir, c'est aussi manifester l'espérance de Dieu, c’est compter sur Lui pour que notre intervention porte du fruit. Tout est possible pour celui qui croit ; il n’est pas exclu que l’intéressé se pose des questions et revienne. Tout est possible et rien n’est définitivement joué, aussi vaut-il la peine d’essayer ! Il n’est jamais trop tard. Il n’y a pas d’âge pour revenir au Seigneur ni découvrir sa tendresse. En sommes-nous convaincus ?
Faut-il intervenir pour notifier une sentence, du genre, t’es fichu... ? Ah la belle affaire ! Est-ce un moyen de se justifier personnellement ? Non, non et non.
Il s'agit ici d'espérer. Il s'agit ici de "gagner un frère" dans l’espoir qu’il réponde à l’appel. Sans espérance, il n’y aurait pas de salut possible, sans espérance, il n’y aurait pas d'annonce véritable et efficace du salut.
Mais alors, qu’arrive-t-il en cas de refus ? En cas d'endurcissement ?
Nous en connaissons tous : des amis font des choix qui les mettent plus ou moins vite au ban de la communion fraternelle, se mettent eux-mêmes en dehors de l’église parfois durablement, pour des années. Cela produit ce qu’on appelle dans le jargon ecclésiastique les distanciés : ces gens ne mettent plus les pieds dans une église, sinon à de très rares exceptions, dans les grandes occasions (baptêmes, culte de clôture du KT, mariage et enterrement). Ces personnes peuvent toujours rester enregistrées dans nos registres d’église, mais elles ne sont plus en contact régulier avec la communauté des croyants, car pour la plupart d’entre elles, elles ont aussi déserté le terrain de la foi et cèdent aux sirènes du doute et du scepticisme.
Faut-il les rejeter pour autant ? Bien au contraire : ces personnes feront de notre part l’objet d’une attention et d’un amour préférentiels. Dans notre église, nous formerons à la rentrée une équipe pour tenter de regagner par petites touches les plus distanciés de l’église et de les rapprocher et de nous, et du Seigneur, qu’ils ont mis en quelque sorte sur la touche. Ces personnes éloignées seront comme des personnes à évangéliser à nouveau. Ce n’est pas parce que ces personnes se sont mises au-dehors que les portes de l’église leur sont pour autant fermées. Nos portes d’église, les portes de nos coeurs leur restent ouverts, parce que la porte du Seigneur leur est toujours encore ouverte.
Si nous aimons vraiment ce frère (ou cette sœur), est-ce que nous irions simplement lui dire : je ne veux plus te voir ou ça ne me fait rien que tu ne viennes plus à l’église: non, si nous l’aimons vraiment, nous espérons jusqu’au bout un revirement de sa part, nous espérerons son retour en grâce. Nous croyons à la grâce de Dieu, à son amour. Et parce que nous croyons à la grâce de Dieu et à son amour, nous sommes portés par notre espérance, et c'est pour cela qu'éclairés par la Parole, nous pourrons porter ce message d'amour et d'espérance. Et sans doute serons-nous soulagés d’apprendre que l’un ou l’autre frère et sœur éloigné (e) de Dieu et de nous retrouve bientôt les chemins de la grâce de Dieu. Qui sait ?
Nous serions mal inspirés de murmurer comme Caïn : « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9) Nous serions mieux inspirés à discerner la voix du Seigneur qui nous répond : « Ne te l’ai-je confié ? Comment pourrais-tu prétendre m’aimer, sans porter le souci de ceux que j’aime ? Ne vois-tu pas que je fais lever le soleil sur les méchants comme sur les bons, et tomber la pluie sur les injustes comme sur les justes ? » (cf. Mt 5,45).
16 Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu'il prie pour ce frère et Dieu lui donnera la vie. (1J 4)
Pour résumer, mes frères et sœurs, nous avons une responsabilité. Une double responsabilité. Dans l'évangile de Matthieu, Jésus nous montre que nous sommes responsables d'aider à s'en sortir le frère qui s’éloigne de Lui et de ses frères, pour qu'il réapprenne une vie en harmonie avec sa foi. Et sans doute devons-nous exercer une semblable vigilance envers quelqu'un qui n'est pas membre d'une église pour tenter de le gagner au Christ. De son côté, le prophète Ezéchiel nous fait voir, dans sa personne et dans sa vocation, que nous avons une responsabilité sociale et même une responsabilité politique : celle de parler haut et fort pour combattre le mal. Les chrétiens et l'Eglise doivent parler ; sinon, nous sommes infidèles à notre vocation. Et nous perdons notre force de témoins, comme le muscle qui ne fonctionne pas s'atrophie.
Le danger de repli sur soi est toujours présent. Le danger de se désintéresser du voisin ou de ce qui se passe à l'extérieur de nos murs. Notre vocation de chrétiens et d'Eglise consiste à travailler à annoncer le salut aux individus et à la société. Pas nous tout seuls, bien sûr, mais avec la puissance de Dieu qui travaille par nous.
amen

jeudi 14 août 2008

elles sont tes priorités ?
:

Dans Aggée, nous voyons un triste constat ! Dieu envoie son prophète pour pousser un cri d’alarme : «Est-ce le temps pour vous d’habiter ces maisons lambrissées, quand cette Maison est en ruines ?» ( Ag.1 : 2).


Le constat le voici : le peuple s’occupe de décorer leurs maisons, de s’occuper de leur petit confort alors que la maison de Dieu est négligée !

Alors, le Seigneur s’écrie : «Réfléchissez à votre conduite !» (Ag.1 : 5).

