vendredi 21 décembre 2007
La paix de Dieu
peuples qui n'aiment que la violence et ne pensent qu’à la guerre.
Pourtant rien n’est plus faux. La paix est une des aspirations universelles la plus partagée.
Tous les peuples de la terre aspirent à vivre en paix. C’est un des besoins les plus fondamentaux de la vie.
Il n’y a pas d’individus qui n’aspirent pas à la paix.
C’est pourquoi, chaque société humaine essaie d’œuvrer au maintien de la paix. Dans notre vieux pays,
patrie des Droits de l’Homme, la Loi et la Justice ont pour mission première le maintien de la paix civile.
Nous savons tous, hélas que toute paix reste fragile et donc brève. Le Christianisme est la religion de la
paix. Elle est au cœur du message évangélique et même de l’Ancien Testament ! Le Christ est venu pour
nous offrir la paix spirituelle. Celle-ci est la plus importante.
Vous pouvez posséder tous les biens matériels, la réussite, la santé même, si vous ne connaissez pas la
paix de l’âme, toutes ces choses sont vaines.
Prov. 17 : 1
« Mieux vaut un morceau de pain sec, avec la paix, qu’une maison pleine de viandes avec des
querelles. »
cture de la Bilecture de la Bilecture de la Bilecture de la Bile
Jean 14:27Jean 14:27Jean 14:27Jean 14:27
« Je vous laisse la paix, je
vous donne ma paix. Je ne
vous donne pas comme le
monde donne. Que votre
cœur ne se trouble point, et
ne s’alarme point. »
Il y a quelques mois, j’ai regardé un reportage TV sur l’insécurité dans nos sociétés modernes. Ce
reportage démontrait que la peur, l’angoisse et l’inquiétude, sont devenues une véritable industrie dans
nos pays riches, notamment aux Etats-Unis. Ainsi insidieusement, la paranoïa étend son emprise sur les
esprits.
Mais qu’est ce que la paix ?
La paix est synonyme de bien être, de bonheur et d’harmonie. Nous avons l’impression, aujourd’hui,
qu’elle devient une denrée rare.
Mais, déjà le prophète Jérémie s’écriait : « Nous espérions la paix et il n’arrive rien d’heureux ;
un temps de guérison, et voici la terreur ! » Jér. 8 : 15.
Les romains disaient : « Si vis pacem, para bellum » (si tu veux la paix prépare la guerre). Mais ce conseil
apparemment plein de bon sens, fait que la course aux armements ne cesse de se développer. Jamais
l’Humanité n’a autant consacré d’argent pour l’armement, 1000 milliards de €/an !
Lénine disait : « La paix n’est que la continuation de la guerre par d’autres moyens ». Avec cette idée, les
espaces où ont lieu les débats démocratiques (Parlement, Assemblées Générales, Conseils de Service...)
sont des lieux de combats, des arènes.
Et Monsieur tout le monde s’exclame : « foutez moi la paix ! ». Alors là attention. Si vous franchissez la
ligne jaune, c’est le conflit assuré.
La paix dans ces trois sens est une théorie, mais pas une force spirituelle.
C’est pourquoi , aujourd’hui comme hier il n’y a pas un endroit dans le monde où l’on est à l’abri d’un
conflit, d'un attentat, d’une agression. Le tragique attentat de Londres vient de nous rappeler cette triste
évidence.
La paix que nous propose le Seigneur n’est pas l’absence de conflits, ni d’épreuves. Elle est
d’abord et surtout une force. Une force spirituelle qui produit une force mentale et morale. Cette
force nous permet de dominer l’adversité.
La paix que Dieu nous offre est :
- Une alliance :
« A celui qui est ferme dans ses sentiments, tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie
en toi » Esaïe : 26 : 3
ou encore : « mon alliance de paix ne chancellera point. » Esaïe : 54 : 10
- Une force :
« Car ainsi a parlé le Seigneur, l’Eternel, le Saint d’Israël : « C’est dans la tranquillité et le
repos que sera votre salut, c’est dans le calme et la confiance que sera votre force. » Esaïe :
30 : 15
- Une énergie :
« Mais ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol
comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent et ne se fatiguent point. »
Esaïe 40 : 31
Pour nous, le Christ (le Schilo, le Prince de Paix), est la source de toute paix. Il n’y a de paix qu’en lui.
Beaucoup s’imagine que la paix, c’est l’absence de conflits et d’adversité.
