samedi 29 novembre 2008

Plus jamais seul à Noël !
La période de Noël dans notre société est source de beaucoup de réjouissances, c’est la période des cadeaux pour ceux que l’on aime, la période de repas délicieux, de retrouvailles familiales. Oui, pour beaucoup c’est une période de fête et de joie.
Pour d’autres, en revanche, c’est une période très dure : les pauvres, les étrangers, les malades... Noël rime souvent pour eux avec déprime, ils ont le sentiment de ne pas être à la fête et ressentent davantage un sentiment d’exclusion.
Notre société en est consciente, ainsi beaucoup d’associations organisent des repas de Noël pour les sans-abris. Les autorités portent aussi attention aux personnes âgées qui sont souvent isolées avec parfois une mobilité réduite.
Même dans la société active parfois trop individualiste, il y a de nombreuses personnes qui se retrouvent seules dans la période de Noël.
J’ai vécu cela pendant de nombreuses années lorsque j’étais célibataire et que je n’avais pas reçu Christ dans ma vie. Je voyais tous mes amis rejoindre leur famille pour Noël et la mienne me manquait beaucoup même si on n’y fêtait pas Noël. A l’époque, je surmontais ma déprime en buvant quelques verres d’alcool.
Je vous invite à lire avec moi le texte de Matthieu 25:31-40
Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous ses anges, il prendra place sur son trône glorieux.
Tous les peuples de la terre seront rassemblés devant lui. Alors il les divisera en deux groupes - tout comme le berger fait le tri entre les brebis et les boucs.
Il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.
Après quoi, le roi dira à ceux qui seront à sa droite :
 « Venez, vous qui êtes bénis par mon Père : prenez possession du royaume qu’il a préparé pour vous depuis la création du monde.
Car j’ai souffert de la faim, et vous m’avez donné à manger. J’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire. J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli chez vous.
J’étais nu, et vous m’avez donné des vêtements. J’étais malade, et vous m’avez soigné. _ J’étais en prison, et vous êtes venus à moi. »
Alors, les justes lui demanderont :
 « Mais, Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger ? Ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ?
Ou étranger et t’avons-nous accueilli ? Ou nu, et t’avons-nous vêtu ?
Ou malade ou prisonnier, et sommes-nous venus te rendre visite ? »
Et le roi leur répondra :
 « Vraiment, je vous l’assure : chaque fois que vous avez fait cela au moindre de mes frères que voici, c’est à moi-même que vous l’avez fait. »
C’est un texte que j’aime beaucoup qui nous parle de l’accueil à réserver aux disciples de Jésus. Peut-être que la personne que nous accueillons aujourd’hui sera un disciple demain, je me permets donc d’élargir cet accueil à notre prochain.
Dans ce texte « le moindre de mes frères » désigne une personne dans la souffrance avec comme exemple la pauvreté, l’éloignement, la maladie ou l’emprisonnement. Le Seigneur nous appelle à nous préoccuper de ceux qu’on appelle les « faibles ».
Il nous invite à ne pas les laisser tomber et à lutter contre la tentation du rejet et de l’égoïsme pour les accueillir et les aider à se relever. Jésus nous invite à les regarder comme si nous le regardions !
Après ma conversion, je me souviens d’avoir entendu mon pasteur plusieurs fois dans ses prédications demander à l’assemblée que personne ne passe Noël seul. Depuis que je fréquente cette assemblée, je n’ai plus jamais été seul à Noël ! Cela m’a fait du bien et m’a permis d’avoir petit à petit un regard plus positif sur cette fête.
Un autre aspect que je trouve positif dans la fête de Noël, c’est ce côté familial un peu à l’image de Jésus venu dans le monde et entouré de Marie et Joseph.
Grâce à notre nouvelle naissance, nous sommes devenus des enfants adoptifs de Dieu et donc des frères de Jésus. Et lorsque nous nous accueillons à l’occasion d’un repas, une sortie, un culte, une étude de la Bible, nous sommes en famille avec Jésus comme grand frère et notre Père céleste. Nous avons donc à toujours plus prendre soin les uns des autres, à nous encourager, à veiller, à s’apprécier...
Noël, c’est une fête chrétienne par excellence, malgré les exagérations commerciales, celle qui célèbre la venue de notre cher Seigneur et Sauveur Jésus-Christ dans le monde dans l’humilité et la simplicité. C’est la réalisation de la prophétie d’Esaie 9:5-6 :
Car pour nous un enfant est né,
un fils nous est donné.
Et il exercera l’autorité royale,
il sera appelé
Merveilleux Conseiller, Dieu fort,
Père à jamais et Prince de la Paix.
Il étendra sans fin la souveraineté

et donnera la paix qui durera toujours

au trône de David et à tout son royaume.

Sa royauté sera solidement fondée

sur le droit et sur la justice,

dès à présent et pour l’éternité.

Voilà ce que fera le Seigneur des armées célestes dans son ardent amour
C’est aussi une fête de famille par excellence, notre texte de ce matin nous indique que notre véritable famille s’étend au-delà des liens familiaux habituels, elle inclut nos frères et soeurs en Christ et tous ceux qui viendront à Lui.
J’aimerais que l’on prie pour que ce Noël soit l’occasion pour chacun de nous de prendre conscience de ceux qui souffrent autour de nous et demander au Seigneur de nous aider à être de ceux dont Jésus dit : « Vous êtes bénis par mon Père Car j’ai souffert de la faim, et vous m’avez donné à manger. J’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire. J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli chez vous. J’étais nu, et vous m’avez donné des vêtements. J’étais malade, et vous m’avez soigné. J’étais en prison, et vous êtes venus à moi. ».

mardi 18 novembre 2008

ire la Bible
Une petite fille visitait souvent sa grand-mère qui habitait au bord d'un fleuve. Cette dame lisait régulièrement sa Bible. Un jour de visite, la petite fille demanda, toute intriguée: "Mémé, pourquoi lis-tu si souvent la Bible ? ne la sais-tu pas encore par coeur ?" Visant de sa main tendue une corbeille en osier qui restait près de la porte, elle répondit:" Mignonne, va me chercher de l'eau à la rivière,... oui, avec la corbeille ! mais, sois prudente, ne glisse pas !" - La petite fit ainsi. Elle revint en courant, espérant qu'il resterait de l'eau dans cette corbeille. Mais il n'en fut rien ! "Vois-tu, petite ! Hier j'ai utilisé cette corbeille pour chercher mes pommes de terre. Elle était marquée de terre. En cherchant de l'eau, tu m'as lavé la corbeille. Cela fait des années que je lis la Bible. Mon coeur est bien sale du péché, de l'incrédulité; et quand je lis la Bible, tu sais, je n'en retiens pas trop grand' chose, ma mémoire est bien usée. Mais en la lisant, je suis heureuse, car la Parole de Dieu nettoie mon coeur, lave ma conscience, et plus je la lis..." - " plus tu es propre! Mémé!" -" Oh! Oui! ma petite!"

Pourquoi lire la Bible ?

lis ta Bible pour connaître Dieu, ton Sauveur et Seigneur, et pour découvrir Sa volonté et Son plan pour ta vie.
lis ta Bible pour maintenir ta vie de prière, car elle doit reposer sur les promesses de Dieu.
lis ta Bible, car elle est la nourriture spirituelle (Mat.4,4).
lis ta Bible pour fortifier ta foi (Rom.10,17).
lis ta Bible, pour connaître le droit chemin et savoir résister aux tentations (Ps.119,9).

Quand, lire la Bible ?

Dieu ne nous oblige pas de lire la Bible à un certain moment, mais Il nous encourage à prendre du temps pour Sa Parole (Josué 1,8; Ps.1,1-3). En réalité le temps n'est pas à nous, et nous ne savons pas combien de temps nous avons à respirer. Le temps est de et à Dieu ! Ainsi ce n'est pas nous qui Lui donnons du temps, mais nous qui en prenons. Dieu nous fait rapidement réaliser que Sa Parole a un effet de libération, de pardon, de réconfort, de confiance dans notre vie de tous les jours.
Personnellement je suis encouragé en lisant tous les jours, de préférence le matin avant les activités de la journée. Je désire être imprégné par la pensée et la présence de Dieu avant de rencontrer les hommes. Il est plus facile de vivre une discipline régulière que de rechercher chaque jour un moment pour lire la Bible. Un endroit et un moment fixes sont pour moi, une grande aide.

Comment lire la Bible ?

On apprend à forger en forgeant, à prier en priant, à lire la Bible en lisant! Voici quelques conseils pratiques :

lis la Bible avec prière. Dieu parle par Sa Parole, la Bible; et toi tu réponds en parlant avec Lui, en priant.
en lisant, sois prêt à obéir. Il faut apprendre à mettre en pratique, et de suite (Jac.1,22-25; Mat.7,24-27).
lis toute la Bible, car toute la Bible est utile pour notre enseignement, notre correction (2Tim.3,16). Ne saute pas d'un bout à l'autre, n'y fais pas des "flashs", tu serais tenté de mal comprendre, de sortir les textes de leurs contextes.
je te recommande de commencer ta lecture par le Nouveau Testament. (lis-le 2 ou 3 fois en entier). A raison de 3 chapitres par jour (20 à 30 minutes) tu l'auras lu en 3 mois. Dans ces premières lectures, ne cherche pas à découvrir ce que tu ne comprends pas; il y a tant à faire avec ce que l'on comprend si bien!
Voilà une proposition d'un cycle de lecture du Nouveau Testament, qui te permet de ne pas lire les 4 évangiles d'affilé, (afin de ne pas se lasser, de ne pas en perdre le capital) mais d'avoir un équilibre entre les évangiles et les lettres des apôtres aux églises (Epîtres).

1 Marc - 1 + 2 Pierre - Jude
2 Matthieu - Jacques - Hébreux
3 Luc - Galates - Romains
4 Actes - autres épîtres de Paul
5 Jean - 1+2+3 Jean - Apocalypse

C'est aussi en posant des questions au texte que tu pourras comprendre et approfondir. Voilà quelques questions utiles:

1) Que m'enseigne ce texte concernant Dieu le Père, la personne et l'oeuvre de Jésus-Christ et du Saint-Esprit ?
2) Y a-t-il un bon exemple à suivre, avec l'aide de Dieu ?
3) Y a-t-il un mauvais exemple à éviter ?
4) Y a-t-il un avertissement à respecter ?
5) Y a-t-il une promesse que je puis croire et proclamer ?
6) Y a-t-il une réponse biblique à une de mes questions ?
7) Y a-t-il un mot d'ordre pour cette journée ?
8) Y a-t-il un enseignement confirmé par d'autres versets de la Bible ?
9) Après avoir lu ce passage: quelle doit être mon attitude dans la prière ? Adoration, reconnaissance ? humiliation ? intercession ?

mardi 28 octobre 2008

Halloween

(Quelle est la signification d’Halloween et quelle devrait être l’attitude des chrétiens vis-à-vis de la célébration de cette fête ?

Pour trouver la réponse à cette question, dans la lumière que la Parole de Dieu nous donne, il serait bon de mentionner brièvement quelques détails historiques. Ensuite nous nous occuperons de certaines pratiques qui accompagnent la célébration de cette ” fête ” et enfin nous essayerons à définir l’attitude du chrétien en rapport avec ces choses.

Chaque année, le premier novembre, l’Église catholique en Europe observe la fête appelée de la Toussaint. On place des fleurs sur les tombes de parents ou d’amis décédés, mais il y a aussi une certaine coutume selon laquelle on met des chandelles allumées dans les fenêtres, la veille du 1er novembre. Pourquoi ? Pour ” aider les âmes perdues à trouver leur chemin ” (!) Aux États-Unis et au Canada on célèbre le même festival, mais d’une façon différente. Halloween est plutôt comme un carnaval que comme un acte de souvenir, avec les vêtements de déguisement, les masques, l’alcool, de la violence, les menaces, où l’influence des démons est consciemment ou inconsciemment présente.



Quelle est la signification d’Halloween et quelle devrait être l’attitude des chrétiens vis-à-vis de la célébration de cette fête ?

Pour trouver la réponse à cette question, dans la lumière que la Parole de Dieu nous donne, il serait bon de mentionner brièvement quelques détails historiques. Ensuite nous nous occuperons de certaines pratiques qui accompagnent la célébration de cette ” fête ” et enfin nous essayerons à définir l’attitude du chrétien en rapport avec ces choses.

