Zachée ou
Le petit deviendra grand
Lecture : Luc 19 : 1-10
Introduction :
Nous sommes en présence d’un texte simple, rapportant une histoire insolite et riche en instructions. Mais dans quel contexte ce récit s’inscrit-il ?
Et pourquoi est-il là, peu de temps avant la dernière montée de Jésus à Jérusalem ?
Le chapitre précédent (Luc 18 :31) nous apprend que Jésus avait décidé d’assister à la fête de Pâques et qu’à cette occasion les prophéties trouveraient leur accomplissement dans sa mort. Il l’annonça clairement d’ailleurs aux douze apôtres, mais ils ne comprirent rien à tout cela.
Jésus est seul face à son avenir et il va rencontrer lui aussi des gens seuls dans leur souffrance et leur parcours individuel : Bartimée et Zachée.
Disons déjà que l’attitude du Seigneur est propre à encourager tous ceux et toutes celles qui sont souffrants, solitaires et incompris du monde.
Peu de temps avant, Jésus avait ressuscité Lazare et cela avait créé une vive émotion parmi la foule nombreuse qui maintenant suivait le Seigneur.
Développement :
Le récit nous place à l’entrée de la ville antique de Jéricho avec les personnages suivants :
D’un coté, il y a Jésus qui s’apprête à traverser la ville, de l’autre il y a un homme appelé Zachée. Qui est-il ? Il est chef des percepteurs d’impôts, et par conséquent riche. Il cherche à voir qui est Jésus mais il a un handicap :
Il est petit. Il est vrai que dans une foule c’est une vraie difficulté !
Le fait qu’il soit petit résume toute sa souffrance :
Il est petit, mais pas que de taille devaient penser les mauvaises langues de Jéricho. !
Il est petit de réputation.
Quand on est responsable des redevances d’une région,et que l’on est mandaté par l’occupant romain, on est perçu comme un traître à la vue de sa nation.
Il faut savoir que les publicains ou péagers étaient recrutés par l’état romain. Une grosse concurrence sévissait pour obtenir ce poste. Sous la haute direction d’un procurateur romain les redevances impopulaires étaient perçues par les gens influents du peuple juifs. Les romains ne voulaient pas être en première ligne dans ce genre de prestation.
De ce fait les agents juifs, subalternes du pouvoir, avides de bénéfices spectaculaires, pouvaient fixer eux-mêmes les prix des taxes. Ces chefs de région, sans scrupules, recrutaient à leur tour, pour bien encadrer et réglementer leur territoire. Ils choisissaient des publicains ou péagers qui ne reculaient pas devant les exactions, les malversations et les prises d’intérêts immédiats. Ils étaient placés dans les endroits stratégiques du territoire, aux points de passage des déplacements commerciaux de la population. On les trouvait sur les ponts, dans les grands carrefours, à l’entrée des villes, bref ! Ces douaniers étaient en contact étroit avec le peuple et forcément personne ne pouvait les apprécier !
Or Zachée est leur boss ! Leur maître qui règne sans partage, c’est le cas de le dire ! Zachée s’est engagé à verser à l’occupant romain une certaine somme, convenue à l’avance ! Pour le reste l’occupant ne veut plus rien savoir, on ferme les yeux, ça arrange tout le monde.
La mauvaise besogne est donc faite par un juif au profit des romains. Son nom est Zachée.
Zachée est donc petit de réputation, c’est un traître souillé spirituellement et politiquement. En effet, la loi juive condamne sans ambiguïté ceux qui forniquent avec les païens.
Zachée est aussi petit dans ses choix de vie.
C’est la conséquence de ce que nous venons de dire. Il n’existe dans la société, que par son statut de chef dominant. Mais ce dernier repose sur le pouvoir de l’argent et l’on connaît les sentiments qu’il suscite !
Il repose aussi sur la fragilité d’une situation qui peut à tout moment vite basculer et se dégrader. Les tentatives de renverser l’occupant romain n’ont pas manqué dans la région...
Pourquoi Zachée veut-il rencontrer, Celui qui est tout son contraire ?
Comment le petit va-t-il devenir grand ?
Personne ne peut dire à quel moment cette situation a été intenable et insupportable pour lui. Mais il est facile d’imaginer, que Zachée était de plus en plus mal dans sa peau. Cette richesse a fini par le rendre profondément insatisfait. Le texte de Luc dit avec une grande simplicité :
« Il était riche et il cherchait à voir qui était Jésus » (V.2)
Il y a donc bien un lien de cause à effet. Zachée a pris conscience de la vanité des situations et des possessions de biens.
Il a décidé de se réconcilier avec lui-même, avec les pages sombres et coloriées de son album personnel. Il a donné place à un autre espace de liberté dans sa marche vers les autres, ses frères. Il veut être maintenant reconnu par eux et non par l’occupant romain. D’ailleurs sa famille doit souvent être pointée du doigt !
Bien informé du parcours atypique du Christ faisant du bien, alors que lui le récolte et l’amasse, il prend conscience que c’est peut-être l’homme providentiel de sa vie. Ne vient-il pas de ressusciter Lazare !
Au cœur de son désarroi, de sa détresse toute humaine, il réalise l’importance d’une telle rencontre. C’est une opportunité à saisir ! La foi se met en mouvement. Il cherche et il ne sait pas que Jésus aussi le cherche (v.10). Comme Nathanaël, qui a été vu avant de voir, Zachée ignore que le Sauveur le cherche aussi. Il sait où il est sans aucun doute, mais il veut le rencontrer. Sur la route de son sacrifice, le Sauveur veut donner la vie...
Alors, lorsque les deux désirs de recherche se trouvent, on entre dans le temps de la joie et du bonheur.
Ce récit nous dit simplement qu’au cœur de notre détresse, si nous avons le désir de mieux vivre, cela ne tient qu’à nous. Ce désir de vivre passera par la rencontre avec le Christ, notre Seigneur et sauveur.
C’est cela qui le fait courir Zachée en avant et monter sur le sycomore. Connaissant par expérience les trajectoires de passage, il anticipe et va se percher sur une branche comme un oiseau. Le voilà haut perché le petit Zachée !
Je souligne au passage son intelligence car le sycomore convenait fort bien à la situation. Les archéologues confirment que cet arbre, originaire d’Egypte prospérait particulièrement dans la vallée du Jourdain.
Ressemblant fort au figuier, il possédait un épais feuillage.
Ainsi Zachée pouvait voir sans être vu, c’est du moins ce qu’il pensait.
Cette mise en scène révèle le désir intense de Zachée. Il veut voir Jésus. Ce désir fort est plein d’une espérance encore confuse dans son cœur.., sa foi est embryonnaire mais elle est là, vivante. C’est un parcours intérieur que seul Dieu peut lire.
Oui ! Mais si il est repéré c’est la catastrophe, lui le chef des collecteurs d’impôts, si haut perché ! Zachée est prêt à assumer ce risque, à braver le ridicule et à perdre de sa dignité. Il veut en avoir le cœur net sur le ressenti de son intuition positive, à propos de cet homme nommé Jésus-Christ.
Au milieu de cette agitation collective, secrètement une vie est en bascule sur une branche.