La paix du Christ, ne dépend absolument pas des conditions climatiques de la vie. Vous ne trouverez aucune
promesse dans la Parole de Dieu qui vous assure que vous n’aurez pas d’épreuves.
La paix de Dieu n’est pas celle des cimetières, ni celle de l’injustice, ou de lâches silences. Elle est une
dynamique. Sa paix rayonne en nous et autour de nous. Elle apporte la joie et non l’ennui.
Mais avec qui devons-nous être en paix ?
- Avec Dieu,
« nous vous supplions au nom de Christ soyez réconciliés avec Dieu » 2 Corinth. 5 : 20
« Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore,
qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard. » Hébreux : 4 : 1.
- Avec tous,
« les hommes, s’il est possible, autant que cela dépend de nous » Rom 12 : 18
- Avec nos frères de l’église,
« en s’efforçant de conserver l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. « Eph. 4 : 3.
« Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence gardera vos cœurs et vos pensées en
Jésus Christ. » Eph. 4 : 7.
Beaucoup de nos contemporains sont angoissés. Si nous voulons connaître pour nous-mêmes la paix de
Dieu, nous devons cesser de nous appuyer sur notre orgueil, nos prétentions. Abandonner les valeurs de
notre société. Cessez de convoiter, de jalouser.
Chers amis, la volonté de Dieu, n’est pas que j’achète une voiture bleue ou rouge, où que j’habite dans un
ancien ou nouveau quartier, mais de faire de chacun de nous des hommes (femmes) en paix, des artisans
de paix et des partisans pour la paix.
De grâce, oublions les croisades ! Le véritable christianisme n’a jamais prôné les guerres de
religion, les conflits doctrinaux et les divisions entre églises. Le Seigneur nous appelle à un
ministère de paix.
« Heureux ceux qui procurent la paix car ils seront appelés
fils de Dieu ! » Matth. 5 : 9
jeudi 20 décembre 2007
Le Potier
« Lève-toi, descends dans la maison du potier ; Et là, je te ferai entendre mes paroles. Je descendis dans la maison du potier, Et voici qu'il faisait un ouvrage sur le tour. Le vase qu'il faisait fut manqué, Comme il arrive avec l'argile dans la main du potier, Il en refit un autre vase, Tel qu'il trouva bon de le faire. » (Jer 18:2-4)
Le potier, un artisan par excellence, s'affaire sur son tour. Le tour est actionné par les pieds qui appuient sur les pédales pour entraîner en rotation l'argile et ainsi la façonner. Comme il est dit dans Jérémie le potier devra peut être recommencer son ouvrage afin d'obtenir ce qu'il souhaite.
Le chrétien pour être utile au Seigneur et au corps de Christ devra permettre à Dieu, le Divin Potier, de prendre tout le temps qui sera nécessaire pour le façonner (à son image). Sommes nous prêt à dire comme se cantique «Seigneur tu es le potier je suis l'argile, brise moi façonne moi. »
Le potier ne touche jamais l'argile sans avoir préalablement plongé ses mains dans l'eau ; or la Parole de Dieu fait référence à elle-même comme une eau qui lave et qui purifie. C'est avec les mains humidifiées par cette eau que vient vers nous le Divin Potier de nos vies. C'est dans la mesures où nous écoutons et mettons en pratique la Parole que le Maître peut façonner ce vase qui est destiné à être un vase d'honneur.
Mais la réalisation de ce vase passe par deux étapes de finition : le séchage et la cuisson.
Le séchage : la patience
Chaque poterie reste longtemps sur l'étagère du séchage, et si le séchage est trop rapide elle se fend. Considérons Moïse à 40 ans il va vers ses frères et pense qu'ils comprendront qu'il est le libérateur promis. Il tue un garde égyptien qui maltraite un des siens. Mais « le vase » n'était pas sec ; Dieu le mettra à l'écart pendant quarante ans derrière les troupeaux de Jéthro . Enfin à l'age de 80 ans, Moïse est prêt à être utilisé. Et l'on peut dire que Moïse a « séché » quarante ans sur l'étagère de Dieu. Ne nous impatientons pas quand il nous semble que les choses ne vont pas aussi vite que nous le voudrions ; Dieu tient notre vie dans ses mains, et son temps est toujours le meilleur pour nous la Bible nous dit en Esaïe 55:8 : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies. » La patience n'est peut être pas notre vertu principale et le Seigneur veut nous l'apprendre.