Chaque année, le premier novembre, l’Église catholique en Europe observe la fête appelée de la Toussaint. On place des fleurs sur les tombes de parents ou d’amis décédés, mais il y a aussi une certaine coutume selon laquelle on met des chandelles allumées dans les fenêtres, la veille du 1er novembre. Pourquoi ? Pour ” aider les âmes perdues à trouver leur chemin ” (!) Aux États-Unis et au Canada on célèbre le même festival, mais d’une façon différente. Halloween est plutôt comme un carnaval que comme un acte de souvenir, avec les vêtements de déguisement, les masques, l’alcool, de la violence, les menaces, où l’influence des démons est consciemment ou inconsciemment présente.

Qu’est-ce qui est à l’origine de ces fêtes ?
Comme c’est le cas avec beaucoup de coutumes dans l’Église catholique et dans la vie des nations christianisées, nous trouvons l’origine de ces choses dans des fêtes et des usages païens et idolâtres. Quant à ces usages le jour de la Toussaint et Halloween, on pourrait retracer leur origine dans un festival des druides (prêtres d’une race celtique) qui habitaient en Angleterre, en Irlande et au nord de la France, avant le début de l’ère chrétienne. L’idée était que les âmes des personnes décédées avaient besoin d’être purifiées. Selon un certain rite magique, l’âme du défunt était transférée après la mort dans le corps d’un animal. Une fois par année, pendant la nuit du 31 octobre, les âmes enchantées étaient libérées par un dieu des druides appelé Samhain, le dieu de la mort. Ses âmes ” libérées ” retournèrent à leurs maisons et furent ainsi conduites ensembles dans leur ciel. Tout cela était lié à toute sorte de magie et accompagné de sacrifices de certains fruits et d’animaux et parfois d’êtres humains.
Les Romains, qui régnèrent 400 ans sur les Celtes, ont combiné leurs fêtes avec ce festival de Samhain. Lorsque l’Église catholique avait établi sa domination sur ces pays, Grégoire le grand (A. D. 540-604) conseilla à l’archevêque de Canterbury de maintenir les sacrifices d’origine druides et de les célébrer en l’honneur des saints ” chrétiens “. Plus tard, l’Église a approuvé la pratique de prier pour les morts, les gens allant de porte à porte pour mendier et pour prier, recevant des gâteaux comme récompense (précurseur des usages d’aujourd’hui). Ainsi on comprend comment ce mélange de pratiques occultes et ” chrétiennes ” a eu lieu. Encore plus tard, les pionniers anglais ont introduit ces coutumes en Amérique.
Qu’est-ce que la Parole nous enseigne ?
La Parole de Dieu, elle, rejette entièrement ces enseignements et ces pratiques. Lisons par exemple 2 Corinthiens 6:14-17 : “ Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?

15 Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?

16 Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

17 C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. ”
… où nous trouvons que de tels liens entre le christianisme et les pratiques païennes sont cinq fois condamnés catégoriquement. Selon 1 Corinthiens 10:14 (” C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie “), les chrétiens doivent fuire l’idolâtrie, tout en réalisant que la chair en eux, si non-jugée, va les inciter à commettre l’idolâtrie et la fornication, parce que la chair est en inimitié contre Dieu. Là il faut réaliser aussi que la puissance des démons est plus grande que la force du chrétien en lui-même : en tant que laissé à lui-même à cause de sa désobéissance, il ne peut profiter des ressources en Dieu.
Pensons également aux exhortations que le Seigneur Jésus donne dans Apocalypse 2:13-15 et 20-23. Sans vouloir élaborer sur ces derniers passages, il faut remarquer que ce développement d’une synthèse (ou d’un ” mariage ” si vous voulez) entre le christianisme et le monde politique et idolâtre - dans quelque forme qu’il se manifeste - ne se limite malheureusement pas à l’église catholique, mais a pénétré les églises protestantes et les dénominations évangéliques.
Les âmes de ceux qui sont morts
En ce qui concerne les âmes des morts, il nous faut réaliser que, selon les Écritures, rien ne pourrait se faire pour changer le sort des défunts. Ni ces pratiques de l’Halloween, ni les prières ou les messes pour les morts, ne peuvent changer le sort des âmes de ces personnes mortes ! Ce qui compte devant Dieu pour déterminer le sort futur d’une personne, c’est la vie présente : ” Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ” (Hébreux 4:7). ” Voici, c’est maintenant le temps agréable ; voici, c’est maintenant le jour du salut ” (2 Corinthiens 6:1). Balaam, le faux prophète qui a introduit l’idolâtrie et la fornication au milieu du peuple de Dieu, avait le désir de mourir la mort d’un homme droit (Nombres 23:10), mais il n’a pas voulu vivre comme un homme juste ! C’est pour cela que Dieu l’a rejeté, lorsqu’il est mort. Quel est votre choix ?
La Parole de Dieu nous parle (Apocalypse 20. 11-15)
“11 Et je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus, de devant la face duquel la terre s’enfuit et le ciel ; et il ne fut pas trouvé de lieu pour eux.
12 Et je vis les morts, les grands et les petits, se tenant devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après les choses qui étaient écrites dans les livres, selon leurs oeuvres.
13 Et la mer rendit les morts qui étaient en elle ; et la mort et le hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et ils furent jugés chacun selon leurs oeuvres.
14 Et la mort et le hadès furent jetés dans l’étang de feu, c’est ici la seconde mort, l’étang de feu.
15 Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu.”
Ce texte est une nouvelle publication d’un document initialement publié dans le dossier “Foire aux questions” de notre site.
Posté le 25 octobre 2008 dans la catégorie Réflexion et avec le thème Halloween |
1. 8 Réponses à “Quelle est la signification d’Halloween ?”
2. Commentaire n°1 par Christian GUEIRARD le 25 octobre 2008 | Répondre
Bonjour,

Quelqu’un de votre religion pourrait-il tenter de m’expliquer comment vous comprenez Apocalypse 20:11 à 15 cité ci dessus ? Que signifient en particulier “le hadès” et “l’étang de feu” et pourquoi le premier est jeté dans le second…

Merci. Cordialement, Christian.

3. Commentaire n°2 par Schientos le 25 octobre 2008 | Répondre
Bonjour,

l’étang de feu correspond à l’enfer, lieu de châtiment éternel des réprouvés.

Le “Hadès” est le mot grec pour l’hébreu “Shéol”, qui signifie le séjour des morts. Il s’agit de l’endroit où vont tous les défunts une fois morts, qu’ils soient régénérés ou réprouvés.

Le passage peut être compris de la manière suivante : au moment défini, tous les morts sortiront du séjour des morts (Hadès/Shéol), et seront jugés par Dieu (jugement dernier). Pour chaque défunt, on regardera ce qu’il a fait pendant sa vie (c’est ce qui est écrit sur les livres), et ce sera la base du jugement.

Si le nom du défunt jugé n’est pas écrit, il ira dans le lac de feu (l’enfer en français d’aujourd’hui), où il subira une punition éternelle). Ce n’est pas dans le texte ici, mais on sait que si son nom est dans le livre de la vie, il ira au “paradis” (la nouvelle Jérusalem d’Apocalypse 21).

Vous pouvez comparer ce passage avec celui de Daniel 12:1-3 par exemple.

Cordialement,

Schientos (Alix Bernot)

4. Commentaire n°3 par Rémi le 26 octobre 2008 | Répondre
Réponse au commentaire n°1 de Christian :

Christian,

Pourquoi ne pas nous dire tout de suite où vous voulez en venir ?

Vous savez pertinemment ce qu’est le “séjour des morts”, correspondant au mot hébreu “chéol” de l’Ancien Testament, et à son équivalent grec “hadès” du Nouveau Testament.

Vous savez également ce qu’est “l’étang de feu”, qui représente la seconde mort.

Et vous savez bien que la phrase “Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu” signifie la destruction de la mort.

Alors gagnons du temps, et précisez donc votre question.

Cordialement
Rémi

5. Commentaire n°4 par magalousteph38 le 26 octobre 2008 | Répondre
Les Tj agissent toujours de la meme façon, ils s’introduisent chez les gens avec une fausse affirmation, montent en epingles par de savantes philosophies une destabilisation des esprits, avancent des pretextes falacieux ,ils disent vouloir nous parler de problemes qui relevent du quotidien sans jamais avouer d’entée qu’ils sont jehovistes.
Lorsqu’ils se trouvent face à des gens simples, incultes, ils tentent de les eblouir par des anphases,ou par le biais de savants sophismes ou de dialectiques subtiles.
Ils se montrent philologues, fins exegetes, mais lorsqu’ils rencontrent de vrais croyants, affermis, ediffiés, instruits et sur le plan culturel, cultuel et intellectuels, soit ils rebroussent chemin, soit ils viennent en renforts avec des responsables plus formés, plus “instruits”, afin de vous destabiliser ou vous noyer dans des infos tout azimuts qui n’ont pas defondements,erronées,fausses,qu’ils tirent de leurs ouvrages qui ont force de loi et de doctrine chez eux, tel que :la tour de garde, s’insurgent contre le mauvais procés qu’on leur fait et qu’ils sont les seuls a avoir raison et ce qu’ils disent et vrais et que tout le reste du monde , comme de bien entendu est dans l’erreur, puisque non jehovistes.
Specialistes de la polemique sterile, de la casuistique inutile, et des philipiques qui n’en finissent plus, ils n’ont de cesse de vous convertir à leur vision deformée et falsiffié de la bible et a leur doctrine, doctrine qui ,depuis Arius de Carthage, a étè combattue par les plus grands docteurs de la parole(et qui pour un grand nombre d’ente eux, furent ou sont né de nouveau) et par les plus fins grammariens, dialecticiens et philologues.
Malgrés cela, ils insistent et ne demordent pas dans leur volonté et leur erreur, à l’image des loups ravisseurs, de ces prevaricateurs de la parole , de ravager les plus faibles par leur fausses doctrines et en deformant la vérité ou transformant la parole par des artifices de semantique..On a beau leur demontrer leur erreur cognitive, de dialectique, d’ergonomie, de semiologie, les failles de leur fausse doctrine, etc.. Ils n’en tiennent pas compte.Ils harcellent , encore et encore, jusqu’a obtenir satisfaction.
Et lorsqu’ils sont confronté a de vrais docteurs ,ils s’inssurgent, crient a la cabale, a l’ostracisme, au sectarisme, a la querelle , a la segregation, au mauvais proces d’intention etc..mais eux ne se gennent pas pour nous denigrer par de doux sohismes, et des paroles mieleuses, lenifiantes, mais le resultat ne change pas.

6. Commentaire n°5 par Christian GUEIRARD le 26 octobre 2008 | Répondre
Réponse à Rémi (Commentaire n°3) :

Je précise de suite, cher monsieur !

La réponse de Schientos esr caractéristique de ce que l’on “fait dire” à ce texte de l’Apocalypse : “l’étang de feu c’est l’Enfer, lieu de châtiment éternel des réprouvés”. Et bien entendu, c’est faux !

Cet étang de feu symbolique “représente la seconde mort”, comme vous le dites fort justement… et sans trop avoir le choix de prétendre le contraire puisque ce sont là précisément les paroles de la prophétie. Dans cet étang représentant la destruction définitive, sans espoir de résurrection, la mort elle-même est jetée. La mort, en effet, doit être détruite définitivement (1 Corinthiens 15:26). La mort n’ira pas brûler en Enfer ! Comment le pourrait-elle puisqu’elle n’est pas une personne ?

Plus tôt, versets 10, Jean nous dit que Satan sera lui aussi jeté dans cet étang de feu, là où seront déjà “la bête (de Apo. 13:1) et le faux prophète (Apo. 19:20)”, deux entités symbolique qui ne pourrait être ‘tourmentés nuit et jour à tout jamais’ au sens réel. Tout ce langage est symbolique… ce qui n’empèche pas les membres de la chrétienté de l’utiliser abondamment pour entretenir dans le coeur de leurs ouialles la peur morbide de ce lieu redoutable qui les fait marcher à la baguette !