Rachète le temps car les jours sont mauvais ! Ma sœur, il n’y a plus une minute a perdre ! Sème pour la gloire céleste, laboure, prie, pleure pour que le Royaume de Dieu avance ! Tes droits sont secondaires ! Dieu est souverain !

Cherche premièrement son royaume, fortifie toi et travaille ! Travaille pour Lui, Il en est digne…

Jésus se réjouit lorsqu’il voit que dans nos têtes bouillonnent de tas de projets pour Lui, et non une série de listes de ce que l’on doit s’offrir pour «pomponner» notre petite personne…

Jésus a des projets pour ta vie et toi as-tu comme projet d'entrer dans les siens ?



Un avenir heureux

L'Evangile nous présente des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux qui n'ont plus d'avenir devant eux, jusqu'au jour où ils rencontrent Jésus. Alors, c'est un avenir heureux qui s'ouvre devant eux.

- Zachée (Luc 19/1 à 10) : son passé le rend particulièrement malheureux; son présent ne le satisfait pas du tout ! Quand il rencontre Jésus, d'une manière toute personnelle, tout change. Quand Jésus le quitte, Zachée a un avenir heureux devant lui.

- Jaïrus (Marc 5/22) : il vient à Jésus, alors que l'avenir de son foyer est des plus sombres; sa petite fille est à la mort ! Imaginez ce qu'aurait été son avenir, sa vie, sans cette démarche vers Jésus. Jésus l'a rassuré, l'a consolé. Quand Jésus quitte cette maison, cette famille a un avenir heureux devant elle.

- Les 10 lépreux (Luc 17/12) : ils n'ont plus d'avenir, et viennent à Jésus, tels qu'ils sont ! Quand ils repartent de la présence de Jésus avec, au fond de leurs cœurs, la promesse de Jésus, ces hommes ont un avenir heureux.

Quel avenir nous promet-on, même à juste titre ? Venir à Jésus, aujourd'hui, est pour nous l'occasion de connaître le Dieu qui seul donne un avenir heureux !

lundi 4 août 2008

s pouviez dire : « Je n’ai pas le temps de mourir !

Je n’ai pas le temps !
De quoi faire ? De manger , de dormir, de faire votre toilette ? Non n’est ce pas, car ces choses sont essentiels à la vie et il faut nécessairement y consacrer beaucoup de temps.
Alors c’est de vous soigner quand vous êtes malades ? Non plus , car la santé est un bien si précieux qu’il serait insensé de la sacrifier à d’autres intérêts .
C’est de votre âme que vous n’avez pas le temps de vous occuper .Les soins que réclament votre corps ne vous laissent pas le loisir d’y penser .Cependant , c’est votre âme qui est la partie la plus noble , la plus riche et la plus durable de votre personne , c’est pour elle que Dieu a préparé son ciel , tandis qu’un petit coin de cimetière est réservé à votre corps.

Vous n’avez pas le temps de quoi faire encore ? De lire votre journal ?Je suppose bien que vous trouvez un moment de la journée à y consacrer , car il est utile que vous soyez au courant des questions politiques et sociales , comme aussi des événements qui se produisent dans le monde.
Pas le temps de lire la de lire la Bible

C’est quand on vous conseille de lire la parole de Dieu que vous répondez « Je n’ai pas le temps ! » Et pourtant ,s’il y a un livre au monde qui intéresse le bien-être matériel et moral de l’homme , c’est celui-là. C’est le livre de la sagesse , des bons conseils , de la fraternité , des vraies consolations , et de l’espérance Eternelle.
Ce livre est un trésor pour le cœur, pour la famille et pour la société . C’est par ce livre que Dieu révèle aux hommes son immense amour et les grâces dont il veut nous combler .

Le temps de prier

Vous n’avez pas le temps non plus de prier .Le matin vous êtes pressé d’aller à vos occupations , dans la journée vous êtes absorbé par le travail ; le soir vous avez sommeil.
Vous dites encore : « je n’ai pas le temps de penser à lui »A qui ? A votre mari ? A votre enfant ? A un ami ? Vous seriez bien ingrat ,bien égoïste, bien cruel si vous ne pensiez pas à vos bien-aimés , et aux êtes qui vous entourent . C’est à Dieu que vous n’avez pas le temps de penser . Autrefois, Dieu se plaignait en disant aux juifs : « Le boeuf connaît son possesseur , et l’âne la crèche de son maître , mai… » Je vous laisse le soin d’achever la phrase …Et oui , les bêtes peuvent dans bien des cas faire des leçon aux hommes .
Je sais que vous n’avez pas d’avantage le temps d’aller dans les endroits où on annonce l’Evangile , car vos loisirs sont pris par le café, le théâtre , la promenade , les visites.

Pas le temps de mourir !

Si seulement vous pouviez dire aussi : « je n’ai pas le temps de mourir ! » Mais voilà , un jour qui n’est pas loin , vous devrez partir, et de tout ce qui aura absorbé votre existence , vous n’emporterez rien . Votre corps sera déposé dans la tombe , votre famille vous échappera pour toujours , vos bien passeront à d’autres , et vos plaisirs seront anéantis.
Que restera-t-il ?
Il restera votre âme chargé de péché dont vous N’AUREZ PAS EU LE TEMPS d’obtenir le pardon ; votre créateur à qui vous N’AURAI PAS EU LE TEMPS de penser , et une éternité qui sera malheureuse pour vous parce que vous N’AUREZ PAS EU LE TEMPS de vous y préparer .

Pour finir ; « Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde s’il perdait son âme »
Matthieu 16 :26