La cuisson : l'épreuve
La cuisson, sans cuisson il n'y à pas de solidité dans l'ouvre, il n'y a pas de vie réussie sans le feu de l'adversité, la fournaise de l'épreuve. C'est en sortant de ce four que le vase chef d'ouvre du Divin Potier fait sa joie et sa fierté. C'est après être passé dans la fournaise de l'épreuve que Job pourra dire « Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon oil te voit » (Job 42 :5)
Soyons prêt mes amis à reconnaître au divin Potier le droit de nous façonner comme bon lui semble (Rom 9 :21). Ne l'assaillons pas de questions de pourquoi de plaintes parce que notre vie n'est pas comme nous le voulons, le Divin Potier travaille à faire de nous des vases d'honneur, mais il nous faut comprendre que cela ne peut pas se faire sans souffrances.
Paul écrit en Rm 8:18 : « J'estime qu'il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous »
Considérons, Jésus qui en vue de la gloire qui lui était réservée à méprisé l'ignominie.
Le serviteur n'est pas plus grand que le Maître, il devra passer par où Il est passé, c'est un chemin étroit périlleux escarpé sur lequel on peut y voir l'empreinte des pas de Jésus et les traces de son sang.
Mais à celui qui marchera à sa suite Jésus dira : « C'est bien bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître. »
« Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même pâte un vase destiné à l'honneur et un vase destiné au mépris ? » (Rm 9 :21)
dimanche 16 décembre 2007
Source de vie
J'espère vivement que vous le croyez et que vous connaissez cette source (car elle existe) ou l'on peut puiser généreusement tous les ingrédients du vrai bonheur.
Sinon , découvrez-la vite et allez vous y désaltérer!!
A l'origine de cette source, il y a Celui qui dit:
<< Vous tous qui avez soif , venez aux eaux>>
et qui ajoute:
<< Même celui qui n'a pas d'argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer!>> . N'est-ce pas merveilleux!!
Venez boire à cette source pure, source d'eau vive qui vous rafraichira continuellement.
Et lorsque vous boirez à cette source, vous n'aurez plus jamais soif. Il l'a promis et Il tient toujours à ses promesses.
Venez donc à Celui qui est la véritable source d'eau vive: Jésus-Christ!
A celui qui boira de cette eau, Jésus lui-même assure que:
<< L'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira dans la vie éternelle>>
Jésus s'est encore écrié en JEAN chapitre 7 versets 37-38:
<< Si quelqu'un a soif , qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, de
samedi 15 décembre 2007
SIGNIFICATION DE NOEL
Un moment de paix et de bonheur, rencontres de familles, échanges de cadeaux, quelques jours de congé ou de vacances, bref, que dire de Noël ? Que signifie Noël pour le monde de nos jours ? Est-ce à peine un jour de fête proposé par le calendrier de la chrétienté ou est-ce un événement plus important ? Sommes-nous conscients que les années qui s'égrènent sur nos calendriers se réfèrent à une personne, et quelle Personne... Oui, la fête de Noël est la fête de la naissance, c'est-à-dire de la venue de Jésus-Christ dans ce monde. Or, on peut se poser des questions du genre : Qui est Jésus-Christ ? – D'où vient-il ? – Où et comment est-il né ? – Quelle était la raison de sa venue parmi nous ?
La réponse à toutes ces questions se trouve dans la Bible, la Parole de Dieu. Les quatre Evangiles en particulier donnent des renseignements clairs à ce sujet. Saul de Tarse, qui probablement a connu et vu Jésus-Christ, écrit: «C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier» (1 Ti l:15).
La signification de Noël révélée à Marie
Marie était une jeune fille juive, fiancée à un homme de la même race. Les deux étaient intègres, droits et craignaient Dieu. Avant de se marier et de vivre ensemble, Marie a reçu l'annonce que nous transcrivons directement du texte de l'Evangile de Luc : «Au sixième mois (selon le calendrier juif ce mois correspond à août ou septembre), l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth, auprès d'une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L'ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite: Le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L'ange lui dit : Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son Père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n'aura point de fin. Marie dit à l'ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? L'ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu» (Lu 1:26-35).
En méditant ce texte, nous pouvons conclure que Marie, qui était une jeune fille vierge, a vécu une grossesse miraculeuse, et a enfanté un fils qui, selon l'annonce de l'ange Gabriel, était le plus important personnage qui ait posé ses pieds sur notre Planète : «...déclaré Fils de Dieu, Fils du Très-Haut et Roi de cette terre».