Du coup je pense à ces superbes vers de Victor Hugo, dans l’âme en fleurs : « Soyez comme l’oiseau posé pour un instant sur des rameaux trop frêles qui sent plier la branche mais qui chante pourtant sachant qu’il a des ailes ».
Ce que nous aurions certainement fait et que Jésus n’a pas fait :
Voyant Zachée, nous aurions dit : « eh ! Regardez qui est là, notre collecteur bien-aimé, le drôle d’ oiseau, la honte de notre cité ! Descend vite ! Jésus va te régler ton compte et elle va être lourde ton addition mon petit Zachée !
Ne crois pas que tu es au dessus des lois de la justice...Des capitalistes de ton genre, il faut les mater... » Et la foule aurait applaudit.
Dans le récit vous l’avez noté, il y a Jésus, Zachée et tous. Or le texte dit que « tous murmuraient ou maugréaient ». (V.7)
Le monde, de tout temps, a été rempli de propres justes, empressés de critiquer et de condamner le parcours de ceux qui ne vivent pas comme eux.
L’humain est d’autant plus prompt à condamner qu’il ignore le plus souvent toutes les souffrances intérieures, les états d’âme et les mal-être !
Jésus n’a rien fait de tout cela, bien au contraire, il a répondu à l’attente secrète d’un homme qui voulait changer de vie.
Jésus a pris l’initiative de cette rencontre :
« Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et dit : Zachée descend vite ; il faut que je demeure aujourd’hui chez toi ». (V.5)
Ce texte redit que nous sommes vus avant de voir, que nous sommes identifiés clairement par notre nom avant de connaître Celui qui nous appelle.
Jésus accueille tous ceux et celles qui ont le vif désir de vivre autrement.
La démarche proposée par notre Seigneur est limpide : accueillir d’abord l’insignifiante ouverture de foi pour aider à grandir et à progresser dans la connaissance du merveilleux projet de vie du Seigneur.
Le Christ s’est attaché à faire naître de vrais désirs, de bons et de meilleurs sentiments dans chaque cœur humain.
Son attitude bienveillante est une invitation au changement car c’est bien là le propre de la conversion. Un changement de désir, un passage d’un état distant à celui de proche avec le Sauveur.
Toute l’action divine silencieuse se passe à l’intérieur du cœur. La naissance de la croissance spirituelle dans un vie est inexplicable. On peut simplement en mesurer les effets. Comme le dit la parabole :
« Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment ». Marc 4 :26-27
C’est ce qui arrive à Zachée. Le voilà appelé par son propre nom, c’est la totale surprise ! il est donc reconnu et existe positivement dans le cœur de Jésus. Il va se mettre en marche sur le chemin du salut, et cela simplement parce qu’il a voulu changer. Aucune remarque sur son passé, aucune allusion, réprimande, accusation. Pourquoi ?
Quand l’esprit de Dieu touche un cœur, mais c’est l’individu lui-même qui s’autoanalyse et s’autocensure s’il le faut. Et le récit démontre que c’est ce que Zachée avait déjà compris et réalisé. (V.8)
Jésus par sa démarche, prend à revers, le spirituellement correct :
Mais comment peut-il aller manger chez cet homme, ce traître, ce profiteur !
Le problème n’est jamais dans les actes si décevants soient-ils, mais dans les motivations qui les ont suscité. Or à tout instant, tout peut changer dans nos vies. Il faut toujours à l’instar de notre Seigneur, accorder à chaque humain un crédit positif pour son devenir...
« Zachée, il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison », c’est à dire, chez toi. L’injonction divine est claire, nette et précise. Tout y est.
La réponse que nous voulons donner à l’appel de Dieu, n’est pas en fonction de ce que nous avons envie de faire, mais de ce que Dieu veut faire, avec et en nous.
Le petit devient grand aux yeux de Jésus-Christ.
Ce qui montre qu’il y a adéquation entre les deux recherches, les deux désirs de rencontre est indiqué dans le récit.
Zachée se hâte de descendre et accueille Jésus avec joie.
L’accueilli accueille à son tour... Oui ! C’est la présence de la joie. Jésus n’a-t-il pas dit : « Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repend que pour quatre vingt dix neuf autres qui n’ont pas besoin de repentance » (ou de conversion). Luc 15 :7
La parabole de la brebis perdue qui précède ce texte, confirme la présence de la joie. On fait même la fête avec ses voisins lorsque la brebis perdue est retrouvée ! (Lire Luc 15 :4-6)
Mais Zachée ne fait pas qu’accueillir Jésus, il veut témoigner. Son désir de transformation est réel. Réhabilité par le Seigneur, Zachée debout devant tous, va au grand jour et non plus camouflé, dire ce qu’il faisait secrètement.
Il donnait la moitié de ses biens aux pauvres et quand il extorquai quelqu’un, il lui rendait quatre fois le bien selon l’exigence de la loi juive. ( voir exode 22 :1). Certes cette attitude positive pose beaucoup de questions mais ce n’est pas le plus important du récit...
Jésus, après avoir entendu son témoignage, ne fait aucun commentaire, si ce n’est de dire solennellement devant tous : « Aujourd’hui, le salut est venu pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » . ( V. 10)
L’affirmation du Seigneur est forte. Si il a pour père Abraham, c’est qu’il est dans la lignée des hommes de foi. Il fait donc bien parti de la famille spirituelle, lui le percepteur d’impôts. Plus tard, l’apôtre Paul confirmera :
« Comme Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice, reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d’Abraham »
( Galates 3 :6,7)
Jésus a redonné vie à Zachée, il se tient maintenant debout devant tous. L’argent désormais ne lui servira plus de béquille car Jésus l’a bien remis sur pieds.
Un seul vrai désir peut faire basculer notre vie, et nous réintégrer dans la grande famille spirituelle de ceux qui veulent faire partie d’un monde nouveau.
Conclusion :
L’histoire de Zachée est simple et très encourageante pour nous tous.
Elle est simple dans l’exposé du vécu de la foi et du cheminement souterrain et merveilleux du salut.
Car c’est bien là l’essentiel de ce récit. Nous parler de la démonstration d’amour du Christ en faveur de l’humain pour qu’il vive.
La conclusion en est la preuve par neuf !
le seigneur est venu chercher des perdus, des pommés, des gens sans espoir, mais aussi des propres justes.
Ce qui a fait dire à un célèbre évangéliste, Félix Nef :
« Le Seigneur est venu chercher et sauver ce qui était perdu et quiconque ne s’est jamais senti perdu ne saurait être sauvé ».
Pourquoi Zachée est sauvé ?
Parce qu’il utilise l’argent volé pour faire du bien aux pauvres ou pour le rendre à ceux qu’il a extorqué ? Pas du tout !
Cela n’est qu’une conséquence d’un acte beaucoup plus important : Celui de la foi qui signifie vouloir changer en profondeur.
Quelque part Zachée, c’est vous, c’est moi !
Aujourd’hui est un jour de grâce, aujourd’hui le Seigneur désire demeurer en nous. Le Christ nous lance l’invitation, à nous qui sommes trop souvent perchés sur l’arbre de nos illusions. L’invitation étant personnelle, la réponse ne peut que l’être aussi.
A nous maintenant de faire le bon choix !
jeudi 31 janvier 2008
samedi 19 janvier 2008

D'où vient la Bible ?