C’est assez précis comme ça ?

lundi 29 septembre 2008

Votre prière fait trembler les murs
Il y a dans votre vie toutes sortes de murs plus solides les uns que les autres. Les murs
d’incompréhension qui vous séparent des uns et des autres. La Bible parle même du péché
comme étant un mur à abattre dans votre vie (Esaïe 59.2). Il y a tous ces murs intérieurs que
vous-même avez bâtis pour vous protéger. Il y a tous ces murs de complexes, de timidité,
d’appréhension qui vous coupent des autres, de la réussite, d’une carrière brillante. Il y a des
murs qui sont tels des défis pour vous, et à leurs pieds vous avez tendance à déclarer "Je ne le
franchirai jamais !"
Quel est votre mur, celui qui vous empêche d’être compris par vos enfants, aimée par votre
mari, en paix avec votre épouse ? Il est important que vous puissiez l’identifier, mettre un
nom précis sur lui et puis dans la prière commencer à le saper !
Votre prière fait trembler vos murs ! Bien entendu, votre prière peut être aussi celle d’un
ensemble, d’une famille, d’une communauté. Mais ce qui importe, c'est quelle est votre
conviction au moment où vous vous préparez à aller prier. Trop de personnes accomplissent
cela comme un acte religieux, mais là n’est pas le but. D’autres vivent avec un complexe et ils
pensent : "Ma prière n’a pas beaucoup d’effet, d’impact, je ne suis pas assez bien !" C’est un
discours à bannir ! Croyez-vous vraiment que ces gens du livre des Actes dont la prière a fait
trembler les murs étaient parfaits ?
Vous ne perdez jamais de temps en passant du temps à prier. La prière adressée au Dieu de
l’Évangile, par Jésus-Christ est même l’occasion de gagner du temps. C’est votre prière de foi
qui va vous permettre de voir aujourd’hui des portes obstinément fermées, s’ouvrir enfin !
La porte qui s’ouvre ce jour-là est en fer ! Vous avez des portes aux verrous tirés devant
vous ! Sur un plan spirituel, moral, affectif, sentimental ou bien encore familial ou
professionnel. Mais n’ayez plus peur des portes de fer fermées avec des verrous d’airain,
votre prière va faire bouger le bras de Dieu.
Comme toujours en pareil cas, il est important de savoir quelle porte est fermée, identifiez-la
concrètement. Puis laissez Dieu agir. Souvent vous avez voulu aider le Seigneur en forçant un
peu telle ou telle porte. Abandonnez-vous complètement entre ses mains. Dormez en paix à
l’image de Pierre (verset 6) et laissez Jésus faire le reste.
Quand ils eurent prié, le
lieu où ils étaient
assemblés trembla" Actes
4.31
Ils arrivèrent à la porte de fer qui mène à
la ville, et qui s’ouvrit d’elle-même
devant eux“ Actes 12.10
,

mercredi 27 août 2008

Toute sentinelle, tout veilleur a pour mission de s’appliquer à l’écoute de la Parole et de s’impliquer dans la prise de parole. Double responsabilité d’actualité comme jamais


Matthieu 18/15-20 ; Ezéchiel 33/7-9 ; Romains 13/8-10

Mes frères et sœurs, nous sommes invités à nous aimer les uns les autres. Et alors ? Ce n’est pas nouveau. On le sait. Eh bien, ce texte nous dit que c'est ici l'essentiel de la loi. Il nous faut nous aimer les uns les autres. Un point, c'est tout !

C'est tout ! Dans les deux sens qu'on peut donner à l'expression. C'est tout ! Il n’y a pas d'autres choses à rajouter. C'est suffisant. Il nous faut nous aimer les uns les autres, c'est tout ! Et aussi, c'est tout ! C'est-à-dire, cela contient tout, toute la loi. C'est un résumé qui récapitule toute la loi. Pour pouvoir être parfait, il suffit d'appliquer ce principe : Aimez-vous les uns les autres. Car, comme le rajoute Paul, l'amour, c'est l'accomplissement de la loi. L'amour sera le moteur de toutes nos actions, de toutes nos pensées. Et ainsi nous accomplirons la loi.

N'oublions pas ce rôle fondamental de l'amour, en considérant les textes du prophète Ezéchiel et de l'Evangile de Matthieu que nous venons de lire.
Le texte du prophète, justement, nous donne aussi un autre éclairage pour bien comprendre le passage de l'Evangile.
Ezéchiel est un prophète. Il vit à l'époque de la double déportation de 597 et de 587. On l'a emmené avec les autres. Il vit en Babylonie une partie au moins de son ministère. Le Seigneur lui précise quelle est sa vocation. Le Seigneur se sert d'une parabole. Ce sont les habitants d'une ville qui choisissent l'un des leurs pour monter sur une des tours du rempart. Cette sentinelle devra surveiller la campagne, pour voir si par hasard un ennemi s'approche. Si elle aperçoit une bande ennemie, elle devra sonner du cor pour avertir la population. La sentinelle est responsable. Si elle ne fait rien et si des habitants se font tuer, ce sera de sa faute. Mais ce sera la faute de tel ou tel, s'il entend le son du cor, s'il ne réagit pas et s'il se fait tuer.
Le prophète a deux choses à faire : écouter la Parole, puis avertir le peuple. Sa responsabilité est double : écouter la Parole, et avertir le peuple. L'un ne va pas sans l'autre. Il ne doit ni parler de lui-même ni taire la Parole entendue.
Cette histoire est quand même une sorte de parabole. Dieu ne dit pas qu'un guetteur est réellement nommé, il dit que cela pourrait arriver. Si ce n'est qu'une supposition, elle a un sens. Il s'agit d'une ville, avec ses habitants, avec ses chefs, ses magistrats et ses juges, comme le veut l'organisation de cette époque. Il s'agit donc d'une société.
La mission du prophète Ezéchiel consiste à porter la Parole de Dieu au cœur de la société. Car la Parole de Dieu ne concerne pas seulement la vie individuelle, la sphère privée ; elle concerne toute la vie, y compris la vie sociale, la sphère publique sous tous ses aspects. Un témoin de Jéhovah visitait un jour un chrétien. La conversation roulait sur le rôle public possible des chrétiens, sur leurs responsabilités. Mais le témoin de Jéhovah a répondu : "Les gouvernants prennent des décisions ; ils sont, eux, responsables. Pas nous".
Le Seigneur ne l'entend pas de cette oreille avec le prophète Ezéchiel. Nous aussi, l'Eglise et les chrétiens, nous sommes les porteurs de la Parole de Dieu. Nous avons pour mission, comme la sentinelle, de parler quand il y a du danger, quand certains comportements collectifs menacent la santé de la société. Le dérèglement des mœurs représente un danger de perversion de la société, un risque de désagrégation. Pensons, par exemple, à ce que l'extension du sida signifie. A l'origine, il y a un dévoiement de la sexualité, qui n'est plus vécue dans le cadre d'un amour vrai et d’une relation durable homologuée socialement par un mariage civil, mais comme un jeu où l’on ne cherche que le plaisir physique.
On pourrait citer d'autres domaines où la perversion devient la normale, où ce que Dieu a décidé est foulé aux pieds comme une morale bourgeoise périmée.
L'Eglise n'a-t-elle rien à dire devant ces transgressions du plan que Dieu propose à toute créature humaine ? Ne doit-elle pas parler, apporter une parole — la Parole de Dieu — qui sauve de la corruption et qui apporte la vie ? Ou bien allons-nous essayer de tirer notre épingle du jeu et laisser le monde aller à sa perte, physique et morale, sous prétexte de garder les mains pures ?
L'apôtre Paul, dans sa lettre aux chrétiens de Rome, leur recommande de se soumettre aux pouvoirs politiques et administratifs : l'empereur, les gouverneurs, les fonctionnaires. Parce que Dieu leur donne une mission à remplir. Mais s'ils la remplissent mal, nous avons à protester pour que la justice soit respectée et qu'elle soit rendue à toute la population. C'était le rôle d'Ezéchiel, c'est également le nôtre.
Et enfin, pour une meilleure compréhension du passage de Matthieu, il faut regarder où il se trouve dans l'Evangile. Il est situé entre la Brebis égarée et le Serviteur impitoyable. Deux messages de la grâce de Dieu, deux annonces du salut : la brebis perdue que l'on cherche et trouve, et celle du serviteur auquel la dette est remise. Ce dernier ne l'a pas compris (ou accepté) pour son malheur.
Nous voici donc face à ce texte, souvent compris comme un texte de discipline ecclésiastique. Quand quelque chose ne va pas, voilà la procédure à suivre. Je ne suis pas sûr que cela soit l'essentiel du texte. Nous allons essayer d'en tirer quelques principes pour nous et pour le fonctionnement de notre vie chrétienne personnelle et collective, individuelle et communautaire.
Revenons d'abord sur ce personnage, qui intervient dans les deux passages du prophète et de l'Evangile : celui qui est chargé d'intervenir, le veilleur, la sentinelle, le prophète, le disciple qui est aussi veilleur et prophète. Il est d'abord quelqu'un qui écoute. Il est celui dont l'attention est tournée vers Dieu, vers sa Parole. Il est celui qui en tire des richesses, des choses anciennes et nouvelles. Il en tire sa compréhension du monde et de lui-même et des autres. Toutes ses pensées, toutes ses actions, toutes ses paroles sont éclairées par cette Parole. S'il ne l'écoute pas, s'il ne va pas la chercher, il n'en bénéficiera pas non plus. Et alors, ses pensées, ses paroles, ses actes ne seront plus tout à fait conformes à cette Parole. Il n'est possible d'avertir au nom de Dieu, que si l’on sait ce que Dieu dit. Il n'est pas possible d'avertir avec ce qui nous passe par la tête, avec nos propres idées, ou celles d'un autre qui pourraient nous paraître bonnes.
Il est aussi celui qui intervient. Il n'est pas le simple spectateur, qui voyant ce qui se passe, regarde ; il n'est pas un badaud. Il n'est pas le curieux derrière sa fenêtre. Il n'est pas non plus le moqueur, le médisant. Il n'est pas celui qui chante ce qu'il a vu et compris sur les toits. Il est celui qui intervient, qui agit. Il n'est pas celui qui ne voit rien, celui qui n'est pas concerné, celui qui n'en a rien à faire. Il est celui qui intervient, celui qui s'implique.
Il reçoit un message à transmettre, il a quelqu'un à voir. A qui s'adresse-t-il ? Le prophète s'adressait au peuple. Le disciple s'adresse à un frère. Il ne s'agit pas ici d'un avertissement extérieur. Il s'agit d'un avertissement à quelqu'un du cercle de l'Eglise, de la communauté que forment les disciples. Il s'agit autant du sort d'un frère que du sort de tout le groupe. Et quel est donc ce message ? Certainement pas un message de jugement ni de condamnation définitive. Il s'agit toujours de laisser une chance, de donner une chance. Il s'agit d'un message d'avertissement, mais certainement pas de rejet. C'est un appel à l'honnêteté envers soi, à l'acceptation du regard de Dieu, à l'acceptation de son analyse de la situation. La parole de Dieu dit avec insistance : Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur.
Il s'agit là d'un message de salut. C'est un appel à sortir du cercle infernal du péché, qui empêche d’être heureux. C'est un cri d'amour :
Reviens ! Si Dieu, par la voix du prophète, par la voix d'un autre disciple, ne parlait pas, n'appelait pas, alors son amour ne se manifesterait pas ici-bas. C'est pour cela que ce qui est dit au prophète sur son éventuel silence est si grave. La grâce de Dieu est là. Pour celui qui s'écarte, elle reste là. Elle attend, elle appelle. Serons-nous sa voix ? Tout message de Dieu est message de grâce, message de salut, message de délivrance. Le péché, c’est ce qui empêche de marcher debout en homme libre. Or il s'agit de sortir de cette logique infernale du péché et surtout de ne pas s'y laisser enfermer. Il s’agit de délivrer le message qui délivre et manifeste l'amour de Dieu.
Si nous ne nous aimions pas les uns les autres, si nous n'avions pas à nous aimer les uns les autres, nous n'aurions pas à nous soucier des autres. Nous pourrions nous occuper de notre petit salut personnel, chacun dans notre coin et rester indifférent au sort d’autrui.
Mais voilà, l'amour de Dieu exige de notre part l'amour des frères (et des sœurs). Il exige aussi l'écoute de sa Parole. Il n'est donc pas possible de laisser un frère, une sœur, manquer la cible à longueur d’années, - pour le dire encore autrement, le ou la laisser pécher. Pécher, c’est rater la cible, c’est sortir du chemin. Il ne faut pas laisser filer mon frère et ma soeur à côté de la grâce, à côté de l'amour de Dieu. Il faut tout faire pour le ou la gagner, sinon regagner.
Par ailleurs, intervenir, c'est aussi manifester l'espérance de Dieu, c’est compter sur Lui pour que notre intervention porte du fruit. Tout est possible pour celui qui croit ; il n’est pas exclu que l’intéressé se pose des questions et revienne. Tout est possible et rien n’est définitivement joué, aussi vaut-il la peine d’essayer ! Il n’est jamais trop tard. Il n’y a pas d’âge pour revenir au Seigneur ni découvrir sa tendresse. En sommes-nous convaincus ?
Faut-il intervenir pour notifier une sentence, du genre, t’es fichu... ? Ah la belle affaire ! Est-ce un moyen de se justifier personnellement ? Non, non et non.
Il s'agit ici d'espérer. Il s'agit ici de "gagner un frère" dans l’espoir qu’il réponde à l’appel. Sans espérance, il n’y aurait pas de salut possible, sans espérance, il n’y aurait pas d'annonce véritable et efficace du salut.
Mais alors, qu’arrive-t-il en cas de refus ? En cas d'endurcissement ?
Nous en connaissons tous : des amis font des choix qui les mettent plus ou moins vite au ban de la communion fraternelle, se mettent eux-mêmes en dehors de l’église parfois durablement, pour des années. Cela produit ce qu’on appelle dans le jargon ecclésiastique les distanciés : ces gens ne mettent plus les pieds dans une église, sinon à de très rares exceptions, dans les grandes occasions (baptêmes, culte de clôture du KT, mariage et enterrement). Ces personnes peuvent toujours rester enregistrées dans nos registres d’église, mais elles ne sont plus en contact régulier avec la communauté des croyants, car pour la plupart d’entre elles, elles ont aussi déserté le terrain de la foi et cèdent aux sirènes du doute et du scepticisme.
Faut-il les rejeter pour autant ? Bien au contraire : ces personnes feront de notre part l’objet d’une attention et d’un amour préférentiels. Dans notre église, nous formerons à la rentrée une équipe pour tenter de regagner par petites touches les plus distanciés de l’église et de les rapprocher et de nous, et du Seigneur, qu’ils ont mis en quelque sorte sur la touche. Ces personnes éloignées seront comme des personnes à évangéliser à nouveau. Ce n’est pas parce que ces personnes se sont mises au-dehors que les portes de l’église leur sont pour autant fermées. Nos portes d’église, les portes de nos coeurs leur restent ouverts, parce que la porte du Seigneur leur est toujours encore ouverte.
Si nous aimons vraiment ce frère (ou cette sœur), est-ce que nous irions simplement lui dire : je ne veux plus te voir ou ça ne me fait rien que tu ne viennes plus à l’église: non, si nous l’aimons vraiment, nous espérons jusqu’au bout un revirement de sa part, nous espérerons son retour en grâce. Nous croyons à la grâce de Dieu, à son amour. Et parce que nous croyons à la grâce de Dieu et à son amour, nous sommes portés par notre espérance, et c'est pour cela qu'éclairés par la Parole, nous pourrons porter ce message d'amour et d'espérance. Et sans doute serons-nous soulagés d’apprendre que l’un ou l’autre frère et sœur éloigné (e) de Dieu et de nous retrouve bientôt les chemins de la grâce de Dieu. Qui sait ?
Nous serions mal inspirés de murmurer comme Caïn : « Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9) Nous serions mieux inspirés à discerner la voix du Seigneur qui nous répond : « Ne te l’ai-je confié ? Comment pourrais-tu prétendre m’aimer, sans porter le souci de ceux que j’aime ? Ne vois-tu pas que je fais lever le soleil sur les méchants comme sur les bons, et tomber la pluie sur les injustes comme sur les justes ? » (cf. Mt 5,45).
16 Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu'il prie pour ce frère et Dieu lui donnera la vie. (1J 4)
Pour résumer, mes frères et sœurs, nous avons une responsabilité. Une double responsabilité. Dans l'évangile de Matthieu, Jésus nous montre que nous sommes responsables d'aider à s'en sortir le frère qui s’éloigne de Lui et de ses frères, pour qu'il réapprenne une vie en harmonie avec sa foi. Et sans doute devons-nous exercer une semblable vigilance envers quelqu'un qui n'est pas membre d'une église pour tenter de le gagner au Christ. De son côté, le prophète Ezéchiel nous fait voir, dans sa personne et dans sa vocation, que nous avons une responsabilité sociale et même une responsabilité politique : celle de parler haut et fort pour combattre le mal. Les chrétiens et l'Eglise doivent parler ; sinon, nous sommes infidèles à notre vocation. Et nous perdons notre force de témoins, comme le muscle qui ne fonctionne pas s'atrophie.
Le danger de repli sur soi est toujours présent. Le danger de se désintéresser du voisin ou de ce qui se passe à l'extérieur de nos murs. Notre vocation de chrétiens et d'Eglise consiste à travailler à annoncer le salut aux individus et à la société. Pas nous tout seuls, bien sûr, mais avec la puissance de Dieu qui travaille par nous.
amen