La signification de Noël révélée à Joseph
Joseph était charpentier et il aimait Marie, avec qui il pensait se marier. Cependant, quand il sut que sa fiancée était enceinte, il ne voulut pas la diffamer et se proposa de rompre secrètement avec elle. «Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : Voici la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. Joseph s'étant réveillé fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle ait enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus» (Mt 1:22-25).
Après la révélation de l'ange, Joseph n'avait plus de doute : cet enfant conçu dans le ventre de Marie était le fruit d'une intervention divine. Marie put devenir sa femme et être en même temps mère de l'enfant Jésus Emmanuel. En même temps, Joseph fut instruit que cet enfant miraculeux allait devenir le Sauveur de l'humanité, ayant comme but d'ôter le péché du monde. Comment cela ? En donnant sa vie de juste pour les injustes, mourant sur une croix pour nos péchés et, après avoir souffert le châtiment à notre place, il ressusciterait de la mort pour donner à tous ceux qui veulent être sauvés le pardon de leurs péchés et la vie éternelle.
Noël dans son contexte historique
A l'époque, le peuple juif vivait sous l'empire romain. L'empereur Auguste eut l'intention de compter les personnes dans toutes les terres de son empire, ce qui était certainement utile pour connaître le potentiel politique, militaire et économique de son royaume. A ce sujet, l'évangéliste Luc écrit : «Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville.» De ce fait, Joseph et Marie ont dû monter à Bethléhem, dans leur ville d'origine, pour être recensés, et c'est dans ce contexte que la naissance de Jésus-Christ, Fils de Dieu, s'est réalisée.
NoëI à Bethléhem
Imaginons ce que cela a dû représenter pour ce couple qui habitait à Nazareth et qui, de là, a dû se déplacer à pied ou sur le dos d'un âne jusqu'à Bethléhem, parce qu'il n'existait pas encore de moyens de transport comme nous les connaissons aujourd'hui. La distance entre les deux villes était de plus de 100 kilomètres. L'évangéliste Luc dit à ce sujet : «Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David appelée Bethléhem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu'ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie» (Lu 2:4-7).
En effet, ce voyage était fatigant pour ce couple, et surtout pour Marie qui certainement s'attendait à trouver un bon lit à Bethléhem, car en arrivant dans cette ville, elle sentit que la naissance de l'enfant Jésus était proche. Combien elle aurait eu besoin d'une auberge avec une chambre et avec de bonnes conditions hygiéniques pour ce grand événement. Toutes les tentatives de trouver un lieu adéquat dans cette ville furent vaines. Cependant "Noël" a dû avoir lieu, il a fallu une place pour le bébé qui allait naître. Joseph et Marie n'avaient plus le temps de retourner chez eux, l'unique option était de trouver une grotte, une caverne ou un abri d'animaux dans la contrée de Bethléhem. Il n'y avait pas de lit avec des draps pour le couple, mais de la paille. Il n'y avait pas de berceau avec un bon matelas et du linge propre, mais une crèche d'animaux. L'odeur du lieu n'était pas celle d'une maison propre, mais celle d'une écurie, et c'est là que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est né !
Pourquoi le Fils de Dieu, le Roi d'Israël et le Sauveur de l'humanité n'est-il pas né dans de meilleures conditions, ayant pour l'accueillir un berceau comme la grande majorité des enfants qui naissent dans ce monde ? Pourquoi n'est-il pas né dans un palais ou dans une maison bien propre, avec de l'eau, de la lumière et toutes les conditions nécessaires pour un tel événement ?
L'évangéliste Luc donne la réponse : «...Marie enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie» (2:7). Il n'y avait pas de place pour le nouveau-né, Jésus-Christ, le Sauveur de l'humanité, dans les maisons de la ville de Bethléhem.
Malgré le fait que Jésus a apporté le bonheur à la nation juive, pendant sa vie terrestre, il n'y avait pas de place pour lui dans la vie de la majorité de son peuple. A la fin de son ministère, à peine une petite minorité l'a suivi quand il fut rejeté par le peuple juif et jugé par les Romains. Et c'est triste de lire dans l'Evangile selon Jean : «II (Jésus) est venu chez les siens (son peuple d'Israël) et les siens ne l'ont point reçu» (1:11).
Noël aujourd'hui
Une fois de plus cette année, nous fêterons l'anniversaire de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, en commémorant sa venue dans ce monde. Son but était d'ôter nos péchés qui nous séparent de Dieu, en donnant sa vie et mourant à notre place. Et par sa résurrection, il nous offre son pardon et sa vie qui est éternelle. La Bible le dit clairement : «Il n'y a de salut en aucun autre, car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés» (Ac 4:12).