Dieu a parlé dans la Bible par le moyen d'homme comme vous et moi :
Il a veillé à ce que ces écrits soient compilés et édités en un livre que nous connaissons aujourd'hui comme étant la Bible. Ce processus s'est étendu sur des centaines d'années. Et cette Bible est le message que Dieu adresse à toutes les générations depuis celles qui ont connu les auteurs de ces écrits.
La Bible est parole de Dieu. Elle a été écrite par des hommes inspirés de Dieu. Elle est la pensée et la volonté de Dieu.
Les hommes inspirés de Dieu :
Moïse a rédigé la Loi des Juifs, plusieurs prophètes comme Esaïe, Jérémie, Ezéchiel, Daniel... ont communiqué et rédigé des messages de Dieu. certain auteurs anonymes ont écrit des livres historiques, des annales, des psaumes. Le Roi David et le Roi Salomon ont écrit les Psaumes et les proverbes de sagesse. Les disciples de Jésus-Christ ont aussi tout mis par écrit : Matthieu était un collecteur d'impôt, Luc un médecin de culture grecque, Paul, un ancien pharisien, Pierre un simple pêcheur.
Voici la richesse de la Bible : Dieu nous parle à travers de multiples voix, proches de nos coeurs, en toute simplicité et toujours avec un thème unique : les hommes sont pécheurs et destinés a mourir, mais Dieu a préparé un salut gratuit en Jésus-Christ.
L'inspiration de la Bible
1) Définition de l'inspiration
L'inspiration est l'action surnaturelle de l'Esprit de Dieu sur les auteurs bibliques afin que leurs écrits correspondent à ce que Dieu voulait leur faire écrire pour communiquer la vérité. La Bible est ainsi la parole de Dieu (2 Pierre 1/20-21, 2 Timothée 3/16, Jér 3/16, Ex 24/4). Dans l'Ancien Testament comme dans le nouveau, c'est Dieu qui parle.
2 ) La nécessité de l'inspiration
L'homme, créé par Dieu, ne peut pas connaître la pensée de son Créateur si celui-ci ne lui parle pas. Il est indispensable que Dieu communique avec lui pour lui expliquer ses actes et révéler ses plans.
C'est pourquoi Dieu a parlé à l'homme dés son origine ( Gen 1/28 ). Cependant la révélation de Dieu est encore plus indispensable depuis la chute, car la pensée de l'homme pécheur est étrangère à celle de Dieu, elle lui est même opposée (Eph 4/17-18, Col 1/21 et Esaie 55/7-9). Les vérités essentielles pour le salut de l'homme ne peuvent être connues que par une révélation de Dieu lui même (1Cor 2/6-12, Jean 8/38 et 16/12-15).
Les apôtres et tous les croyants de l'histoire ont pu parler avec autorité parce qu'ils ont cru à la parole inspirée de Dieu (Actes 24/14 et 4/25, 1Timothée 1/15, 2 Timothée 3/14-15 et Tite 3/8). L'inspiration divine de la Bible donne à la prédication de l'évangile son fondement et par conséquent sa valeur et son autorité.
3) Perfection divine et personnalité des écrivains
La bible communique sans erreur la pensée de Dieu, mais elle préserve également la personnalité de l'écrivain.
Le Saint-Esprit a préservé leur rédaction de toute imperfection ou limitation humaine.
L'inspiration n'a pas été une dictée transformant les écrivains en simples exécutants. Dieu s'est saisi d'eux sans
supprimer leur personnalité, il leur a souverainement communiqué sa parole en utilisant leur faculté, leur tempérament et leur vocabulaire.
Eo de la
D'ou vient la Bible ?
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L'histoire de la Bible
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Panorama AT
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Panorama AT
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Mode d'emploi de la Bible
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Le contenu de la Bible
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Les peuples de la Bible
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..
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vendredi 11 janvier 2008
Dieu guérit-il toujours ?
Lecture : Luc, 5:17-26
dimanche 25 novembre 2007
Si vous aviez appris cette semaine que vous étiez atteint d’un mal qui menacerait votre vie ou qui porterait lourdement atteinte à votre manière de vivre, comment réagiriez-vous ?
Comme moi vous ne le savez probablement pas !
Mais sur quel modèle désireriez-vous réagir ?
Qu’est-ce qui vous semblerait une attitude marquée de maturité chrétienne ?
Cette question n’est pas dénuée de sens. Statistiquement, il y a de fortes probabilités un grand nombre parmi nous soient confrontés, surtout l’âge venant à une maladie potentiellement létale ou invalidante.
L’évangile selon Luc commence le récit de l’activité de Jésus par une insistance sur sa compassion à l’égard des malades. Déjà en 4, 40 Luc atteste qu’une foule important est conduite vers Jésus pour être guérie, suite à la guérison de la belle-mère de Pierre. Jésus enseigne mais son enseignement est accompagnée d’actes de puissance par lesquels des hommes et des femmes sont guéris de leurs maladies et de leurs infirmités.
A Capharnaüm, ce jour là, Jésus enseigne. Il y a là un nombre important de pharisiens et de maîtres de la Loi. Mais Luc prend soin, fin du v. 7, de préciser que la puissance du Seigneur est avec Jésus pour qu’il opère des guérisons.
Ce jour là, des hommes font preuve d’une persévérance étonnante pour conduire un ami handicapé auprès de Jésus. Jésus voit dans leur attitude, ils ont démonté la toiture pour passer le brancard à travers une manifestation de foi.
J’aimerai tant que vous soyez capables de démonter quelques vieilles toitures pour mieux vous approcher de Jésus.
Devant cette foi, Jésus déclare au paralysé : « Tes péchés sont pardonnés ! ».
Là, tout se gâte. Cette parole est entendue par les maîtres de la Loi comme un blasphème. Dieu seul a l’autorité pour déclarer le pardon des péchés.
Alors Jésus les interroge : « Qu’est-ce qui est le plus facile, dire ou guérir ? » !!!!!
Pour établir qu’il a autorité pour pardonner les péchés, Jésus guérit cet homme, lequel se lève et rentre chez lui en glorifiant Dieu. D’ailleurs, tous glorifient Dieu, disant : « nous avons vu des choses étranges aujourd’hui ».
Tirons quelques enseignements.
1) De l’ensemble des évangiles nous recevons le témoignage d’une compassion profonde de Jésus envers les malades. La relation aux malades doit demeurer une relation de compassion.
2) Que contrairement à ce que l’on pense, il n’était pas considéré comme normal du temps de Jésus que des miracles surviennent. On en parlait beaucoup, on n’en voyait peu ! La foule est stupéfaite. L’incrédulité n’est pas une invention des temps modernes !
3) La guérison est le signe d’une réalité plus profonde, moins visible, l’autorité de Jésus pour que nos péchés soient pardonnés.
4) Que la rumeur de guérisons a un impact considérable sur les populations. v. 15 & 16, « de grandes foules se rassemblent, ... mais Jésus se retire dans les déserts pour prier ». Jésus manifeste à la fois une vraie compassion et une capacité à prendre de la distance avec l’attente des foules.