jeudi 14 août 2008

elles sont tes priorités ?
:

Dans Aggée, nous voyons un triste constat ! Dieu envoie son prophète pour pousser un cri d’alarme : «Est-ce le temps pour vous d’habiter ces maisons lambrissées, quand cette Maison est en ruines ?» ( Ag.1 : 2).


Le constat le voici : le peuple s’occupe de décorer leurs maisons, de s’occuper de leur petit confort alors que la maison de Dieu est négligée !

Alors, le Seigneur s’écrie : «Réfléchissez à votre conduite !» (Ag.1 : 5).

Rachète le temps car les jours sont mauvais ! Ma sœur, il n’y a plus une minute a perdre ! Sème pour la gloire céleste, laboure, prie, pleure pour que le Royaume de Dieu avance ! Tes droits sont secondaires ! Dieu est souverain !

Cherche premièrement son royaume, fortifie toi et travaille ! Travaille pour Lui, Il en est digne…

Jésus se réjouit lorsqu’il voit que dans nos têtes bouillonnent de tas de projets pour Lui, et non une série de listes de ce que l’on doit s’offrir pour «pomponner» notre petite personne…

Jésus a des projets pour ta vie et toi as-tu comme projet d'entrer dans les siens ?



Un avenir heureux

L'Evangile nous présente des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux qui n'ont plus d'avenir devant eux, jusqu'au jour où ils rencontrent Jésus. Alors, c'est un avenir heureux qui s'ouvre devant eux.

- Zachée (Luc 19/1 à 10) : son passé le rend particulièrement malheureux; son présent ne le satisfait pas du tout ! Quand il rencontre Jésus, d'une manière toute personnelle, tout change. Quand Jésus le quitte, Zachée a un avenir heureux devant lui.

- Jaïrus (Marc 5/22) : il vient à Jésus, alors que l'avenir de son foyer est des plus sombres; sa petite fille est à la mort ! Imaginez ce qu'aurait été son avenir, sa vie, sans cette démarche vers Jésus. Jésus l'a rassuré, l'a consolé. Quand Jésus quitte cette maison, cette famille a un avenir heureux devant elle.

- Les 10 lépreux (Luc 17/12) : ils n'ont plus d'avenir, et viennent à Jésus, tels qu'ils sont ! Quand ils repartent de la présence de Jésus avec, au fond de leurs cœurs, la promesse de Jésus, ces hommes ont un avenir heureux.

Quel avenir nous promet-on, même à juste titre ? Venir à Jésus, aujourd'hui, est pour nous l'occasion de connaître le Dieu qui seul donne un avenir heureux !

lundi 4 août 2008

s pouviez dire : « Je n’ai pas le temps de mourir !

Je n’ai pas le temps !
De quoi faire ? De manger , de dormir, de faire votre toilette ? Non n’est ce pas, car ces choses sont essentiels à la vie et il faut nécessairement y consacrer beaucoup de temps.
Alors c’est de vous soigner quand vous êtes malades ? Non plus , car la santé est un bien si précieux qu’il serait insensé de la sacrifier à d’autres intérêts .
C’est de votre âme que vous n’avez pas le temps de vous occuper .Les soins que réclament votre corps ne vous laissent pas le loisir d’y penser .Cependant , c’est votre âme qui est la partie la plus noble , la plus riche et la plus durable de votre personne , c’est pour elle que Dieu a préparé son ciel , tandis qu’un petit coin de cimetière est réservé à votre corps.

Vous n’avez pas le temps de quoi faire encore ? De lire votre journal ?Je suppose bien que vous trouvez un moment de la journée à y consacrer , car il est utile que vous soyez au courant des questions politiques et sociales , comme aussi des événements qui se produisent dans le monde.
Pas le temps de lire la de lire la Bible

C’est quand on vous conseille de lire la parole de Dieu que vous répondez « Je n’ai pas le temps ! » Et pourtant ,s’il y a un livre au monde qui intéresse le bien-être matériel et moral de l’homme , c’est celui-là. C’est le livre de la sagesse , des bons conseils , de la fraternité , des vraies consolations , et de l’espérance Eternelle.
Ce livre est un trésor pour le cœur, pour la famille et pour la société . C’est par ce livre que Dieu révèle aux hommes son immense amour et les grâces dont il veut nous combler .

Le temps de prier

Vous n’avez pas le temps non plus de prier .Le matin vous êtes pressé d’aller à vos occupations , dans la journée vous êtes absorbé par le travail ; le soir vous avez sommeil.
Vous dites encore : « je n’ai pas le temps de penser à lui »A qui ? A votre mari ? A votre enfant ? A un ami ? Vous seriez bien ingrat ,bien égoïste, bien cruel si vous ne pensiez pas à vos bien-aimés , et aux êtes qui vous entourent . C’est à Dieu que vous n’avez pas le temps de penser . Autrefois, Dieu se plaignait en disant aux juifs : « Le boeuf connaît son possesseur , et l’âne la crèche de son maître , mai… » Je vous laisse le soin d’achever la phrase …Et oui , les bêtes peuvent dans bien des cas faire des leçon aux hommes .
Je sais que vous n’avez pas d’avantage le temps d’aller dans les endroits où on annonce l’Evangile , car vos loisirs sont pris par le café, le théâtre , la promenade , les visites.

Pas le temps de mourir !

Si seulement vous pouviez dire aussi : « je n’ai pas le temps de mourir ! » Mais voilà , un jour qui n’est pas loin , vous devrez partir, et de tout ce qui aura absorbé votre existence , vous n’emporterez rien . Votre corps sera déposé dans la tombe , votre famille vous échappera pour toujours , vos bien passeront à d’autres , et vos plaisirs seront anéantis.
Que restera-t-il ?
Il restera votre âme chargé de péché dont vous N’AUREZ PAS EU LE TEMPS d’obtenir le pardon ; votre créateur à qui vous N’AURAI PAS EU LE TEMPS de penser , et une éternité qui sera malheureuse pour vous parce que vous N’AUREZ PAS EU LE TEMPS de vous y préparer .

Pour finir ; « Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde s’il perdait son âme »
Matthieu 16 :26

mardi 29 juillet 2008

Les Français_et la lecture
42 % des Français sont incapables de saisir l’essentiel d’un texte simple. La France arrive juste avant la Pologne, dernière. La Suède réussit le mieux avec seulement 12 %. «Publier.» part de l’hypothèse simple qu’un français sur deux est limité dans sa capacité de lecture, qu’il est en revanche familier des publicités qu’il reçoit tous les jours. Du coup, le choix des mots, la brièveté des textes, la simplicité du message et la présentation visuelle ont une grande importance. Presque tous les traités de «Publier.» prennent cette réalité en compte. L’autre moitié lit de plus en plus de revues et de magazines. Observez chez votre marchand de journaux leur diversité, leur spécificité et leur présentation. C’est pour ce public qu’a été créé le Message Essentiel qui, sur quatre pages, est conçu dans ce style._

samedi 19 juillet 2008

Reconnaître Jésus

Je ne crois que ce que je vois ! Vous avez sûrement entendu cette réflexion. Pourtant, absorbés par nos soucis, il nous arrive de ne pas voir la réalité ou l’essentiel.

C’est ce qui est arrivé à deux disciples de Jésus, peu après sa crucifixion. Ils ont entendu dire que Jésus est vivant, mais ils ne le croient pas. En chemin, Jésus s’approche alors d’eux et leur demande de quoi ils parlent. Ils ne le reconnaissent pas et s’étonnent qu’il ne soit pas au courant de la crucifixion. Pensant parler à un voyageur ordinaire, ils expriment leur tristesse et leurs espoirs déçus. Jésus est mort, mais ils ne peuvent pas croire que tout est fini. Alors, Jésus leur rappelle tout ce que les prophètes de la Bible ont annoncé à son sujet, mais sans se faire connaître à eux. Etonnant, non ? Il aurait pu apparaître de façon éclatante, balayant d’un seul coup toute tristesse. Mais non, c’est progressivement que Jésus les aide à le reconnaître en citant des textes bibliques qui parlent de sa vie et de sa mort. Lorsqu’ils le reconnaissent, une immense joie les saisit et ils partent annoncer la bonne nouvelle que Jésus est vivant, qu’il a vaincu la mort. Aujourd’hui encore Jésus est vivant et veut nous accompagner sur le chemin de la vie. Il peut nous aider à mieux le connaître en nous aidant à comprendre ce que la Bible dit à son sujet. Il est réellement tout près de nous, même si nous ne le voyons pas physiquement. Ne laissons pas nos difficultés ou nos épreuves nous faire douter de sa présence bien réelle à nos côtés. Oui, Jésus est vivant !.

lundi 7 juillet 2008

Si Jésus est le Messie, pourquoi...
Pourquoi y a-t-il tant de souffrances dans le monde ?