Y a-t-il de la place pour Jésus comme Sauveur et Roi dans nos vies, nos programmes, nos activités, dans nos familles, dans le contexte où nous habitons et travaillons ? Est-ce qu'il y a de la place pour Jésus, le Souverain, dans nos églises, dans nos cultes, dans nos réunions de prière, dans la mission qu'il nous a confiée ?
Ne laissons pas Christ à la porte comme l'église de Laodicée qui risquait d'être vomie de la bouche de Dieu. Repentons-nous de l'égoïsme, de l'indifférence, de la tiédeur, de l'activisme, et abandonnons tout ce qui veut prendre la place de Jésus dans nos vies, nos familles, nos églises. Ouvrons nos cœurs, nos vies, nos foyers et nos églises, afin de donner toute la place à Jésus-Christ notre Dieu, notre Sauveur et Roi. Ainsi, Noël sera une réalité pour nous tous les jours. H.M.
vendredi 14 décembre 2007
jeudi 13 décembre 2007
LE VRAI Amour!
Le vrai amour
Ceci est une histoire vraie !!!
Après quelques moments de cantiques en ce culte du dimanche soir, le pasteur de l'église se lève lentement et se dirige vers la chaire. Avant de donner son sermon, il présente brièvement un ministre de Dieu présent au culte ce soir-là, disant qu'il était l'un de ses amis d'enfance les plus chers. Il lui demandait alors de présenter ses salutations à l'assemblée et de partager ce qu'il sentait à propos pour le service.
On aperçut alors un homme assez âgé se lever et se diriger vers la chaire. Voici ce qu'il partagea:
« Un père, son fils et un ami à son fils voguaient paisiblement sur la côte du pacifique. Brusquement, une tempête violente s'abattit, rendant impossible tout retour vers la côte. Les vagues étaient tellement hautes que toutes les années d'expérience du marin ne suffirent pas pour maintenir la barque en équilibre et la voilà qui se renverse, les précipitant tous dans l'océan déchaîné. »
Le vieil homme hésita un moment, alors que son regard tombait sur deux adolescents qui, pour la première fois depuis le début du culte, le regardaient fixement, un peu plus intéressés pour comprendre où il voulait en venir.
L'homme poursuivit : « Saisissant au vol le cordage de secours, le père avait à prendre la décision la plus déchirante de sa vie : à quel enfant devait-il lancer l'autre bout du cordage de secours ? Il n'avait que quelques secondes pour décider. Le père savait que son fils était chrétien (converti) et il savait aussi que l'ami de son fils ne l'était pas. Avec une douleur qui n'avait de comparable que la hauteur de ces vagues meurtrières, il cria à son fils : 'Je t'aime, mon fils', et lança le cordage à l'ami de son fils, le ramena à la barque qu'il arriva tant bien que mal à retourner. Pendant ce temps, son fils disparaissait dans les profondeurs de l'océan dans la noirceur de la nuit. Son corps n'a jamais été retrouvé. »
En ce moment, les deux adolescents, assis tout droit sur leurs sièges, attendaient anxieusement la suite de cette histoire.
« Le père, poursuivit-il, savait que son fils serait dans l'éternité avec Jésus et ne pouvait se faire à l'idée que l'ami de son fils puisse passer léternité sans Jésus. Ainsi donc, il sacrifia son fils afin de sauver celle du fils de son ami. Combien grand peut être l'amour de Dieu pour qu'il ait fait autant pour nous ! Notre père céleste a sacrifié son fils unique afin que nous soyons sauvés. Je vous supplie d'accepter son offre de vous secourir et de saisir ce
cordage de secours qu'il vous lance dans ce service. »
Sur ce, le vieil homme s'en retourna à sa place et un long silence remplit la salle. Le pasteur se leva encore, se dirigea vers la chaire, livra son sermon et fit un appel à la fin pour ceux qui voulaient donner leur cur à Jésus. Personne ne répondit à l'appel.
A la fin du service, les deux adolescents se dirigèrent vers le vieil homme: « C'était une belle histoire », signifia poliment l'un d'eux. « Mais, je ne pense pas que cela ait été vraiment réaliste de la part du père de sacrifier la vie de son fils unique dans l'espoir que l'autre garçon devienne chrétien (converti) ! .»