Question du Parcours Alpha vendredi : « Dieu guérit-il aujourd’hui ? »
Réponse “oui”. Dans cette Eglise nous le savons mieux que d’autres. N’avons-nous pas été témoins de la guérison d’Esther ?
A plusieurs reprise il m’a été accordé d’être le témoin privilégié de guérisons qui de façon peu discutable résultaient de la prière. [ brèves références à des expériences pastorales directes]
Aujourd’hui, dans notre pays le soin apporté aux malades est pris en charge par des médecins très compétents. Nous reconnaissons pleinement la grâce de Dieu dans ces compétences. Nous rendons grâce à Dieu pour le médecin comme pour le boulanger. Pourtant la maladie demeure souvent une angoisse. En elle se manifeste une peur, une inquiétude. Elle nous rappelle le caractère provisoire de notre existence, que nos jours ne sont pas éternels. La maladie demeure un temps difficile à vivre , un temps d’épreuve.
Nous rendons grâce à Dieu pour les encouragements que nous recevons par des guérisons en lien indiscutables avec nos prières. Ces guérisons demeurent des signes de la compassion de Dieu et de sa puissance vivifiante. Pour autant, l’Eglise n’est pas la “Clinique du Miracle assuré”. Vie et mort demeurent dans la souveraine liberté de Dieu et l’une comme l’autre se reçoivent dans l’assurance de sa présence et de son amour.
Avez-vous remarqué que les épîtres ne font pas référence aux guérisons opérées par Jésus ?
Pourquoi ?
Parce qu’entre le ministère de Jésus et le temps de l’Eglise, il y a la Croix. Il y a la Résurrection de Jésus et que cette résurrection de Jésus nous dit les deux vérités fondamentales : notre péché est effacé la mort est vaincue
Le but de l’Evangile n’est pas de nous attacher à cette vie présente comme si toute vérité n’était qu’en elle.
Avoir été le témoin d’une guérison, avoir été soi même le sujet d’une guérison, doit nous débarrasser, nous libérer, nous décharger de l’angoisse de la maladie et de la mort. Cela doit nous conduire à l’assurance paisible que Jésus a vaincu la mort.
La maturité chrétienne n’est pas de rechercher à tout prix la guérison, mais d’être habité d’une telle assurance dans la foi que vivre ou mourir n’est plus un enjeu angoissant.
Oui, Dieu guérit aujourd’hui et seul un positivisme arrogant peut le nier.
Oui, la guérison n’est pas une fin en soi, mais c’est le signe de la compassion de Dieu envers nos souffrances et nos inquiétudes.
Recevoir de Jésus l’assurance de la vie éternelle doit nous libérer d’une relation obsédante à la guérison. J’espère que Dieu me guérira, mais si ce temps est celui où dans sa souveraineté ma vie terrestre s’achève, je veux accueillir ce temps dans sa paix.
La maladie est aussi l’occasion de manifester de la compassion et de la solidarité ; d’accomplir ensemble des actes de foi et d’accueillir ensemble ce que la grâce souveraine de notre Dieu nous accordera. Nous nous opposons aux pseudos prédicateurs qui font de la souffrance et de l’inquiétude des hommes un business ; qui le font par amour de l’argent, sans aucune vraie compassion.
Nous prions pour les aumôniers qui jours après jours accompagnent les malades dans les hôpitaux
Nous prions pour tous les chrétiens engagés professionnellement auprès des malades, pour que la compassion du Christ se manifeste dans leur attitude, dans leur disponibilité, dans leur patience.
Que le Seigneur nous accorde une foi pleine de sagesse et une sagesse pleine de foi pour accueillir avec reconnaissance tout ce que sa main nous donne et pour marcher sir tous les chemins sur lesquels il nous conduit.
Lecture : Luc, 5:17-26
dimanche 25 novembre 2007
Si vous aviez appris cette semaine que vous étiez atteint d’un mal qui menacerait votre vie ou qui porterait lourdement atteinte à votre manière de vivre, comment réagiriez-vous ?
Comme moi vous ne le savez probablement pas !
Mais sur quel modèle désireriez-vous réagir ?
Qu’est-ce qui vous semblerait une attitude marquée de maturité chrétienne ?
Cette question n’est pas dénuée de sens. Statistiquement, il y a de fortes probabilités un grand nombre parmi nous soient confrontés, surtout l’âge venant à une maladie potentiellement létale ou invalidante.
L’évangile selon Luc commence le récit de l’activité de Jésus par une insistance sur sa compassion à l’égard des malades. Déjà en 4, 40 Luc atteste qu’une foule important est conduite vers Jésus pour être guérie, suite à la guérison de la belle-mère de Pierre. Jésus enseigne mais son enseignement est accompagnée d’actes de puissance par lesquels des hommes et des femmes sont guéris de leurs maladies et de leurs infirmités.
A Capharnaüm, ce jour là, Jésus enseigne. Il y a là un nombre important de pharisiens et de maîtres de la Loi. Mais Luc prend soin, fin du v. 7, de préciser que la puissance du Seigneur est avec Jésus pour qu’il opère des guérisons.
Ce jour là, des hommes font preuve d’une persévérance étonnante pour conduire un ami handicapé auprès de Jésus. Jésus voit dans leur attitude, ils ont démonté la toiture pour passer le brancard à travers une manifestation de foi.
J’aimerai tant que vous soyez capables de démonter quelques vieilles toitures pour mieux vous approcher de Jésus.
Devant cette foi, Jésus déclare au paralysé : « Tes péchés sont pardonnés ! ».
Là, tout se gâte. Cette parole est entendue par les maîtres de la Loi comme un blasphème. Dieu seul a l’autorité pour déclarer le pardon des péchés.
Alors Jésus les interroge : « Qu’est-ce qui est le plus facile, dire ou guérir ? » !!!!!
Pour établir qu’il a autorité pour pardonner les péchés, Jésus guérit cet homme, lequel se lève et rentre chez lui en glorifiant Dieu. D’ailleurs, tous glorifient Dieu, disant : « nous avons vu des choses étranges aujourd’hui ».
Tirons quelques enseignements.
1) De l’ensemble des évangiles nous recevons le témoignage d’une compassion profonde de Jésus envers les malades. La relation aux malades doit demeurer une relation de compassion.
2) Que contrairement à ce que l’on pense, il n’était pas considéré comme normal du temps de Jésus que des miracles surviennent. On en parlait beaucoup, on n’en voyait peu ! La foule est stupéfaite. L’incrédulité n’est pas une invention des temps modernes !
3) La guérison est le signe d’une réalité plus profonde, moins visible, l’autorité de Jésus pour que nos péchés soient pardonnés.
4) Que la rumeur de guérisons a un impact considérable sur les populations. v. 15 & 16, « de grandes foules se rassemblent, ... mais Jésus se retire dans les déserts pour prier ». Jésus manifeste à la fois une vraie compassion et une capacité à prendre de la distance avec l’attente des foules.
Question du Parcours Alpha vendredi : « Dieu guérit-il aujourd’hui ? »
Réponse “oui”. Dans cette Eglise nous le savons mieux que d’autres. N’avons-nous pas été témoins de la guérison d’Esther ?
