jeudi 29 novembre 2007

Façonné pour le service

Façonné pour le service

L'objectif pour lequel Dieu vous a créé est celui-ci: vous avez été façonné pour le service. Dieu vous a créé pour Le servir. Vous êtes destiné pour plaire à Dieu, c’est la louange. Vous êtes formé pour une famille, c’est la communion fraternelle. Vous êtes créé pour être comme Christ; c’est devenir un disciple. Maintenant, vous êtes façonné pour le service, cela s’appelle le ministère.

Dans Éphésiens 2:10, la Bible dit, « Car nous sommes son ouvrage, nous avons été créés en Christ Jésus pour des oeuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. »

Chaque chrétien est créé pour servir, il est appelé à être dans le ministère, créé pour le ministère, sauvé pour le ministère, doué pour le ministère. La Bible dit clairement que tout Chrétien est un ministre. Tous les chrétiens ne sont pas pasteur, mais tout chrétien est un ministre car être comme Christ, c’est être un ministre. Nous ne pouvez pas être comme Christ sans servir les autres.

Qu’est-ce que le ministère ? Le ministère, c’ est chaque fois où vous utilisez les capacités que Dieu vous a données afin d’aider quelqu’un d’autre au nom de Jésus. La Bible nous enseigne que d’une façon, Dieu vous a programmé exceptionnellement pour un objectif.

Quand vous arriverez aux cieux, Dieu va vous poser deux questions. “Qu’as-tu fait avec mon Fils Jésus Christ ?” Et la deuxième sera “Qu’as-tu fait avec ce que je t’ai donné ?”

Nous sommes les intendants de tout ce que Dieu nous a donné, et vous avez été façonné pour le service. Dieu vous a donné vos capacités–pas pour votre bien–mais afin de bénir les autres.

mercredi 28 novembre 2007

LE VRAI SENS DE Noël

Le vrai sens de Noël





 

On peut donner sans aimer, mais on ne peut aimer sans donner ! Pour tous - petits et grands - Noël, c'est la période des cadeaux ! Pour Dieu, Noël, c'est le cadeau sublime - la naissance de Jésus - qu'il offre à toute l'humanité. Et sa mort, c'est encore la preuve de son amour pour chacun d'entre nous .(Ésaïe 9.6 ; Romains 5.8).


Cette semaine nous lisons : Luc 2.6-20


L'abaissement du Fils de Dieu
Quel contraste saisissant : "le Messie, le Seigneur" est annoncé (verset 11) et c'est "un nouveau-né dans ses langes et couché dans une mangeoire" que l'on trouve (verset 12) ! Dieu est inattendu dans sa façon d'aimer : avec lui, pas de paquet cadeau, ni de joli ruban... Le Sauveur du monde, quitte la gloire céleste, pour revêtir la nature humaine, avec ses limites ! Le roi de l'univers "s’est dépouillé lui-même... a pris la condition du serviteur" (Philippiens 2.7). Il "n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon" (Marc 10.45). Toute son existence fut consécration, mais la croix représente le sacrifice suprême (Philippiens 2.8-11).


La bonne nouvelle du salut
Jésus accepte la mission du Père : mourir pour "sauver le peuple de ses péchés" (Matthieu 1.21). Personne ne pouvait le faire à sa place. Lui qui n'a jamais commis le péché est seul "en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu" (Hébreux 7.25).
Les bergers répondant au message, ont agi sans délai : ils "se dépêchèrent" d'aller à Bethléhem pour voir le petit enfant (verset 16). Accepter la bonne nouvelle du salut, c'est manifester le même empressement pour aller à la rencontre du Sauveur, et l'aimer...


Des messagers "improvisés"

Leurs efforts sont récompensés. A leur arrivée - premiers témoins de la naissance du Rédempteur - ils deviennent les premiers messagers de son royaume. "Quand ils le virent, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant" (verset 17). Leur récit provoque l'étonnement de leurs auditeurs (verset 18).
Ils assistent soudain, au concert formidable d'un chœur céleste invraisemblable (verset 13-14). La venue de l'enfant divin fait déjà frémir la terre, comme le ciel !


Que faire du cadeau ?

Hier, on n'en voulait pas dans l’hôtellerie (verset 7). Mais aujourd'hui, ton cœur va-t-il frémir en s'ouvrant, pour accorder toute la place au Sauveur ? Veux-tu laisser naître en toi le Roi des rois ? Alors, comme lors du premier Noël, paix et joie éclateront (versets 10, 14 ; Luc 15.10) !


Ma prière : Seigneur, je veux vivre le vrai sens de Noël. S'il y a les cadeaux, la fête et toute la famille réunie, je veux aussi et surtout que tu sois là, à la première place. Viens dans l'étable de mon cœur, en la purifiant par ta présence et transforme-la en un temple saint.