« Bien, vous venez de taper en plein dans le mille », dit le vieil homme, portant son regard sur la vieille bible qu'il avait en mains. Un large sourire se dessina sur sa face étroite et il regarda encore une fois les deux adolescents, avant de lancer : « Ce n'est sûrement pas réaliste n'est-ce pas ? Mais je me tiens aujourd'hui devant vous pour vous dire que cette histoire me donne un aperçu de comment cela a pu être dur pour Dieu de sacrifier son fils unique Jésus pour moi. Vous voyez, je suis l'homme de cette histoire et votre pasteur actuel était l'ami de mon fils. »
lundi 10 décembre 2007
L'urgence du réveil - le parfum du Christ.
Le cœur de tout vrai membre de l’Eglise de Jésus-Christ vibre intensément à l’ouïe de ce mot « Le Réveil ».
Que faut-il entendre par cette expression ?
Vision du Réveil
Le Réveil signifie l’interruption du sommeil de mort qui pèse lourdement sur le cœur d’une quantité de chrétiens. C’est le brisement des cœurs de pierre, l’étanchement de la soif des âmes altérées, ce sont les vies stériles changées en activités fécondes, ce sont « les bouches remplies de cris de joie et de chants d’allégresse » (Psaumes 125 v 2).
A l’heure du Réveil, les âmes convaincues par le Saint-Esprit, acceptent Christ avec enthousiasme. Les mauvais esprits sont chassés. Des miracles s’accomplissent devant des foules saisies d’admiration. Les eaux du baptême se referment sur les convertis désireux de se conformer à l’ordre du Seigneur. Le premier jour de la semaine, la foule de ceux qui commémorent la mort du Seigneur se pressent autour de la Table sainte. Les vieilles vérités de l’Evangile sont proclamées dans la hardiesse du Saint-Esprit. La bannière de la sainteté est déployée en face de ce monstre, le péché.
L’égoïsme est arraché du cœur des croyants par la puissance de Dieu et la générosité normale reprend ses droits.
L’Eglise et le monde cessent de cheminer ensemble, la main dans la main. Une réelle séparation se produit. Les plaisirs mondains ne retiennent plus les familles, tandis que les sanctuaires étaient désertés.
Le Réveil change les choses. Les cieux ne demeurent plus fermés aux prières des croyants. La foi vivifiée, obtient des exaucements. Les écluses des cieux s’ouvrent toutes grandes et la bénédiction descend en abondance.
Les yeux des saints vieillards brillent en constatant le fruit des prières exaucées. Ils redisent avec Siméon : « Seigneur, tu laisses maintenant ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu ton salut » (Luc 2 v 29 à 30).
Des familles désunies retrouvent leur unité perdue.
La vieille Bible est remise à la place d’honneur et le chef de famille a institué un culte quotidien.
Les Chants de Sion remplacent les jazzs modernes ou les chansons profanes de la radio…
Urgence du réveil
En considérant l’état présent de l’Eglise et la transformation apportée par le Réveil, nous conclurons, sans peine, que ce qu’il faut à l’Eglise, c’est le Réveil. Partout, dans le monde entier, les ministres de l’Evangile s’accordent à dire que le Réveil est une nécessité présente.
L’accomplissement de la prophétie est indiscutable : « L’iniquité s’accroît de jour en jour et la charité du plus grand nombre des croyants se refroidit progressivement ! » (Mathieu 24 v12). Les plus puissants perdent courage et succombent. L’Esprit du Modernisme, de la haute critique, ect…, a passé sur l’Eglise, jetant ses doctrines émollientes sur le feu du Réveil. Les vieilles vérités sont tenues à l’arrière-plan. La pensée moderne remplace la Parole de Dieu et les livres humains font l’objet des prédications. La chute de l’homme est mise en doute ; on prétend qu’il est meilleur aujourd’hui qu’il n’a jamais été ! Il est déclaré cependant que « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romain 3 v 23). On prétend que la Bible n’est pas la Parole de Dieu, mais qu’elle contient seulement des passages de la Parole de Dieu. On ajoute qu’elle n’est pas divinement inspirée, mais que ça et là, parfois, on découvre cependant des passages animés pas le souffle divin ! En présence d’une telle défiance à l’égard des Saintes Ecritures et pour remédier à l’état présent du monde et de l’Eglise, il faut de toute urgence, un Réveil.
Obstacles au Réveil
Le péché, de nos jours et plus que jamais, est traité à la légère.