A plusieurs reprise il m’a été accordé d’être le témoin privilégié de guérisons qui de façon peu discutable résultaient de la prière. [ brèves références à des expériences pastorales directes]
Aujourd’hui, dans notre pays le soin apporté aux malades est pris en charge par des médecins très compétents. Nous reconnaissons pleinement la grâce de Dieu dans ces compétences. Nous rendons grâce à Dieu pour le médecin comme pour le boulanger. Pourtant la maladie demeure souvent une angoisse. En elle se manifeste une peur, une inquiétude. Elle nous rappelle le caractère provisoire de notre existence, que nos jours ne sont pas éternels. La maladie demeure un temps difficile à vivre , un temps d’épreuve.
Nous rendons grâce à Dieu pour les encouragements que nous recevons par des guérisons en lien indiscutables avec nos prières. Ces guérisons demeurent des signes de la compassion de Dieu et de sa puissance vivifiante. Pour autant, l’Eglise n’est pas la “Clinique du Miracle assuré”. Vie et mort demeurent dans la souveraine liberté de Dieu et l’une comme l’autre se reçoivent dans l’assurance de sa présence et de son amour.
Avez-vous remarqué que les épîtres ne font pas référence aux guérisons opérées par Jésus ?
Pourquoi ?
Parce qu’entre le ministère de Jésus et le temps de l’Eglise, il y a la Croix. Il y a la Résurrection de Jésus et que cette résurrection de Jésus nous dit les deux vérités fondamentales : notre péché est effacé la mort est vaincue
Le but de l’Evangile n’est pas de nous attacher à cette vie présente comme si toute vérité n’était qu’en elle.
Avoir été le témoin d’une guérison, avoir été soi même le sujet d’une guérison, doit nous débarrasser, nous libérer, nous décharger de l’angoisse de la maladie et de la mort. Cela doit nous conduire à l’assurance paisible que Jésus a vaincu la mort.
La maturité chrétienne n’est pas de rechercher à tout prix la guérison, mais d’être habité d’une telle assurance dans la foi que vivre ou mourir n’est plus un enjeu angoissant.
Oui, Dieu guérit aujourd’hui et seul un positivisme arrogant peut le nier.
Oui, la guérison n’est pas une fin en soi, mais c’est le signe de la compassion de Dieu envers nos souffrances et nos inquiétudes.
Recevoir de Jésus l’assurance de la vie éternelle doit nous libérer d’une relation obsédante à la guérison. J’espère que Dieu me guérira, mais si ce temps est celui où dans sa souveraineté ma vie terrestre s’achève, je veux accueillir ce temps dans sa paix.
La maladie est aussi l’occasion de manifester de la compassion et de la solidarité ; d’accomplir ensemble des actes de foi et d’accueillir ensemble ce que la grâce souveraine de notre Dieu nous accordera. Nous nous opposons aux pseudos prédicateurs qui font de la souffrance et de l’inquiétude des hommes un business ; qui le font par amour de l’argent, sans aucune vraie compassion.
Nous prions pour les aumôniers qui jours après jours accompagnent les malades dans les hôpitaux
Nous prions pour tous les chrétiens engagés professionnellement auprès des malades, pour que la compassion du Christ se manifeste dans leur attitude, dans leur disponibilité, dans leur patience.
Que le Seigneur nous accorde une foi pleine de sagesse et une sagesse pleine de foi pour accueillir avec reconnaissance tout ce que sa main nous donne et pour marcher sir tous les chemins sur lesquels il nous conduit.
mardi 8 janvier 2008
1. La création de l’homme
A. L’HOMME A ETE CREE A L’IMAGE DE DIEU : Genèse 1,26
Genèse 2,7 : il est créé non seulement être physique mais être spirituel
1 Thessaloniciens 5,23 : comme Dieu, il est aussi une sorte de trinité. Il possède :
- un corps qui lui permet d’avoir contact au moyen des sens avec le monde extérieur
- une âme par laquelle il a conscience de lui-même. Comme Dieu l’homme est doué :
. de pensées et d’intelligence : Esaïe 55,9
. d’émotions et de sentiments : Genèse 29,18-20; 34,7
. de volonté et de la capacité de choisir : Genèse 2,16-17; 4,6-7
- un esprit par lequel il peut avoir contact avec le monde spirituel :
. avec l’Esprit de Dieu : 1 Corinthiens 2,14-16
. avec les mauvais esprits : Deutéronome 18,10 à 12
Genèse 2,20; 4,22; Jérémie 18,3-4 : comme Dieu il est doué de créativité et d’un sens artistique
Genèse 1,26; Psaume 8,5 à 9; Jacques 3,3 : comme Dieu il posséde un pouvoir d’autorité sur la création
Genès 2,20 et 23 : comme Dieu il communique au travers de la parole et du langage
Ecclésiaste 3,11 : comme Dieu il a au fond de lui-même une aspiration vers l’éternité
B. L’HOMME FUT ENTOURE DES LA CREATION DE MULTIPLES PREUVES DE L’AMOUR DE DIEU :
Genèse 2,9 : il est placé dans un environnement idéal
Genèse 2,15 : Dieu lui donne une mission et une raison d’être à sa portée
Genèse 2,16 : il jouit d’une liberté quasi-illimitée : une seule chose lui est interdite
Genèse 2,17 : il est prévenu d’avance des conséquences qu’aurait sa désobéissance à Dieu
Genèse 2,18 et 24; Prov 18,22 : il a tout pour réussir son bonheur terrestre
2. la chute de l’homme
A. ELLE EST LE RESULTAT DE LA RUSE DU SERPENT : Genèse 3,1 : ANALYSE DE SA STRATEGIE :
. il s’adresse à Eve, le plus beau cadeau fait par Dieu à Adam : Eve séduite, il sait qu’il pourra faire d’elle l’instrument de la chute d’Adam : Genèse 3,6
. il l’attaque en insinuant le doute dans son esprit au sujet de ce que Dieu a dit
. il ment et calomnie Dieu sur Ses intentions à propos de l’interdiction qu’Il leur a faite : Genèse 3,4- 5
. Genèse 3,5 : il lui promet l’accés à
. une position meilleure : naissance de l’orgueil et de l’esprit d’indépendance
. une connaissance et des pouvoirs nouveaux : naissance de l’occultisme
. une liberté d’action sur le plan moral et éthique nouvelle : naissance de l’humanisme
B. ELLE EST LE RESULTAT DU CHOIX D’EVE ET D’ADAM :
Genèse 3,6a : Eve est séduite : au lieu de s’en tenir à ce que Dieu lui a dit, elle juge de ce que le serpent lui a dit au travers de ses impressions : 2 Corinthiens 11,3; 1 Timothée 2,14
Genèse 3,6b : elle écoute ce que lui suggère sa convoitise éveillée et passe à l’acte
Genèse 3,6c : elle en donne à son mari : elle devient l’instrument de tentation du séducteur pour Adam
Genèse 3,6d : placé devant le choix d’être solidaire avec sa femme ou avec Dieu, Adam choisit de suivre la voie empruntée par Eve
Conclusion : le processus du péché et de la mort est enclenché : Jacques 1,13-15
C. LES CONSEQUENCES DE LA CHUTE :
RUPTURE DE LA BONNE RELATION AVEC DIEU ET ENTRE EUX
Genèse 3,7a : prise de conscience de leur nudité. Cette nudité qui leur était auparavant naturelle : Gen 2,25 devient un sujet de honte. Adam et Eve perdent leur état d’innocence et n’osent plus l’un et l’autre se regarder en face.