Si vous êtes prêts à les entendre, il y a une réponse à chacune de ces questions.

Assurément, si vous cherchez uniquement à désavouer Jésus, aucune de ces réponses ne vous satisfera. Par contre, si vous êtes un chercheur de VÉRITÉ, prêt à accepter la VÉRITÉ, même si la VÉRITÉ est en Jésus, alors continuez à lire s’il vous plaît.

Pourquoi y a-t-il tant de souffrances dans le monde ?

Pourquoi pas ? Le péché cause la souffrance. Si le péché n’avait pas été introduit dans le monde, la douleur, la faim ou la maladie nous seraient restées inconnus, Mettre fin à la souffrance veut dire que nous devons éradiquer le péché… et cela n’arrivera que le Jour du jugement, alors que nos corps physiques seront rejetés et que ceux, qui ont reçu Yechoua (Jésus) seront perfectionnés. Pour ceux qui ne connaissant pas le Messie, la souffrance n’aura jamais de fin.

Pourquoi n’y a-t-il pas de paix durable et véritable ?

La paix qu’il offre maintenant est disponible aux personnes qui l’acceptent. C’est une paix du cœur. Il dit : « Je vous laisse le chalom (la paix), je vous donne ma paix…Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. » (Jean 14 : 27)

Pourquoi tant de persécution au nom de Jésus ?

La persécution contre les individus et les groupes de personnes a été transportée sous un grand nombre de bannières (drapeaux) ; la bannière de la justice et de la moralité, la bannière de la liberté, la bannière pour un meilleur monde. La persécution est aussi exécutée sous la bannière de Jésus le Messie. Ceci est un autre indice du besoin qu’a l’homme de justifier ses actes honteuses.

Pourquoi tous les rabbins ne croient-ils pas en lui ?

Pour la même raison que vous ne le faites pas. Considérer croire en Jésus veut dire renier l’direction de nos vies jusqu’à un certain point. Cela veut dire admettre que vous avez péché contre Dieu et que toute votre connaissance, toutes vos bonnes intentions, toutes vos actions nobles ne sont pas suffisantes pour vous donner une relation avec votre Créateur. Pour un rabbin, cela est une pilule plus amère à accepter que pour la majorité.

Pourquoi ne le dit-il pas ?

Il l’a fait. Vous pouvez lire les propres paroles de Yechoua dans Mathieu 16 : 15-57; Jean 4 : 25,26 et Jean 11 : 25 – 27. Ceci est, si vous avez le courage d’ouvrir le Nouveau Testament.

Si ces réponses vous mettent en colère, soyez assurés que cela n’est pas dans nos intentions.

Il arrive souvent que la vérité ne soit pas chose agréable à entendre mais, si ces réponses vous parlent, nous vous défions d’en parler à Dieu.

mercredi 2 juillet 2008

Tout Israël sera sauvé : Le message de l'Evangile atteint le peuple Juif comme jamais auparavant
Israël | Source : Blogdei | Lu 4023 fois | 122 votes
Nous assistons ces temps-ci en Israël à une couverture médiatique sans précédent de la bonne nouvelle de notre Messie Yeshoua.

1. Dan Sered de l’organisation Juifs pour Jésus en Israël a été interviewé pour l’émission télévisée « Good Morning Israel » sur Channel 2, chaîne très appréciée du public. La famille Ortiz dont le fils Amiel a été grièvement blessé par un colis piégé (et a miraculeusement survécu) a été interviewé sur Channel 1 pour leur magazine télévisé hebdomadaire. Au concours télévisé d’une très grande popularité « A Star is born » (Une étoile est née), une jeune messianique a réussi aux auditions et surpris les juges par sa musique ointe et sa belle voix alors qu’elle chantait des compositions tirées des Psaumes.

2. La revue Ma’ariv a consacré un article de deux pages avec photos en couleur à la destruction par le feu de Nouveaux Testaments qui avaient été distribués dans la ville de Or Yehuda. Sur l’ordre du maire adjoint de la ville, ils ont été repris aux habitants et incendiés. L’incident a provoqué une grande réaction au nom de la liberté de religion. Un ultra-orthodoxe à qui je parle depuis un certain temps m’a dit qu’il voulait poser des questions à son rabbin sur ce que je lui disais. Je l’ai averti que son rabbin serait fâché avec lui parce qu’il m’avait parlé mais il ne m’a pas cru. La semaine passée, il est revenu me voir très troublé de ce que son rabbin s’était mis en colère contre lui. Les cris du rabbin l’avaient blessé et maintenant il veut en savoir davantage sur notre foi. Nous voyons de nos propres yeux que les semences de Romains 11:26 sont en train d’être plantées. La promesse « Tout Israël sera sauvé » s’accomplira. Veuillez nous rejoindre dans la prière pour ce réveil national important qui est très proche maintenant.

Le combat spirituel
En même temps, des croyants israéliens viennent me trouver et me disent qu’ils sont en train de vivre ce qui est écrit en 2 Corinthiens 4 :8-9 : «Nous sommes pressés de toute manière, mais non écrasés ; désemparés, mais non désespérés ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus. » Le témoignage public s’accompagne de nombreuses attaques et pressions spirituelles. C’est ce que nous ressentons au milieu de ces percées pour le Royaume. Mon fils aîné, officier dans l’armée israélienne, commande une division de combat importante, il m’a dit qu’avec tout le stress et les responsabilités qui sont sur lui, il peut seulement « rester debout ». Cela m’a fait penser à l’exhortation de Saul (Paul) sur le combat spirituel : « Ce n’est pas à l’homme que nous sommes affrontés, mais aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominateurs de ce monde de ténèbres… Saisissez donc l’armure de Dieu, afin qu’au jour mauvais, vous puissiez résister et demeurer debout, ayant tout mis en œuvre. » Ephésiens 6 :12-13.(TOB) Parfois, quand on a fait tout ce qu’on sait faire, il ne nous reste plus qu’à « demeurer debout », survivre tout simplement. Quand on se trouve dans cette situation, il nous reste deux sortes de prières. L’une, c’est de prier dans « l’Esprit ». Ephésiens 6 :18 : « Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplications. », ce qui signifie, entre autres, prier en langues (1 Corinthiens 14 :14-15). Il nous arrive de ne pas savoir comment prier, ni que prier. Mais l’Esprit Saint peut prier à travers nous même si nous avons l’impression de n’avoir plus de force. Romains 8 :26 : « De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui–même intercède par des soupirs inexprimables. » L’autre façon de prier quand on ressent une grande pression, c’est celle de Jésus à Gethsémané : « non pas comme je veux, mais comme tu veux ». Que ressentait Yeshoua à ce moment-là ? Il était « saisi de tristesse et d’angoisse… Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu’à la mort » ; il se sentait abandonné, fatigué (Matthieu 26 :37-41). Bien souvent, aux moments cruciaux de notre vie, nous nous sentons « pas du tout spirituels ». Nous sommes même envahis de pensées sombres, nous nous sentons perdus, vaincus, incapables. C’est justement quand on en est là qu’il faut continuer à répéter : « non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Même si nous avons l’impression de perdre la bataille, nous pouvons simplement « demeurer debout ».

Priez « non pas comme je veux, mais comme tu veux » : il se peut qu’une incroyable victoire soit remportée, et la profondeur du caractère et de l’intégrité de Yeshoua s’établira en nous.

La persécution – l’audace – les miracles
Dans le livre des Actes, au fur et à mesure que les apôtres ont des occasions d’annoncer l’évangile, la persécution s’intensifie. Plus l’évangile pénètre dans les ténèbres, plus la réaction est violente. C’est à cet enchaînement qu’il faut nous attendre. Et que doit être notre réaction ? plus d’audace pour annoncer l’évangile encore davantage et la puissance d’opérer des guérisons et des miracles. Actes 4 :29. « Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole en toute assurance : étends ta main, pour qu’il se produise des guérisons, des signes et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus. » Les apôtres ne demandent pas des miracles pour maintenir le niveau actuel de leur témoignage ; ils avaient déjà vu des miracles ; ils avaient déjà prêché avec audace ; ils avaient déjà été battus et emprisonnés. En fait, ils disent : « Seigneur, nous avons déjà été persécutés pour notre niveau actuel d’audace, mais ça ne nous inquiète pas. Donne-nous plus de puissance pour prêcher avec encore plus de hardiesse et pour faire encore plus de miracles même si nous savons que ça amènera encore plus de persécution contre nous. Nous sommes prêts pour plus de persécution tant que nous avons la hardiesse de prêcher et les signes et prodiges miraculeux qui vont avec ».

La persécution grandissante nous amène dans une plus grande unité. Quand l’ennemi nous attaque tous, il apparaît clairement que nous faisons tous partie du même corps. Alors avec la persécution, prions pour plus de personnes sauvées, plus de miracles et plus d’unité.

Merci de PRIER pour le ministère que nous accomplissons actuellement en Israël:
- évangélisation dans la population du pays
- implantation d'assemblées messianiques
- centre de formation de disciples
- louange prophétique et veilles de prières en hébreu
- aide matérielle aux nécessiteux

Asher Intrater

mardi 1 juillet 2008

La Moissons




"Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture. (...) Et L'Éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder." (Genèse 1:29, 2:15)


"Pour le cultiver et pour le garder"... Nous ne sommes pas propriétaires de la création, mais récipiendaires, et gardiens -- gestionnaires des biens qui ous ont été confiés.



"Quand vous ferez la moisson dans votre pays, tu laisseras un coin de ton champ sans le moissonner, et tu ne ramasseras pas ce qui reste à glaner. Tu ne cueilleras pas non plus les grappes restées dans ta vigne, et tu ne ramasseras pas les grains qui en seront tombés. Tu abandonneras cela au pauvre et à l'étranger. Je suis l'Éternel, votre Dieu." (Lévitique 19:9)

"Quand tu moissonneras ton champ, et que tu auras oublié une gerbe dans le champ, tu ne retourneras point la prendre: elle sera pour l'étranger, pour l'orphelin et pour la veuve, afin que l'Éternel, ton Dieu, te bénisse dans tout le travail de tes mains". (Deutéronome 24:19)

"Quand tu secoueras tes oliviers, tu ne cueilleras point ensuite les fruits restés aux branches: ils seront pour l'étranger, pour l'orphelin et pour la veuve; quand tu vendangeras ta vigne, tu ne cueilleras point ensuite les grappes qui y seront restées: elles seront pour l'étranger, pour l'orphelin et pour la veuve". (Deutéronome 24:20)

Ce que nous avons reçu, nous l'avons reçu en partage. Cela donne à réfléchir lorsqu'on sait que 16 % de l'humanité s'approprie 80 % des ressources terrestres (sans parler de sa contribution à la pollution de l'air et de l'eau)



Seigneur, pardonne-nous

Lorsque nous manquons d'amour envers nos prochains
Et nous oublions que ce sont tes enfants

Lorsque (par nos habitudes de consommateurs gâtés)
nous manquons de respect envers les mers et les forêts
Et nous oublions qu'ils font partie de ta création

Lorsque nous faisons violence à la terre et à l'atmosphère
Et nous oublions qu'ils reflètent ta splendeur

Apprends-nous, Seigneur, à nous réconcilier
Les uns avec les autres,
Et avec ta création

Rappelle nous que la terre et tout ce qu'elle renferme,
Le monde et ceux qui l'habitent, t'appartiennent.

Rappelle-nous que ton Fils a lui aussi
cueilli les fruits de la moisson en Galilée
Et qu'il est là, au milieu de nous aujourd'hui.