L’état du peuple de Dieu, à l’heure présente est identique à ce qu’il était au temps de Malachie. Aujourd’hui, comme alors, le peuple, va répétant : « Quiconque fait le mal est bon aux yeux de l’Eternel et c’est en lui qu’il prend plaisir » (Malachie 2 v 17). Que de fois n’entend-t-on pas dire (peur-être même chez les Chrétiens ?) « Il n’y a pas de mal à faire ceci ; il n’y a pas de mal à faire cela ». C’est ces mots « il n’y a pas de mal », qui fait obstacle au Réveil et qui a enlevé la puissance à l’Eglise ! Il nous faut à nouveau une vision du péché tel qu’il est aux yeux de Dieu, pour arriver à haïr le mal. Le péché a jeté le trouble dans le ciel à cause de la chute de Lucifer, le fils de la lumière, qui en fut précipité. C’est le péché qui a conduit le Fils de Dieu à la croix. Comme une sombre personne, il s’est interposé entre le Père et Fils. Il a fait jaillir d’un cœur brisé ce cri de détresse : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mathieu 27 v 47). Le péché est la cause première de la tristesse, de la souffrance et de la séparation.
Il nous faut un réveil car l’Eglise s’est séparée de la croix et de sa vertu expiatoire
On nous dit de ne pas parler du sang dans notre 20ième siècle, mais de parler uniquement de l’amour. Le Sang exhale, affirme-t-on, une odeur de carnage et ne convient pas à la délicatesse de sentiment de la bonne société. On nous dit que le sang de Jésus de Nazareth n’est pas plus efficace que celui d’un martyr quelconque mort pour sa foi. On nous dit aussi, que la vie de Christ importe plus que sa mort, car il a vécu 33 ans et demi d’une vie sublime que nous devons nous efforcer d’imiter, tandis que les souffrances de sa mort n’ont duré que quelques heures, ect…
Nous avons besoin d’un Réveil pour abattre toutes ces fausses doctrines et remettre en lumière le vieux message de la rédemption par le sang de Jésus, car «Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9 v 22). La vie de Jésus, si belle fut-elle et si pleine de puissance, ne pouvait expier le péché. Son sang seul a pu le faire dans un sacrifice total.
Dépendance du Saint-Esprit
Il nous faut un Réveil pour nous amener à une pleine dépendance du Saint-Esprit.
Jusqu’alors nous avons compté sur l’organisation de l’Eglise, sur l’éloquence humaine ; on a cru pouvoir ainsi faire prospérer l’Eglise. Nous avons oublié qu’au début de la création c’était l’Esprit de Dieu qui planait sur le monde (le chaos) et qui a mis toutes choses en ordre. Nul ne conduit une Assemblée comme le Saint-Esprit lui-même. Il connaît tous les rouages de cette si délicate machine et sait la place exacte où il faut mettre la goutte de son huile. Il sait entretenir le feu ; il maintient les cœurs bouillants et rien ne peut l’arrêter. L’Esprit seul est capable d’amener l’église à la réalisation de son but divin.
Le but de l’Eglise
L’Eglise n’a pas été créée pour être un club social, un lieu agréable où ses membres doivent se rencontrer pour se livrer à quelques jeux, même les plus innocents ou pour se distraire dans des représentations théâtrales, même les plus morales et changer la salle de prières en un lieu de réjouissances profanes même les plus correctes aux yeux du monde.
L’Eglise est une société choisie dans le monde et tirée hors du monde pour accomplir le grand dessein en vue duquel elle a été créée, c’est-à-dire, l’appel des âmes et la persévérance dans la doctrine des apôtres et non pas pour organiser des kermesses, des ventes de charité et des choses semblables.
Les membres de l’Eglise primitive se réunissaient pour rencontrer la Personne de Jésus-Christ qui était l’unique attraction.
Ils s’attendaient au Saint-Esprit pour saisir les choses que Christ présentait à leur foi, comme il lui plaisait de les leur révéler. Ils réalisaient la dépendance absolue de cette troisième Personne de la trinité. Ils comprenaient le but de leur vocation, c’est pourquoi ils vivaient dans un état permanent de Réveil.
Sommeil et Réveil
Dès que l’Eglise permit au monde d’entrer dans son sein, le Saint-Esprit fut méconnu, ignoré, contristé et bientôt il se retire !