Genèse 3,7b : fabrication d’une couverture destinée d’une part à cacher la nudité, d’autre part à être présentable aux yeux de l’autre. C’est le premier effort de justification de l’homme pour cacher sa misère et la réalité de son état : l’embryon de tous ses efforts religieux futurs : Luc 18,9-14; Matthieu 23,27 qui ont surtout l’objectif de vouloir paraître meilleur que ce que l’on est devant les autres : Matthieu 23,28
Genèse 3,8-10 : peur du face à face avec Dieu et de la confrontation avec Sa Parole : sentiment qui depuis habite tous les hommes qui ne sont pas réconciliés avec Lui : Romains 8,15
Genèse 3,11-13 : accusations mutuelles : au lieu de reconnaître là où il est coupable, chacun confesse ce que l’autre a fait pour l’entraîner dans cette situation. Depuis que le péché est entré dans le monde, chacun cherche un « bouc émissaire » qui acceptera d’en assumer la responsabilité. Dieu nous l’a fourni en Jésus-Christ : Jean 1,29; Romains 3,23-26; 2 Corinthiens 5,21. Puisque personne n’était en mesure de payer sa dette, Dieu l’a fait payer pour nous par le seul qui en était exempt : l’homme Jésus.
TRIPLE CHATIMENT :
Pour le serpent :
Genèse 3,14 : une malédiction terrestre
Genèse 3,15 : l’annonce prophétique de la venue d’une descendance de la femme qui lui écraserait la tête (symbole de l’autorité et du pouvoir), mais qui dans ce combat serait blessée au talon. Juste retour des choses : puisque c’est par la femme que le diable a entraîné l’humanité dans le péché, c’est par la descendance d’une femme (Jésus) qu’il sera vaincu.
Pour la femme :
Genèse 3,16a : grossesse pénible, apparition de la souffrance
Genèse 3,16b : servitude accrue par rapport à l’homme. Juste retour des choses :puisqu’Eve a voulu dominer sur son mari, c’est lui qui désormais dominera sur elle
Pour l’homme :
Genèse 3,17 : malédiction du sol et nécessité du travail et de la fatigue pour en tirer sa subsistance. Juste retour des choses : puisqu’Adam a dédaigné le jardin qui lui était offert, il devra lui-même travailler et produire les moyens de sa subsistance.
UNE DOUBLE MESURE DIVINE PLEINE DE GRÂCE :
Genèse 3,21 : un revêtement gratuit pour Adam et Eve. Gratuit pour eux, mais qui a nécessité le sacrifice d’un animal innocent. On ne peut à la fois être couvert par le vêtement que Dieu nous donne et par celui que l’on se fabrique soi-même. Pour être revêtu par l’un, on doit se dépouiller de l’autre. On ne peut à la fois être rendu juste par Jésus-Christ et vouloir être juste par nous-mêmes : Romains 3,23-24; Philippiens 3,9; Ephésiens 2,8-9.
Genèse 3,22 à 24 : l’expulsion du jardin d’Eden de peur que l’homme et la femme ne prenne de l’arbre de vie et soient obligés de vivre toute l’éternité dans le péché et la rupture avec Dieu.
A. L’HOMME A ETE CREE A L’IMAGE DE DIEU : Genèse 1,26
Genèse 2,7 : il est créé non seulement être physique mais être spirituel
1 Thessaloniciens 5,23 : comme Dieu, il est aussi une sorte de trinité. Il possède :
- un corps qui lui permet d’avoir contact au moyen des sens avec le monde extérieur
- une âme par laquelle il a conscience de lui-même. Comme Dieu l’homme est doué :
. de pensées et d’intelligence : Esaïe 55,9
. d’émotions et de sentiments : Genèse 29,18-20; 34,7
. de volonté et de la capacité de choisir : Genèse 2,16-17; 4,6-7
- un esprit par lequel il peut avoir contact avec le monde spirituel :
. avec l’Esprit de Dieu : 1 Corinthiens 2,14-16
. avec les mauvais esprits : Deutéronome 18,10 à 12
Genèse 2,20; 4,22; Jérémie 18,3-4 : comme Dieu il est doué de créativité et d’un sens artistique
Genèse 1,26; Psaume 8,5 à 9; Jacques 3,3 : comme Dieu il posséde un pouvoir d’autorité sur la création
Genès 2,20 et 23 : comme Dieu il communique au travers de la parole et du langage
Ecclésiaste 3,11 : comme Dieu il a au fond de lui-même une aspiration vers l’éternité
B. L’HOMME FUT ENTOURE DES LA CREATION DE MULTIPLES PREUVES DE L’AMOUR DE DIEU :
Genèse 2,9 : il est placé dans un environnement idéal
Genèse 2,15 : Dieu lui donne une mission et une raison d’être à sa portée
Genèse 2,16 : il jouit d’une liberté quasi-illimitée : une seule chose lui est interdite
Genèse 2,17 : il est prévenu d’avance des conséquences qu’aurait sa désobéissance à Dieu
Genèse 2,18 et 24; Prov 18,22 : il a tout pour réussir son bonheur terrestre
2. la chute de l’homme
A. ELLE EST LE RESULTAT DE LA RUSE DU SERPENT : Genèse 3,1 : ANALYSE DE SA STRATEGIE :
. il s’adresse à Eve, le plus beau cadeau fait par Dieu à Adam : Eve séduite, il sait qu’il pourra faire d’elle l’instrument de la chute d’Adam : Genèse 3,6
. il l’attaque en insinuant le doute dans son esprit au sujet de ce que Dieu a dit
. il ment et calomnie Dieu sur Ses intentions à propos de l’interdiction qu’Il leur a faite : Genèse 3,4- 5
. Genèse 3,5 : il lui promet l’accés à
. une position meilleure : naissance de l’orgueil et de l’esprit d’indépendance
. une connaissance et des pouvoirs nouveaux : naissance de l’occultisme
. une liberté d’action sur le plan moral et éthique nouvelle : naissance de l’humanisme
B. ELLE EST LE RESULTAT DU CHOIX D’EVE ET D’ADAM :
Genèse 3,6a : Eve est séduite : au lieu de s’en tenir à ce que Dieu lui a dit, elle juge de ce que le serpent lui a dit au travers de ses impressions : 2 Corinthiens 11,3; 1 Timothée 2,14
Genèse 3,6b : elle écoute ce que lui suggère sa convoitise éveillée et passe à l’acte
Genèse 3,6c : elle en donne à son mari : elle devient l’instrument de tentation du séducteur pour Adam
Genèse 3,6d : placé devant le choix d’être solidaire avec sa femme ou avec Dieu, Adam choisit de suivre la voie empruntée par Eve
Conclusion : le processus du péché et de la mort est enclenché : Jacques 1,13-15
C. LES CONSEQUENCES DE LA CHUTE :
RUPTURE DE LA BONNE RELATION AVEC DIEU ET ENTRE EUX
Genèse 3,7a : prise de conscience de leur nudité. Cette nudité qui leur était auparavant naturelle : Gen 2,25 devient un sujet de honte. Adam et Eve perdent leur état d’innocence et n’osent plus l’un et l’autre se regarder en face.