Apprends-nous à apprécier, à garder, à respecter et protéger ta création.

vendredi 6 juin 2008

La création de l’homme

1. La création de l’homme

A. L’HOMME A ETE CREE A L’IMAGE DE DIEU : Genèse 1,26


Genèse 2,7 : il est créé non seulement être physique mais être spirituel

1 Thessaloniciens 5,23 : comme Dieu, il est aussi une sorte de trinité. Il possède :

- un corps qui lui permet d’avoir contact au moyen des sens avec le monde extérieur

- une âme par laquelle il a conscience de lui-même. Comme Dieu l’homme est doué :

. de pensées et d’intelligence : Esaïe 55,9
. d’émotions et de sentiments : Genèse 29,18-20; 34,7

. de volonté et de la capacité de choisir : Genèse 2,16-17; 4,6-7

- un esprit par lequel il peut avoir contact avec le monde spirituel :

. avec l’Esprit de Dieu : 1 Corinthiens 2,14-16

. avec les mauvais esprits : Deutéronome 18,10 à 12
Genèse 2,20; 4,22; Jérémie 18,3-4 : comme Dieu il est doué de créativité et d’un sens artistique

Genèse 1,26; Psaume 8,5 à 9; Jacques 3,3 : comme Dieu il posséde un pouvoir d’autorité sur la création

Genès 2,20 et 23 : comme Dieu il communique au travers de la parole et du langage

Ecclésiaste 3,11 : comme Dieu il a au fond de lui-même une aspiration vers l’éternité


B. L’HOMME FUT ENTOURE DES LA CREATION DE MULTIPLES PREUVES DE L’AMOUR DE DIEU :


Genèse 2,9 : il est placé dans un environnement idéal

Genèse 2,15 : Dieu lui donne une mission et une raison d’être à sa portée

Genèse 2,16 : il jouit d’une liberté quasi-illimitée : une seule chose lui est interdite

Genèse 2,17 : il est prévenu d’avance des conséquences qu’aurait sa désobéissance à Dieu

Genèse 2,18 et 24; Prov 18,22 : il a tout pour réussir son bonheur terrestre


2. la chute de l’homme

A. ELLE EST LE RESULTAT DE LA RUSE DU SERPENT : Genèse 3,1 : ANALYSE DE SA STRATEGIE :


. il s’adresse à Eve, le plus beau cadeau fait par Dieu à Adam : Eve séduite, il sait qu’il pourra faire d’elle l’instrument de la chute d’Adam : Genèse 3,6

. il l’attaque en insinuant le doute dans son esprit au sujet de ce que Dieu a dit

. il ment et calomnie Dieu sur Ses intentions à propos de l’interdiction qu’Il leur a faite : Genèse 3,4- 5
. Genèse 3,5 : il lui promet l’accés à

. une position meilleure : naissance de l’orgueil et de l’esprit d’indépendance

. une connaissance et des pouvoirs nouveaux : naissance de l’occultisme

. une liberté d’action sur le plan moral et éthique nouvelle : naissance de l’humanisme


B. ELLE EST LE RESULTAT DU CHOIX D’EVE ET D’ADAM :


Genèse 3,6a : Eve est séduite : au lieu de s’en tenir à ce que Dieu lui a dit, elle juge de ce que le serpent lui a dit au travers de ses impressions : 2 Corinthiens 11,3; 1 Timothée 2,14

Genèse 3,6b : elle écoute ce que lui suggère sa convoitise éveillée et passe à l’acte

Genèse 3,6c : elle en donne à son mari : elle devient l’instrument de tentation du séducteur pour Adam

Genèse 3,6d : placé devant le choix d’être solidaire avec sa femme ou avec Dieu, Adam choisit de suivre la voie empruntée par Eve

Conclusion : le processus du péché et de la mort est enclenché : Jacques 1,13-15

C. LES CONSEQUENCES DE LA CHUTE :


RUPTURE DE LA BONNE RELATION AVEC DIEU ET ENTRE EUX


Genèse 3,7a : prise de conscience de leur nudité. Cette nudité qui leur était auparavant naturelle : Gen 2,25 devient un sujet de honte. Adam et Eve perdent leur état d’innocence et n’osent plus l’un et l’autre se regarder en face.

Genèse 3,7b : fabrication d’une couverture destinée d’une part à cacher la nudité, d’autre part à être présentable aux yeux de l’autre. C’est le premier effort de justification de l’homme pour cacher sa misère et la réalité de son état : l’embryon de tous ses efforts religieux futurs : Luc 18,9-14; Matthieu 23,27 qui ont surtout l’objectif de vouloir paraître meilleur que ce que l’on est devant les autres : Matthieu 23,28
Genèse 3,8-10 : peur du face à face avec Dieu et de la confrontation avec Sa Parole : sentiment qui depuis habite tous les hommes qui ne sont pas réconciliés avec Lui : Romains 8,15

Genèse 3,11-13 : accusations mutuelles : au lieu de reconnaître là où il est coupable, chacun confesse ce que l’autre a fait pour l’entraîner dans cette situation. Depuis que le péché est entré dans le monde, chacun cherche un « bouc émissaire » qui acceptera d’en assumer la responsabilité. Dieu nous l’a fourni en Jésus-Christ : Jean 1,29; Romains 3,23-26; 2 Corinthiens 5,21. Puisque personne n’était en mesure de payer sa dette, Dieu l’a fait payer pour nous par le seul qui en était exempt : l’homme Jésus.


TRIPLE CHATIMENT :


Pour le serpent :

Genèse 3,14 : une malédiction terrestre

Genèse 3,15 : l’annonce prophétique de la venue d’une descendance de la femme qui lui écraserait la tête (symbole de l’autorité et du pouvoir), mais qui dans ce combat serait blessée au talon. Juste retour des choses : puisque c’est par la femme que le diable a entraîné l’humanité dans le péché, c’est par la descendance d’une femme (Jésus) qu’il sera vaincu.


Pour la femme :

Genèse 3,16a : grossesse pénible, apparition de la souffrance

Genèse 3,16b : servitude accrue par rapport à l’homme. Juste retour des choses :puisqu’Eve a voulu dominer sur son mari, c’est lui qui désormais dominera sur elle


Pour l’homme :

Genèse 3,17 : malédiction du sol et nécessité du travail et de la fatigue pour en tirer sa subsistance. Juste retour des choses : puisqu’Adam a dédaigné le jardin qui lui était offert, il devra lui-même travailler et produire les moyens de sa subsistance.


UNE DOUBLE MESURE DIVINE PLEINE DE GRÂCE :


Genèse 3,21 : un revêtement gratuit pour Adam et Eve. Gratuit pour eux, mais qui a nécessité le sacrifice d’un animal innocent. On ne peut à la fois être couvert par le vêtement que Dieu nous donne et par celui que l’on se fabrique soi-même. Pour être revêtu par l’un, on doit se dépouiller de l’autre. On ne peut à la fois être rendu juste par Jésus-Christ et vouloir être juste par nous-mêmes : Romains 3,23-24; Philippiens 3,9; Ephésiens 2,8-9.


Genèse 3,22 à 24 : l’expulsion du jardin d’Eden de peur que l’homme et la femme ne prenne de l’arbre de vie et soient obligés de vivre toute l’éternité dans le péché et la rupture avec Dieu.

jeudi 29 mai 2008

Lire la Bible, pourquoi et comment ?

Lire la Bible, pourquoi et comment ?
Vous, pourquoi lisez-vous la Bible et comment la lisez-vous ?

ou, si vous ne la lisez pas, pourquoi ne la lisez-vous pas ?
Les études menées établissent que les chrétiens lisent de moins en moins la Bible régulièrement.
Des arguments sont évoquées :

1) je n’aime pas lire - je ne lis jamais rien ou très peu.

2) j’ai essayé, mais je n’ai rien compris. C’est trop difficile.

Témoignage. La Bible, je l’ai rencontrée adolescent. J’ai commencé à lire la Bible comme le livre qui raconte l’histoire de Jésus. On m’avait parlé de Jésus. Ça avait suscité mon intérêt. Donc j’ai commencé à lire la Bible pour le découvrir, découvrir sa vie, son enseignement. Puis j’ai lu un peu au delà des évangiles. Je n’ai pas tout lu, loin de là. Il y a beaucoup de textes qui ne m’ont pas intéressé. Je n’étais pas croyant. je ne lisais donc pas par devoir. C’était même un peu bizarre pour moi de lire la Bible. Et puis, il s’est passé quelque chose, une rencontre. La Bible a provoqué entre Jésus et moi une rencontre. A un moment, Jésus n’était plus le personnage d’un livre. Jésus est devenu vivant. J’ai cru en lui. J’ai cru en celui dont la Bible parle. J’ai cru que sa vie, sa mort avait à voir avec ma propre vie. J’ai ressenti qu’en Jésus se jouait ma vie. Jésus a représenté alors la possibilité d’une ré-orientation profonde. Cela s’appelle une conversion !

Je suis passé d’une lecture curieuse à une lecture croyante. La Bible m’a raconté l’histoire de Jésus et m’a fait entrer, moi, dans cette histoire.

Autour de moi, certains disaient : la Bible c’est la Parole de Dieu. Mais ça ne voulait rien dire pour moi. Beaucoup de ceux qui disaient ça, ne comprenaient d’ailleurs pas ce qu’ils disaient !

Je lis la Bible depuis 35 ans et je commence tout juste à comprendre ce que signifie qu’elle est Parole de Dieu. Aujourd’hui, je lis toujours la Bible parce qu’elle me parle du Christ ou plutôt, parce que par la Bible, c’est le Christ qui me parle. Par la Bible, le Christ me parle. Il me parle de lui et du Père, de Lui et de moi, de Lui et des hommes ; de moi et des hommes. Il me parle de toi, de moi et de toi. Il me parle de la vie qu’il donne ; il me parle de la vraie sainteté ; de la vraie justice.

Par la Bible, je découvre la tendresse de Dieu et la sévérité de Dieu ; sa patience et sa colère, et tout me conduit vers la Croix où se manifeste son amour. Pour comprendre que la Croix manifeste l’amour de Dieu, j’ai besoin de toute la Bible ; j’ai besoin de Moïse et des prophètes. J’ai besoin de la Bible pour comprendre ce que veut dire : Dieu est amour ! La Croix est amour : sans la lumière de la Bible cette parole n’a pas de sens.

Voilà pourquoi je continue à lire la Bible.
Je ne la lis pas comme un code de lois. Je la lis comme la parole de celui en qui j’ai toute confiance.

Ces paroles du psaume 119/103 sont les miennes :


« Que tes paroles sont douces à ma bouche,
plus que le miel à mon palais !
Par tes directives je deviens intelligent,
aussi je déteste toute vois de mensonge.
Ta Parole est une lampe pour mes pieds,
Une lumière pour mon sentier. »

Je vous ai dit pourquoi je lisais la Bible.
Laissez moi vous dire maintenant comment la lire.

Mais c’est tellement compliqué la Bible ! Je n’y comprends rien !

La Bible compliquée ? Et bien, oui ! Vous avez raison, ce n’est pas un livre facile. L’apôtre Pierre écrit dans sa seconde lettre, qu’il y a chez saint Paul « des passages difficiles à comprendre ». Donc, vous avez raison, c’est difficile.

Mais faut-il renoncer pour autant ? Les choses fortes de notre vie ne demandent-elles pas toujours des efforts ?

Lire la Bible, c’est partir à la découverte de Dieu. C’est voir être détruit tout ce que nous croyons instinctivement de Dieu, pour faire la place à la vérité que Dieu révèle de lui même.

Vous voudriez que ce soit facile ?
Lire la Bible, c’est apprendre à se connaître soi même selon le regard de Dieu. C’est exigeant !
Lire la Bible bouge notre vie, nous transforme. C’est une aventure. Ce ne peut pas être facile !

Mais attention, une chose peut être exigeante et agréable. La difficulté ne rend pas la chose automatiquement désagréable.
Sommes-nous de ceux qui fuient les difficultés, qui renoncent devant l’effort ?

Deux difficultés peuvent être surmontés.

1) Un a priori erroné. Nous concevons lire la Bible, comme un acte d’abord individuel, solitaire. Tout bon chrétien lit sa Bible chez lui, tout seul ! La lecture de la Bible est en encore davantage au risque de devenir une sorte de devoir religieux. As-tu fait ton devoir ?...
Mais la lecture de la Bible doit être vécue comme une rencontre !
Comment faisaient les chrétiens avant Gutemberg, avant l’invention de l’imprimerie, comment les chrétiens faisaient-ils ?
Néhémie ch 8.
Luc ch 4,16 à 21. Ils l’écoutaient ensemble. C’est une des raisons d’être de nos cultes, de nos rencontres diverses. Le récit de Néhémie rappelle ce rassemblement du peuple qui ensemble écoute la Loi et en reçoit l’explication afin de la comprendre. Il y a un enjeu éducatif et pédagogique. Bien sûr, si tu aimes la lecture en général, tu liras beaucoup plus facilement la Bible que si tu n’aimes pas lire, mais lire la Bible est aussi un acte communautaire. C’est même sa première dimension.

L’Eglise propose des temps de lecture en commun. En Eglise, nous apprenons ensemble à lire la Bible. C’est ce que nous faisons le mercredi. Nous lisons et nous partageons nos découvertes. Dans les groupes bibliques nous découvrons la Bible ensemble, dans sa diversité, dans sa richesse, dans sa complexité et cela nous fait du bien, beaucoup de bien. Moi, je reçois énormément par les temps où ensemble nous nous penchons sur les Ecritures et nous partageons nos découvertes.