Alors, le feu du Réveil commença à baisser et, finalement à s’éteindre. Tout, alors se refroidit ; les cœurs se glacèrent, les bancs du Culte se vidèrent…jusqu’à ce que le besoin du Réveil se fit sentir à nouveau. De siècle en siècle un cri de détresse monte vers le Seigneur et il répond à ce cri. Aux jours de Wesley, l’étendard de la sainteté fut à nouveau déployé ; l’Eglise refusa de pactiser avec le monde et le Saint-Esprit fut invoqué. Le feu commença à brûler et le Seigneur ajouta des âmes à l’église. Lorsque le besoin du Réveil se fait sentir et lorsque les conditions sont remplies, des jours de rafraîchissement sont accordés à l’Eglise.
L’heure présente
A l’heure actuelle et à travers le monde entier, des chrétiens prient pour le Réveil et Dieu répond à leurs prières. Des hauteurs de la vie consacrée, la lumière de la sainteté est à nouveau déployée et le peuple marche dans le sentier de l’obéissance aux commandements du Seigneur. L’étendard royal de la guérison apparaît aux yeux des malades et des miracles se produisent. Agité par une forte brise, flotte au-dessus de l’Eglise, le drapeau revêtu de cette devise : « Il vous baptisera du Saint-Esprit ». La bannière d’or du Retour de Jésus-Christ est dressée avec joie par ceux qui se réjouissent de ce glorieux message : « Jésus vient bientôt ». Les « Alléluias » et les « Amens » disparus de l’église retrouvent leur place et la gloire du Seigneur remplit à nouveau sa maison.
Cher lecteur, as-tu réalisé ce que sera pour toi la venue du Réveil ? Peux-tu entrevoir ce qu’il sera pour ton foyer, pour ta famille pour ta ville ou pour ton village enfin pour ton pays ?
Ta famille sera transformée et tes bien-aimés, convertis au Seigneur. Ton Village ou ta ville sera secoué par un tressaillement divin. Le monde, que Dieu a tant aimé jusqu'à donner son fils pour le sauver, l’aimera en retour et participera à son Œuvre de rédemption.
Réveille-nous, Seigneur !
Remplis nos cœurs de ton amour.
Embrase-nous du feu d’en haut.
A toi la gloire pour toujours.
samedi 1 décembre 2007
AIMER JESUS
Aimer Jésus, c'est languir d'être avec Lui. Aimer Jésus, c'est penser à Lui. Aimer Jésus, c'est Lui obéir, Lui obéir volontairement et implicitement, non par faiblesse ou à contre-cœur. La certitude du ciel est assurée quand nous gardons Jésus au centre de nos cœurs, au centre de nos vies. Il doit être l'auteur de nos impulsions et de nos désirs, de nos efforts et de nos actions. "Quoi que vous fassiez, en paroles ou en actes, faites-le au nom du Seigneur Jésus." Irez-vous au ciel ? Qui est Jésus pour vous ? Est-ce qu'Il vous charme ? Est-ce qu'Il vous entraîne plus près du ciel ? Est-ce pour être avec Lui que vous recherchez le ciel ? Est-Il la fleur la plus belle de toutes dans le jardin du ciel ? Est-Il le plus rare et le plus précieux bijou parmi les joyaux du ciel ? Est-il plus doux que tous les chants du ciel ? Jésus et le ciel sont liés ensemble. L'aimer avec une dévotion passionnée et ineffable, c'est le commencement, la continuation et l'achèvement du ciel. Paul dit: "Je suis maintenant prêt à être offert en libation, et le moment de mon départ approche. J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Ainsi la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce jour, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé Son avènement." La couronne n'est pas seulement réservée à Paul personnellement, mais elle est universelle, destinée uniquement à "tous ceux qui auront aimé Son avènement." Ici, il ne s'agit pas uniquement d'aimer Jésus, mais d'aimer le grand évènement qui culminera dans la grande gloire de Jésus. Aimer Son avènement, voilà la nécessité absolue pour aimer Sa personne. L'amour pour Sa venue est le test authentifiant l'amour que nous avons pour Sa personne. Nous aimons l'évènement de Son retour parce que nous aimons Sa personne. Il ne nous est pas demandé d'aimer une quelconque théorie ou une opinion sur la façon dont Il reviendra, ou le moment, mais l'évènement de Son retour. Laissons-Le revenir quand Il voudra, comme Il voudra, et avec les raisons qu'Il voudra. Nous aimons Sa venue parce que nous L'aimons. "Ainsi donc, viens vite, Seigneur Jésus" et amène Ton ciel avec Toi. |