Genèse 3,7b : fabrication d’une couverture destinée d’une part à cacher la nudité, d’autre part à être présentable aux yeux de l’autre. C’est le premier effort de justification de l’homme pour cacher sa misère et la réalité de son état : l’embryon de tous ses efforts religieux futurs : Luc 18,9-14; Matthieu 23,27 qui ont surtout l’objectif de vouloir paraître meilleur que ce que l’on est devant les autres : Matthieu 23,28
Genèse 3,8-10 : peur du face à face avec Dieu et de la confrontation avec Sa Parole : sentiment qui depuis habite tous les hommes qui ne sont pas réconciliés avec Lui : Romains 8,15
Genèse 3,11-13 : accusations mutuelles : au lieu de reconnaître là où il est coupable, chacun confesse ce que l’autre a fait pour l’entraîner dans cette situation. Depuis que le péché est entré dans le monde, chacun cherche un « bouc émissaire » qui acceptera d’en assumer la responsabilité. Dieu nous l’a fourni en Jésus-Christ : Jean 1,29; Romains 3,23-26; 2 Corinthiens 5,21. Puisque personne n’était en mesure de payer sa dette, Dieu l’a fait payer pour nous par le seul qui en était exempt : l’homme Jésus.
TRIPLE CHATIMENT :
Pour le serpent :
Genèse 3,14 : une malédiction terrestre
Genèse 3,15 : l’annonce prophétique de la venue d’une descendance de la femme qui lui écraserait la tête (symbole de l’autorité et du pouvoir), mais qui dans ce combat serait blessée au talon. Juste retour des choses : puisque c’est par la femme que le diable a entraîné l’humanité dans le péché, c’est par la descendance d’une femme (Jésus) qu’il sera vaincu.
Pour la femme :
Genèse 3,16a : grossesse pénible, apparition de la souffrance
Genèse 3,16b : servitude accrue par rapport à l’homme. Juste retour des choses :puisqu’Eve a voulu dominer sur son mari, c’est lui qui désormais dominera sur elle
Pour l’homme :
Genèse 3,17 : malédiction du sol et nécessité du travail et de la fatigue pour en tirer sa subsistance. Juste retour des choses : puisqu’Adam a dédaigné le jardin qui lui était offert, il devra lui-même travailler et produire les moyens de sa subsistance.
UNE DOUBLE MESURE DIVINE PLEINE DE GRÂCE :
Genèse 3,21 : un revêtement gratuit pour Adam et Eve. Gratuit pour eux, mais qui a nécessité le sacrifice d’un animal innocent. On ne peut à la fois être couvert par le vêtement que Dieu nous donne et par celui que l’on se fabrique soi-même. Pour être revêtu par l’un, on doit se dépouiller de l’autre. On ne peut à la fois être rendu juste par Jésus-Christ et vouloir être juste par nous-mêmes : Romains 3,23-24; Philippiens 3,9; Ephésiens 2,8-9.
Genèse 3,22 à 24 : l’expulsion du jardin d’Eden de peur que l’homme et la femme ne prenne de l’arbre de vie et soient obligés de vivre toute l’éternité dans le péché et la rupture avec Dieu.
lundi 7 janvier 2008
Où en es-tu?.....
Où en es-tu? Fais-tu partie du plan de Dieu?
Peut-être refuses-tu tout sujet en rapport avec la religion ? Peut-être te dis-tu « athée » ? Tu es sceptique mais cherches-tu la vérité ? Tu vas répondre que oui mais ce que tu avances est-il fondé ? Tu supposes qu’il n’y a pas de Dieu mais comment expliques-tu alors la beauté et la richesse de la création ? Regarde le monde, la diversité des paysages, l’incroyable mécanisme du système solaire, le merveilleux fonctionnement du corps humain… Crois-tu réellement qu’il s’agit là d’une suite de hasards ? C’est impossible ! Si tu observes ta voiture, il paraît évident qu’elle n’a pas été construite par l’assemblement de pièces au hasard ! Il a bien fallu avoir du génie pour la créer. Alors rends-toi compte de la complexité du monde : il y a forcément une puissance supérieure. Si depuis des millénaires la terre tourne, le soleil brille, la pluie tombe, les saisons restent inchangées, c’est parce que Dieu a établi des lois éternelles ; et si ces lois bien définies n’étaient pas respectées, il y aurait un sacré désordre. Comme pour ton corps, Dieu a établi des lois : si tu travailles pendant plusieurs jours sans te reposer, tu remarqueras que ton corps est fatigué et qu’il n’est plus efficace ; si tu ne manges plus, au bout de quelques semaines tu mourras… Tu es donc l’œuvre de Dieu et tu vis grâce à l’observation des lois vitales données par ton créateur.
Maintenant peut-être reconnais-tu qu’il existe quelque part quelqu’un qui a participé à la création du monde… Dans ce cas, pourquoi ne cherches-tu pas à en savoir davantage ? Peut-être veux-tu être un homme moderne libre de ses choix ? Et bien contrairement à ce que tu peux imaginer, les chrétiens sont plus libres que n’importe qui d’autre ! Ca te paraît invraisemblable et pourtant… Dieu qui a créé la terre et chacun d’entre nous a tenu à nous laisser libres de notre vie, en aucun cas il ne veut nous obliger à nous soumettre à ce qu’il attend de nous. Il nous laisse le libre arbitre tout en étant en même temps présent et attentif à ceux qui désirent le suivre.
Tu aimes tes parents et tu es respectueux à leur égard car ils t’ont donné la vie ; mais n’oublie pas que Dieu est lui aussi ton créateur. Et lui aussi mérite tout ton respect et ton attention.
En rejetant Dieu tu as profondément péché car tu désobéis au principal commandement de Dieu qui dit « tu aimeras le seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée » (Matthieu 22 : 37). Si tu refuses de t’approcher de Dieu alors tu finiras en enfer comme le prévoit la Bible ; dans le cas contraire Dieu te réserve une place dans son royaume où tu pourras vivre heureux éternellement.
Peut-être te dis-tu « mais moi je n’ai jamais fait de mal à personne, je n’ai pas besoin de demander pardon ». Et bien tu te trompes car chaque homme est pécheur et naturellement éloigné de Dieu. Repens-toi et Dieu te pardonnera chacun de tes péchés.
Sais-tu que Dieu a donné son fils unique pour prendre tous nos péchés ? Oui, Jésus-Christ est mort sur une croix pour nous, pour toi ! Car il est l’agneau qui ôte le péché du monde, lui qui était pur et innocent. Il a payé à notre place, à ta place ! Tu méritais la mort éternelle mais parce que Dieu est riche en miséricorde il te propose un plan de salut : accepter son fils !
Accepte Jésus dans ta vie, ne mène plus ta vie éloigné de lui, il t’attend les bras ouverts… Fais lui confiance et ta vie en sera transformée.