Verset Clé:  Luc 2.10-11 : "L’ange les rassura. N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd’hui dans la ville de David ; c’est lui le Messie, le Seigneur."

mardi 27 novembre 2007

lLa repentance

La vraie repentance

En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance (2 Corinthiens 7:10)


Authentique, l'affliction spirituelle à cause du péché est l'oeuvre de l'Esprit de Dieu. La repentance est aussi une fleur de choix pour croître dans le jardin de la nature. Les perles poussent naturellement dans les huîtres, mais la pénitence ne se manifeste jamais chez les pécheurs, excepté lorsque la grâce divine y oeuvre. Si tu as une parcelle de haine réelle pour le péché, c'est que Dieu a dû te la donner, car les épines de la nature humaine ne produisent jamais une seule fleur. Ce qui est né de la chair est chair.

La vraie repentance a une référence qui rappelle le Sauveur. Quand nous nous repentons du péché, nous devons avoir un oeil sur le péché et un autre sur la croix, et il serait encore préférable de fixer les deux yeux sur Christ et de regarder nos transgressions seulement à la lumière de son amour.

La vraie tristesse à cause du péché est éminemment pratique, personne ne peut dire qu'il hait le péché, s'il vit dans le péché. La repentance nous fait regarder l'horreur du péché, pas seulement en théorie, mais par expérience, comme un enfant qui a touché le feu. Nous serons autant effrayés de ce péché que quelqu'un qui vient d'être agressé et volé est effrayé à la pensée d'un voleur même sur un chemin fréquenté; et nous le fuirons, nous en écartant en toutes choses, pas seulement dans les grandes, mais aussi dans les petites. Aussi bien des petites vipères que des gros serpents. Le vrai deuil pour le péché nous rendra très jaloux quant à notre propre langue, de peur qu'elle ne dise des paroles mensongères; nous serons très vigilants quant à nos actions quotidiennes, de peur de commettre quelque offense en quoi que ce soit, et chaque soir nous terminerons la journée par de douloureuses confessions de nos manquements, et chaque matin nous nous éveillerons avec d'angoissantes prières, qu'en ce jour Dieu veuille nous tenir debout afin de ne pas pécher contre lui.

La sincère repentance est continuelle. Les croyants se repentent jusqu'au jour de leur mort. Cette descente dans le puits n'est pas intermittente. Toute autre tristesse temporaire produit peu mais cette chère tristesse croît avec notre croissance, et c'est une amertume si douce! Que nous remercions Dieu pour nous permettre de nous en réjouir et de le supporter jusqu'à ce que nous soyons entrés dans notre repos éternel.


L'existence de DIEU

L’EXISTENCE DE DIEU

 

Il n’est pas nécessaire de voir, à côté de l’œuvre d’art, la photographie de l’artiste pour croire à son existence. Le chef-d’œuvre témoigne pour lui. Le Créateur de l’univers a donné des preuves en suffisance pour se faire reconnaître par tout ce que nos yeux peuvent admirer. Du plus minuscule jusqu’au plus grandiose, tout proclame la sagesse qui a présidé à l’harmonie de cette création.

 

Indépendamment du fait que Dieu s’est révélé dans les Saintes Écritures, il faut faire abstraction de toute raison et de toute logique pour soutenir les thèses de l’athéisme. Les peuples les plus primitifs ont maintenu la pensée d’une puissance supérieure avec laquelle ils ont perdu contact Les éléments qu’ils vénèrent ou qu’ils adorent ne sont à leur point de vue, que les manifestations visibles de cette Puissance insaisissable. Aucune des religions antiques ne nie l’existence du Dieu Créateur, mais leurs déviations démontrent qu’à l’origine, ce Dieu était connu.

 

Dans son for intérieur, l’homme ressent qu’une puissance régit la nature entière, mais à cause de son état de rébellion, il s’efforce de croire qu’il n’existe plus aucun rapport entre lui-même et cette Puissance. Mais pourquoi, lorsque quelque malheur surgit, accuse-t-il cette Puissance qu’il dit aveugle ? En effet une preuve de l’existence de Dieu se trouve dans l’esprit de l’homme lui-même: c’est la voix de sa conscience. Il faut agir avec ruse et persuasion pour faire taire cette voix. Et y arrive-t-on, indépendamment même de l’éducation ou la morale chrétienne que l’on peut avoir reçue?

 

Une troisième Preuve, c’est la Parole de Dieu, la Bible. Si elle n’était pas la vérité, se donnerait-on tant de peine pour la supprimer? Fait-on la guerre à une armée qui défendrait un pays qui n’existe pas ? Depuis plus de trois millénaires, cette Parole a été donnée et sa rédaction s’est répartie sur 1500 ans. Quel est le livre au monde qui lui ressemble ? Oui, Dieu a parlé, Dieu s’est révélé, car Il veut que l’homme rentre en relation avec Lui. Il lui a donné un Sauveur et Il fait annoncer en tout lieu le glorieux Évangile de sa grâce. C’est le bonheur de l’homme de l’accepter.