Ensemble nous apprenons à lire nous apprenons à lire la Bible ; puis si nous aimons la lecture nous nous mettons à lire tout seul, parfois tout le temps. Mais il a fallu apprendre à lire ; découvrir la joie d’histoires nouvelles.

L’Eglise c’est l’école où l’on apprend à lire la Bible. Toutes les questions, toutes les difficultés, vous avez le droit de les exprimer, puisse que vous les éprouver. Pourquoi cacheriez-vous vos questions. Au contraire il faut les manifester pour que nous puissions les considérer ensemble.

2 Pierre 1, 20/21 : « Aucun message de prophète dans l’Ecriture ne relève d’une interprétation particulière... ». C’est l’exemple d’un texte un peu difficile, mais dont la ligne de sens, pour nous, serait la suivante : « Nul ne doit se faire le Maître de la Bible » La compréhension de la Bible vient de l’Esprit qui se manifeste dans l’Eglise de Jésus Christ ».

Même si, comme moi vous êtes des passionnés de lecture, la Bible demande aussi à être lue avec d’autres.

2) La deuxième difficulté est une difficulté de vocabulaire. Nous disons : “LIRE” la Bible. Mais, strictement parlant “lire” n’est qu’un terme technique. Le but n’est pas de “lire” mais de connaître, de comprendre, d’aimer. L’acte technique de lire n’a pour but que mieux connaître et comprendre la révélation de Dieu. Paul écrit à Timothée,(2-3,16) « Tu connais les Ecritures... ». Le but est de connaître.

On ne lit pas la Bible comme on lit un roman ou le journal.

Psaume 42 : « J’ai soif, j’ai soif du Dieu vivant ». Nous lisons par besoin de Dieu, par besoin d’être aimé de Dieu, par amour pour Dieu, en aimant sa Parole, en la recherchant, en l’écoutant.

Que lire la Bible soit comme une petite fête. C’est dans l’esprit du culte, l’esprit de reconnaissance, de louange, d’écoute, de besoin que nous ouvrons la Bible.

Nous ouvrons la Bible comme un privilège, avec reconnaissance. Attention, l’imprimerie industrielle a banalisé la Bible. Elle a perdu à nos yeux sa valeur. C’est comme l’eau dont chaque goutte est si précieuse au cœur de l’Afrique et que nous, nous gaspillons en Europe.

Attention lire des livres chrétiens, même bourrés du versets, n’est pas lire la Bible. Lire la Bible c’est unique.

Lire la Bible, c’est aussi apprendre à prier. Voici un enjeu majeur : on apprend pas vraiment à prier en dehors de la Bible.

Lire la Bible, nourrir notre prière de la Bible, c’est être invité à entrer peu à peu dans l’intimité de Dieu.

Ne pas lire la Bible, c’est maintenir Dieu à distance, être son voisin, pas son enfant.

Que le Seigneur vous bénisse par sa Parole

dimanche 18 mai 2008

Une rencontre qui change tout_
L'aveugle Bartimée

Chaque jour nous sommes bombardés d'images de toutes sortes. Nous appartenons à l'ère du « visuel ». Quiconque veut réussir ou percer doit nécessairement travailler son « image »!
Heureuse coïncidence, la Bible est le monde de l'image par excellence; ses récits viennent d'un peuple de conteurs, issus d'une culture de tradition orale. Pour pénétrer dans l'univers
biblique, il faut apprendre à « voir » autant qu'à écouter les récits. Or, souvent à notre insu, nous nous sommes habitués à cette méthode de « voir et écouter » en même temps puisque
nous regardons régulièrement des films ou des téléromans.
C'est pourquoi, je suggère cette approche pour plusieurs récits évangéliques. Le principe de base est simple : écouter et voir le récit qui se déroule sous nos yeux de la même façon
qu'on regarderait un télé-roman! Pour les besoins de la cause, le récit de l'aveugle Bartimée devient un épisode du feuilleton « Évangile de Marc ».
L’aveugle de Jéricho :(Mc 10,46-52)
, : Demande de guérison par un mendiant.
Décor
La scène se passe dehors en Judée, à la sortie de Jéricho. Jésus, le personnage principal du feuilleton de Marc, s'apprête à emprunter la route reliant Jéricho à Jérusalem (25 km), entouré
de ses disciples et de la foule. Le héros du jour Bartimée, aveugle et mendiant de métier, est « assis sur le bord de la route » espérant que les passants lui donnent une obole.
Qu'y a-t-il à voir dans ce récit?
Bartimée l'aveugle ne voit rien mais il entend. C'est pourquoi il distingue bientôt les bruits de la foule qui s'approche : conversations, rires, murmures, enfants qui jouent et gambadent. «
Assis sur le bord du chemin en train de mendier », il s'informe : « qu'est-ce qui se passe? » On lui répond : « C'est Jésus le Nazaréen qui sort de Jéricho et s'en va vers Jérusalem ».

L'aveugle se met alors à crier, « Fils de David, aie pitié de moi ». Mais c'est fatigant d'entendre crier quelqu'un comme un perdu, qui ne sait pas tenir sa place. Alors Marc rapporte : «
Beaucoup le menaçaient » pour le faire taire. « Mais il criait de plus belle ». Pire, il osait même l'interpeller comme fils de David : « Fils de David, aie pitié de moi ». C'est là que Jésus
semble l'entendre. S'arrêtant, Jésus dit : « Appelez-le ». Et on l'appelle et on lui dit : « Courage! Debout! Il t'appelle! ».
Il accourt malgré sa cécité. Il cherche d'instinct à se tourner vers le lieu de la voix qui a dit de l'appeler. Ses yeux sont morts, son regard est vide. C'est évident qu'il ne voit rien. Pourtant,
s'adressant à lui, spécifie Marc, Jésus dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi? » « ... que je recouvre la vue ».
'Lécoute


Jésus, la foule et les disciples marchent sur le chemin. Bartimée est assis sur le bord de ce chemin. Il ne fait pas partie du monde. Il en est exclu car il est l'autre, le différent. À cause de
cela, il ne peut être en marche. Il est en arrêt. Il est en dehors. Il n'est pas sur le chemin, mais au bord...
Il est là, non pas à regarder mais à écouter passer le convoi, incapable de se joindre à lui. Il est disjoint du groupe. La vie passe devant lui mais il ne peut la saisir, car il est dans les
ténèbres : il ne voit pas, il ne voit rien! Pour lui, tout est danger et en même temps, il est danger pour les autres parce qu'il est impur. Malgré lui, il ne peut s'intégrer. Cela aussi, c'est une
noirceur...

Bartimée crie

Étant en danger, il fait la seule chose qui lui reste encore possible : crier. Bartimée crie à pleins poumons. « Il se mit à crier », ce qui veut dire qu'il n'a pas seulement parlé ou murmuré;
c'est un appel « au secours » et pas à n'importe qui, au Fils de David, c'est-à-dire au Messie attendu d'Israël : « Fils de David, Jésus, aie pitié ».
Il devient dérangeant mais aussi menaçant par son interpellation. Comment ose-t-il qualifier le Nazaréen de ce titre, lui qui ne voit rien? Serait-il plus futé, plus compétent que les
savants rabbins et docteurs qui ne manquent pas en Israël, surtout en plein cœur de la Judée tout près de Jérusalem? Et puis comment ose-t-il aborder le thaumaturge et prophète
Jésus, lui l'impur, le pouilleux? Ses disciples qui ont reçu l'ordre de ne pas l'appeler ainsi (Mc 8,27-30), ne sont certainement pas contents!
Alors dit Marc, « beaucoup le menaçaient pour qu'il se taise ». Mais l'énergie du désespoir, l'heure de la dernière chance, la certitude que lui seul peut être sa bouée de sauvetage le
poussait à crier de plus belle « Fils de David, aie pitié de moi »! Plus rien ne peut l'arrêter car ce Jésus est sa planche de salut!

Le silence

Alors Jésus qui l'a entendu, s'arrête et dit : « Appelez-le ».
On a l'impression subitement de pouvoir entendre voler une mouche. Comme si au milieu du tintamarre, un silence de plomb était subitement tombé. Sinon... comment expliquer ce
revirement subit de l'entourage de Jésus? Comment interpréter ce changement de conduite?
On appelle l'aveugle et on lui dit : « Courage! Debout! Il t'appelle! ». Comme c'est curieux! Du courage? Il en avait eu pourtant. C'est lui qui persistait à crier malgré leurs menaces.
Qu'est-ce que cela veut dire? Pourquoi Marc rapporte-t-il ces mots? À quoi fait-il allusion?
De quel courage peut-il s'agir?
0. Celui de faire face aux purs, à la foule, au monde en face de lui, monde dont il est exclu? Mais il l'a déjà fait en persistant à crier.
Serait-ce de se mettre debout, lui qui est assis depuis si longtemps? Peut-être.
Ou encore serait-ce de répondre à l'appel? N'était-ce pas ce qu'il voulait, attirer l'attention de Jésus et se faire remarquer par lui?
0. Mais serait-ce différent de se faire appeler plutôt que de se faire remarquer?
Et qui se cache derrière cette interpellation de courage face à l'appel? Marc, les disciples ou les chrétiens de la communauté de Marc, c'est-à-dire nous aujourd'hui?
La réponse à l'appel


« Rejetant son manteau, il se leva d'un bond et vint vers Jésus ».
Son manteau, c'est tout ce qu'il a, c'est son unique bien et les nuits sont froides en Israël. Mais pour aller plus vite, pour ne pas s'enfarger, il se dépouille de son manteau. Or le manteau
est un bien si précieux qu'une règle interdit à tout prêteur d'enlever le manteau à celui qui lui doit (Dt 24,13). Qu'est-ce que cela veut dire ici, dans ce contexte? Pourquoi Marc attire-t-il
notre attention là-dessus?
Un homme « assis au bord du chemin » se lève debout et se met en marche sur le chemin à l'appel de Jésus. Et pourtant il ne voit encore rien... Seule l'espérance ou la confiance en Jésus
le met debout, le met en marche, le met sur le chemin.
Jésus dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi? » Étrange question! C'est pourtant visible ou évident qu'il doit vouloir voir! Pourquoi lui poser cette question?
0. Serait-ce la façon de Jésus de respecter sa personne?
De respecter sa liberté?
De l'amener à dire son désir, son choix?
De renvoyer Bartimée à sa responsabilité de verbaliser son besoin?
En tout cas, il répond : « Rabbouni, que je recouvre la vue! », voilà son désir le plus cher! (On sait aujourd'hui qu'il y avait beaucoup d'aveugles à cette époque à cause d'une multitude
d'infections et de maladies d'yeux causées par différents moustiques ou bactéries).

Il veut donc recouvrer la vue, recouvrer un bien perdu et pas n'importe lequel! Bien qui lui permettrait à nouveau de voir, d'avoir la lumière, de discerner, de travailler, d'appartenir au
corps social, économique et religieux. Devant pareille détermination, devant cette foi confiante, Jésus s'écrie : « Va, ta foi t'a guéri/sauvé ». Curieusement Jésus n'a prononcé aucune
parole pour le guérir. Au contraire, il lui confirme que c'est sa foi à lui qui l'a guéri/sauvé; C'est d'une logique implacable : guérir, c'est être sauvé d'un mal qui nous atteint et nous
perturbe. La guérison est un salut. Retrouver la santé, c'est retrouver le chemin de la vie et un état de vie fonctionnel.
Ici le salut, c'est le Règne de Dieu arrivé jusqu'à Bartimée, la proximité de Dieu qui a tout changé, qui a tout fait basculer.