Peut-être refuses-tu tout sujet en rapport avec la religion ? Peut-être te dis-tu « athée » ? Tu es sceptique mais cherches-tu la vérité ? Tu vas répondre que oui mais ce que tu avances est-il fondé ? Tu supposes qu’il n’y a pas de Dieu mais comment expliques-tu alors la beauté et la richesse de la création ? Regarde le monde, la diversité des paysages, l’incroyable mécanisme du système solaire, le merveilleux fonctionnement du corps humain… Crois-tu réellement qu’il s’agit là d’une suite de hasards ? C’est impossible ! Si tu observes ta voiture, il paraît évident qu’elle n’a pas été construite par l’assemblement de pièces au hasard ! Il a bien fallu avoir du génie pour la créer. Alors rends-toi compte de la complexité du monde : il y a forcément une puissance supérieure. Si depuis des millénaires la terre tourne, le soleil brille, la pluie tombe, les saisons restent inchangées, c’est parce que Dieu a établi des lois éternelles ; et si ces lois bien définies n’étaient pas respectées, il y aurait un sacré désordre. Comme pour ton corps, Dieu a établi des lois : si tu travailles pendant plusieurs jours sans te reposer, tu remarqueras que ton corps est fatigué et qu’il n’est plus efficace ; si tu ne manges plus, au bout de quelques semaines tu mourras… Tu es donc l’œuvre de Dieu et tu vis grâce à l’observation des lois vitales données par ton créateur.
Maintenant peut-être reconnais-tu qu’il existe quelque part quelqu’un qui a participé à la création du monde… Dans ce cas, pourquoi ne cherches-tu pas à en savoir davantage ? Peut-être veux-tu être un homme moderne libre de ses choix ? Et bien contrairement à ce que tu peux imaginer, les chrétiens sont plus libres que n’importe qui d’autre ! Ca te paraît invraisemblable et pourtant… Dieu qui a créé la terre et chacun d’entre nous a tenu à nous laisser libres de notre vie, en aucun cas il ne veut nous obliger à nous soumettre à ce qu’il attend de nous. Il nous laisse le libre arbitre tout en étant en même temps présent et attentif à ceux qui désirent le suivre.
Tu aimes tes parents et tu es respectueux à leur égard car ils t’ont donné la vie ; mais n’oublie pas que Dieu est lui aussi ton créateur. Et lui aussi mérite tout ton respect et ton attention.
En rejetant Dieu tu as profondément péché car tu désobéis au principal commandement de Dieu qui dit « tu aimeras le seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée » (Matthieu 22 : 37). Si tu refuses de t’approcher de Dieu alors tu finiras en enfer comme le prévoit la Bible ; dans le cas contraire Dieu te réserve une place dans son royaume où tu pourras vivre heureux éternellement.
Peut-être te dis-tu « mais moi je n’ai jamais fait de mal à personne, je n’ai pas besoin de demander pardon ». Et bien tu te trompes car chaque homme est pécheur et naturellement éloigné de Dieu. Repens-toi et Dieu te pardonnera chacun de tes péchés.
Sais-tu que Dieu a donné son fils unique pour prendre tous nos péchés ? Oui, Jésus-Christ est mort sur une croix pour nous, pour toi ! Car il est l’agneau qui ôte le péché du monde, lui qui était pur et innocent. Il a payé à notre place, à ta place ! Tu méritais la mort éternelle mais parce que Dieu est riche en miséricorde il te propose un plan de salut : accepter son fils !
Accepte Jésus dans ta vie, ne mène plus ta vie éloigné de lui, il t’attend les bras ouverts… Fais lui confiance et ta vie en sera transformée.
jeudi 3 janvier 2008
Votre ennemi est astucieux
Votre ennemi est astucieux
"Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera." 1 Pierre 5.8 (Louis Segond)
Après être devenu rédacteur militaire de l’Encyclopédie Britannica, l’auteur B. H. Liddell Hart, qui était également officier de l’armée britannique, fut forcé d’étudier l’histoire des guerres. Ses études révélèrent l’importance de ce qu’il appela "l'approche indirecte".
Il découvrit que "au travers des âges, il y eut rarement des résultats probants dans les guerres sans que l’approche fût si indirecte qu’elle ne manquait pas de trouver l’opposant peu préparé à y faire face". Hart découvrit que, de manière constante, les victoires ont été remportées par les armées qui masquaient leurs véritables intentions, surprenaient leurs ennemis, et les attaquaient alors qu’ils n’étaient pas préparés.
De la même manière, beaucoup de chrétiens connaissent l’échec dans leur vie parce qu’ils ne sont pas préparés pour le combat spirituel. Ils ne se rendent pas compte que le diable est astucieux et trompeur. Il ne préviendra pas de l’attaque mais cherchera à nous troubler par des messages contradictoires. Il fera sa proie de nos faiblesses, et s'insinuera vers nous lorsque nous ne serons pas prêts. Au lieu de nous attaquer directement ou de nous approcher de front, il pourra s’attaquer aux membres de notre famille ou à des amis, à nos émotions, à notre santé, ou à nos finances.
Soyez en garde contre les attaques de votre adversaire. Tel un lion, il cherche une proie à dévorer. Comme Paul le déclare (Ephésiens 6), assurez-vous de posséder le bouclier de la foi solide. Vivez votre vie dans la vérité et ayez "la cuirasse de la justice", parlant et agissant selon ce qui est juste. Armez-vous de l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu, et saturez votre vie de prière.
Alors, aujourd’hui, soyez prudent ! Et soyez paré pour les attaques. Elles surviendront certainement.
"Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera." 1 Pierre 5.8 (Louis Segond)
Après être devenu rédacteur militaire de l’Encyclopédie Britannica, l’auteur B. H. Liddell Hart, qui était également officier de l’armée britannique, fut forcé d’étudier l’histoire des guerres. Ses études révélèrent l’importance de ce qu’il appela "l'approche indirecte".
Il découvrit que "au travers des âges, il y eut rarement des résultats probants dans les guerres sans que l’approche fût si indirecte qu’elle ne manquait pas de trouver l’opposant peu préparé à y faire face". Hart découvrit que, de manière constante, les victoires ont été remportées par les armées qui masquaient leurs véritables intentions, surprenaient leurs ennemis, et les attaquaient alors qu’ils n’étaient pas préparés.
De la même manière, beaucoup de chrétiens connaissent l’échec dans leur vie parce qu’ils ne sont pas préparés pour le combat spirituel. Ils ne se rendent pas compte que le diable est astucieux et trompeur. Il ne préviendra pas de l’attaque mais cherchera à nous troubler par des messages contradictoires. Il fera sa proie de nos faiblesses, et s'insinuera vers nous lorsque nous ne serons pas prêts. Au lieu de nous attaquer directement ou de nous approcher de front, il pourra s’attaquer aux membres de notre famille ou à des amis, à nos émotions, à notre santé, ou à nos finances.
Soyez en garde contre les attaques de votre adversaire. Tel un lion, il cherche une proie à dévorer. Comme Paul le déclare (Ephésiens 6), assurez-vous de posséder le bouclier de la foi solide. Vivez votre vie dans la vérité et ayez "la cuirasse de la justice", parlant et agissant selon ce qui est juste. Armez-vous de l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu, et saturez votre vie de prière.
Alors, aujourd’hui, soyez prudent ! Et soyez paré pour les attaques. Elles surviendront certainement.
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