 

Les trois preuves ci-dessus sont mentionnées dans le Psaume 19° Dans les versets 1 à 6, nous avons le témoignage de la création. Dans les versets 7 à 11, c’est le témoignage de la Parole de Dieu. Dans les versets 12 à 14, il y a le témoignage de la conscience.

 

 

PSAUME 19

 

Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains.

 

Un jour en proclame la parole à l’autre jour, et une nuit la fait connaître à l’autre nuit

 

Il n’y a point de langage, il n’y a point de paroles; toutefois leur voix est entendue.

 

Leur cordeau s’étend par toute la terre, et leur langage jusqu’au bout du monde. En eux, il a mis une tente pour le soleil.

 

Il sort comme un époux de sa chambre nuptiale; comme un homme vaillant il se réjouit de courir sa carrière.

 

Sa sortie est d’un bout des cieux, et son tour jusqu’à l’autre bout; et rien n’est caché à sa chaleur.

 

— La loi de l’Éternel est parfaite, restaurant l’âme; les témoignages de l’Éternel sont sûrs, rendant sages les sots.

 

Les ordonnances de l’Éternel sont droites, réjouissant le cœur; le commandement de l’Éternel est pur, illuminant les yeux.

 

La crainte de l’Éternel est pure, subsistant pour toujours ; les jugements de l’Éternel sont la vérité, justes tous ensemble.

 

Ils sont plus précieux que l’or et que beaucoup d’or fin, et plus doux que le miel et que ce qui distille des rayons de miel.

 

Aussi ton serviteur est instruit par eux; il y a un grand salaire à les garder.

 

— Qui est-ce qui comprend ses erreurs? Purifie-moi de mes fautes cachées.

 

Garde aussi ton serviteur des péchés commis avec fierté; qu’ils ne dominent pas sur moi : alors je serai irréprochable, et je serai innocent de la grande transgression.

 

Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon coeur soient agréables devant toi, ô Éternel, mon rocher et mon rédempteur!

 

 

 

 

 

 

lundi 26 novembre 2007

JESUS EST RESSUSCITE

La mort est vaincue.

Maintenant que Jésus a souffert pour vous, qu’il est mort et qu’il est ressuscité, qu’il est aujourd’hui vivant auprès de Dieu le Père, vous pouvez lui parler par la prière, et pourquoi pas lui remettre votre vie entière, l’accepter comme votre Seigneur et votre Sauveur personnel.

Approchez vous de Dieu par la croix de Jésus-Christ. Demandez pardon à Dieu pour tous les péchés de votre vie, particulièrement pour ceux que Dieu vous montre dans votre conscience. N’endurcissez pas votre cœur. Dieu vous aime.

N’oubliez pas que Dieu veut avoir une relation personnelle avec vous. Vous pouvez l’avoir par la prière, et par la lecture de sa Parole.

 

DIEU VOUS AIME

 

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Cher lecteur, je vous invite à croire ce que dit la Bible.

Je vous invite à confier votre vie à Dieu, et à prier Dieu par Jésus-Christ, le seul chemin entre Dieu et les hommes.

Je vous invite à lire la Bible en commençant par les évangiles qui retracent la vie de Jésus.

Jésus est vivant


Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité. Luc 24, 5 & 6

On ne peut nier l'affection de ces femmes galiléennes qui se rendaient au tombeau de Jésus, ni le courage de Joseph et de Nicodème pour réclamer son corps. Il y avait plus que des aromates et des parfums pour l'embaumer ; il y avait l'amour, le dévouement et les larmes. Marie de Magdala gémit sur le tombeau ; Pierre et Jean rivalisent de zèle pour y courir ; les deux disciples, sur le chemin d'Emmaüs, s'entretiennent ensemble de Jésus et sont tristes, mais bientôt leurs coeurs brûlent pendant que leur mystérieux compagnon de route leur parle de lui-même. Tout cela était certainement une démonstration d'affection, mais pourtant les disciples étaient incrédules.

Le Seigneur n'est pas satisfait de cet état d'esprit. Les disciples viennent en hâte au tombeau, mais cela non plus ne suffit pas. Par la foi, nous devons le voir, lui, venant à nous dans notre état de mort, et non pas le chercher dans son tombeau. C'est nous qui sommes les morts et non pas lui. Il est "le Vivant" et non pas nous. Le Fils de Dieu est entré dans cette scène de ruine, comme le Sauveur d'êtres perdus et celui qui vivifie les morts. C'est là ce que nous devons savoir. Il ne quittera pas ses disciples jusqu'à ce qu'il ait fait briller dans leurs coeurs et dans leurs consciences la lumière de ce grand mystère de la résurrection. "Et eux, lui ayant rendu hommage, s'en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie" (Luc 24, 52).