Changement

Quand j'écoute ce récit et que je regarde aller les personnages, je « vois » une transformation impressionnante s'opérer chez une personne appelée Bartimée. Une transformation due à sa
rencontre avec quelqu'un du nom de Jésus de Nazareth.
Par la foi
On sait qu'il y avait beaucoup d'hommes appelés Jésus à cette époque; mais « le Jésus » de notre récit n'est pas n'importe lequel. C'est celui que Bartimée a invoqué comme étant « Fils
de David, Jésus », c'est-à-dire le Messie attendu, celui qui avait reçu l'onction pour redonner la vue aux aveugles (Lc 4,16-21). Sa foi en ce Jésus a enclenché et déclenché chez-lui tout
un processus de « faire(s) » jusqu'à un déplacement de personne équivalent dans le contexte à un déplacement de montagne pour aboutir à une guérison.
Maintenant Bartimée voit : il a d'abord reconnu par l'écoute le « Fils de David, Jésus », il a hurlé après lui, il s'est fait entendre et appeler; et puis il s'est mis debout, a demandé/imploré
et alors la lumière a jailli. Il s'est mis à distinguer, à voir. Maintenant il voit; il est pur de son infirmité/ impureté parce qu'il a été guéri.
Dorénavant, il peut marcher sur le chemin de la vie sans danger, vivre avec et parmi le monde, travailler, être accueilli à nouveau par tous ou chez tous et aller à la synagogue sans gêne
ou sans peur. Il peut enfin vivre pleinement.
Suivre Jésus
« Et il le suivait sur le chemin », nouveau chemin, chemin neuf. Chemin imprévu. Parcours nouveau pour lui et nouveau parcours de vie. Marc nous rappelle que Bartimée se met à suivre
Jésus sur le chemin qui mène à Jérusalem. Dorénavant il va l'accompagner mais contrairement à beaucoup, il sait vraiment qui est l'homme qu'il suit. Il l'a reconnu et Jésus ne l'a pas fait
taire.
Il y a de grosses chances qu'à Jérusalem, au lieu de crier avec la foule un certain vendredi, il sera celui qui s'opposera à la condamnation. Au lieu de crier « crucifiez-le », il se taira
douloureusement sachant que cet homme est bien le « choisi » de Dieu, celui qui a reçu l'onction pour redonner la vue aux aveugles!
Amen

jeudi 1 mai 2008

7 Etapes pour connaître Dieu
1ère étape

Sachez que Dieu vous aime
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point , mais qu’il ait la vie éternelle. » jean 3.16
« Comme le Père m’a aimé , je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour. » jean 15.9

2ème étape

Reconnaissez que vous avez besoin d’aide
« Celui qui croit en lui n’est point jugé , mais celui qui ne croit pas est déjà jugé , parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » jean 3.18

3ème étape

Croyez que Jésus est le seul Sauveur.
« Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » jean 1.29

4ème étape

Accueillez Jésus-Christ dans votre vie comme votre sauveur personnel par cette prière :

Seigneur Jésus – Christ , je reconnais que j’ai péché et j’ai besoin de ton pardon. Je crois que tu es mort à la croix pour moi , et je veux me repentir et me détourner de mes péchés. Rentre dans ma vie est dirige là au nom de Jésus-Christ .Amen

5ème étape

Reconnaissez que Jésus Christ est maintenant votre seigneur et sauveur , votre ami
« Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous demande. » jean 5.14
« …Demander et vous recevrez afin que votre joie soit parfaite. » jean 16.24

6ème étape

Sachez que maintenant vous faites partie de la famille de Dieu
Jésus dit :« Je suis le cep , et vous êtes le sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure , porte beaucoup de fruit , car sans moi vous ne pouvez rien faire. » jean 15.45

7ème étape

Consacrez-vous au service du seigneur :priez, lisez la Bible , témoignez de Jésus Christ
« Et tout ce que vous demanderez en mon nom , je le ferai , afin que le père soit glorifié dans le fils. » jean 14.13 « comme le père m’a envoyé moi aussi je vous envoie. » jean 20.21

1-ANIMATION FLASH "TOI EST DIEU" ICI !_2-ANIMATION FLASH "CONNAITRE DIEU" ICI !
LA BIBLE EN LIGNE ICI

mardi 15 avril 2008

LA BIBLE EST-ELLE CRÉDIBLE ?
Introduction
“ Ce n’est pas parole d’évangile ”. Cette expression populaire montre bien le problème qui se pose
à l’homme : savoir ce qu’est la vérité. Qui croire, que faire pour répondre aux questions
essentielles : “ qui suis-je, d’où viens-je, ou vais-je ? ” Il existe aujourd’hui plusieurs livres dits
“ sacrés ”, qui interpellent l’homme d’aujourd’hui quant à lui et à son avenir. Retenons parmi ceuxci
le Coran, la Bagavad Gita, le livre de Mormon.
Ces livres parlent de Dieu ou de divinités, et de l’hitoire de l’homme responsable de ses actes, et
inquiet pour son avenir. Mais ils n’ont pas le même message concernant la personne de Dieu. Si
l’homme est inquiet de rejoindre l’au-delà, et d’y rencontrer Dieu, dans le Coran, il peut espérer la
clémence de celui-ci par les bonnes oeuvres qu’il aura faites sur terre ; dans la Bagavad Gita, il lui
faudra bien regarder à Krishna quand ce temps viendra ; dans le livre de Mormon, les actes
accomplis sur terre lui vaudront une destinée plus ou moins glorieuse.
Dans la Bible, le message est différent : “ Tous ont péché et n’accèdent pas à la présence glorieuse
de Dieu ” (Ro 3.23). On lit également qu’il n’appartient pas à l’homme de racheter son âme, “ il
faut qu’il y renonce à jamais ” (Ps 49. 8). Par ailleurs, celui qui condamne la faute, Dieu, sauve le
fautif, selon les paroles de Jésus : “ Je ne suis pas venu pour juger mais pour sauver ” (Jn 3. 17) et
“ Celui qui croit au Fils a la vie éternelle, mais celui qui ne croit pas au Fils, la colère de Dieu
demeure sur lui ” (Jn 3. 36)
Savoir si le message de la Bible est recevable, et si la Bible est fiable, quant à ses origines, ses
traduction est donc une recherche dont l’enjeu est considérable.
Un peu d’histoire
On pense que c’est Jean Chrysostome, patriarche de Constantinople (398-404 ap JC) qui, le
premier, employa le mot grec “ biblia ”, “ les livres ”, pour désigner les livres sacrés. L’absence de
qualificatif devant le mot “ biblia ” révèle que ceux qui l’employaient considéraient ces écrits
comme formant un ensemble particulier, et supérieur aux autres oeuvres littéraires. Les livres de la
Bible ont été regroupés à partir du deuxième siècle de notre ère dans ce qui s’appelle le “ canon ” de
la Bible. Il a été définitivement entériné à la fin du IVè siècle.
La Bible, livre des records
Premier livre imprimé, le plus vendu au monde, plus d’un chaque seconde dans le monde, le plus
traduit (2212 langues en 1999), le plus interdit, il serait logique qu’il soit aussi le plus lu !
Sa composition
La Bible referme l’Ancien et le Nouveau Testament, autrement dit, l’ancienne alliance, l’alliance
que Dieu fit avec le peuple d’Israël et la nouvelle, celle qui est rendue accessible à tous grâce à la
mort de Jésus-Christ.
- Dans l’Ancien Testament, les cinq livres de la loi, de la Genèse au Deutéronome, sont
aussi appelés le Pentateuque. Ces cinq livres forment la base de toutes les lois juives. Le
Pentateuque contient quelques-uns des évènements historiques les plus connus racontés dans la
Bible. Ces récits sont la création, le déluge, l’exode hors d’Egypte et le don de la loi juive à travers
Moïse.
Il y a douze livres d’histoire, de Josué à Esther. Ces livres continuent la narration de l’histoire de la
nation juive depuis l’établissement dans le pays de Canaan, le temps des rois, les années passées en
captivité à Babylone et finalement le retour de l’exil.
Les cinq livres de poésie, appelés aussi “hagiographes”, de Job au Cantique des Cantiques, ont été
écrits par plusieurs auteurs et ont également un contenu didactique et éthique.
Les dix-sept derniers livres de l’Ancien Testament, d'Esaïe à Malachie, sont des livres
prophétiques.
- Dans le Nouveau Testament, les livres historiques sont les Evangiles, qui couvrent 30 ans
avant la mort de Jésus Christ et le livre des Actes des apôtres, 30 ans après. Ils forment aussi la base
de la révélation chrétienne.
Les 21 écrits suivants sont didactiques :
• 14 épîtres de Paul (en supposant qu’il soit l’auteur de l’épître aux Hébreux)
• 7 autres épîtres dites “ catholiques ” ou “ universelles ” car elles s’adressent à tous.
Et le dernier livre est prophétique: l’Apocalypse, qui signifie “ révélation ”.
Transmission
Les archéologues et les historiens montrent que l’écriture apparaît et évolue, depuis environ 3200 av
JC jusqu’au premier millénaire av JC, quant à sa forme et quant aux supports d’écriture : pierre,
argile, papyrus, fragments de poterie… A partir de l’ère chrétienne, apparaissent le parchemin, ou
peau animale traitée, le papier, puis les supports dits modernes, radio, cassettes, documents
numériques…
On ne connaît pas d’original du texte biblique, mais beaucoup de manuscrits : 2000 pour l’Ancien
Testament, 5600 pour le Nouveau, sur l’ensemble desquels on a noté 200 000 variantes du texte,
mais un texte commun à 98,33%. Ces documents ont été reproduits avec beaucoup de rigueur, une
rigueur qui a été confirmée par la découverte en 1947 des “ manuscrits de la Mer Morte ”, à
Qumran. Le manuscrit “ 7Q5 ”, par exemple, fragment de l’Evangile de Marc, montre que cet
évangile a été écrit avant l’invasion de la Palestine par Titus, en 70 de l’ère chrétienne. Ces
découvertes, ainsi que l’ensemble des manuscrits connus à ce jour permet de penser avec certitude
que des écrits nous ont été transmis avec une grande fidélité. Les témoignages d’hommes célèbres
ne manquent pas pour le confirmer.
Traduction
Pour beaucoup, l’hébreu et le grec ne sont pas des langues connues. Bien que le message biblique
soit universel, il n’est donc pas à la portée de tout le monde s’il n’est pas traduit. Toutes les
traductions de la Bible se font aujourd’hui à partir des originaux hébreux et grecs et rendent ainsi le
texte accessible. Si elles présentent entre elles des particularités, des différences, il est toujours
intéressant de les considérer. Mais elles ne remettent pas en question le message fondamental.
Inspiration
La question que l’on doit se poser est : “ Comment peut-on être sûr que la Bible est véritablement
Parole de Dieu ? ” Si l’on ne peut que donner une opinion de ce qu’est la Bible, il faut néanmoins
souligner qu’elle parle de la part de Dieu, comme faisant référence absolue, dans l’Ancien comme
dans le Nouveau Testament.
Parmi les éléments qui nous interpellent, notons la complexité numérique des textes avec ses
entrelas de goupes de sept ; notons aussi les nombreuses prophéties de l’Ancien Testament, et en
particulier celles qui concernent le Messie. On en dénombre plus de 300 qui se réalisent dans la vie
de Jésus-Christ.
L’unité du message est aussi à remarquer : entre Moïse et Jean, le premier et le dernier des auteurs
bibliques, on estime qu’il s’est passé environ 1500 ans. La différence de culture, de moyens, et de
perspectives n’a pas été un obstacle pour un message cohérent et universel.
Message
La Bible est le livre où Dieu parle. Dieu s’y révèle comme unique, personnel, créateur. Il nous
avertit de notre éloignement de lui, de notre incapacité à nous améliorer, à être juste.
L’aboutissement du message divin est dans l’incarnation, la venue de Jésus comme visitation de
Dieu. La Bible dit : “ Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même ” (2Corinthiens 5.
19) Jésus est le seul chemin vers Dieu, le seul médiateur entre Dieu et les hommes. Il apporte le
salut, la réconciliation avec Dieu à quiconque reconnaît ce qu’il est, son incapacité à vivre ses
aspirations et reçoit Jésus comme son sauveur. Dieu a jugé nos fautes en Jésus, celui-ci s’étant
donné volontairement pour l’homme. Il appartient à l’homme de recevoir ce message, et de vivre
une relation nouvelle avec Dieu, puissante pour guérir, pour relever, pour combler, en bref, pour le
connaître.
Conclusion
Si les livres “ sacrés ” montrent tous le problème de l’homme, savoir son imperfection et la
culpabilité qui en découle, seule la Bible apporte une solution radicale à cela, par la vie, la mort et la
résurrection de Jésus.
L’histoire et la recherche scientifique nous montrent de plus l’authenticité de ce livre qui a parcouru
les siècles.
Si nous sommes d’accord avec la plupart pour évoquer clairement la réalité et le problème de notre
imperfection, nous constatons que ce livre est un message vivant et actuel, bien qu’ancien, et nous
pouvons estimer qu’il est un fondement fiable pour répondre aux questions qui concernent notre
avenir éternel. Prenons donc le temps de l’examiner, d’apprendre à le parcourir, à le lire, à connaître
son auteur et la vie abondante qu’il nous appelle à vivre. “ Dieu était en Christ, réconciliant le
monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes… Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui
n’a pas connu le péché, [Christ], Dieu l’a fait péché pour nous afin que nous devenions justice de
Dieu en lui ” (2Co 5. 17-21)