Choses que vous devriez savoir !
Les phrases qui apparaissent en italique sont des versets tirés de la Bible
1. Vous avez besoin d'être sauvé
La Bible, Parole de Dieu, déclare :
"Tous ont péché, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu". Romains 3.23
L'Écriture le dit : "Il n'y a point de juste, pas même un seul". Romains 3.10
"Le coeur est tortueux plus que toute autre chose, et il est incurable, qui pourrait le connaître ?". Jérémie 17.9
"Nous étions tous errants, pareils à des brebis, chacun de nous allait par son propre chemin". Esaïe 53.6
"Il n'y a sur terre aucun homme juste qui fasse toujours le bien sans jamais pécher". Ecclésiaste 7.20
"Ce sont vos fautes qui vous séparent de Dieu; Ce sont vos péché qui vous cachent sa face, et l'empêchent de vous écouter". Esaïe 59.2
2. Vous ne pouvez vous sauver vous-même
Celui qui désobéit à un seul commandement de la Loi, même s'il obéit à tous les autres, se rend coupable à l'égard de toute la Loi". Jacques 2.10
"On est déclaré juste devant Dieu, non parce que l'on accomplit les oeuvres que commande le Loi, mais uniquement par la foi en Jésus-Christ". Galates 2.16
"Un Éthiopien peut-il changer la couleur de sa peau, un léopard les taches de son pelage ? De même, comment pourriez-vous vous mettre à bien agir, vous qui avez l'habitude de commettre le mal ? Jérémie 13.23
3. Jésus seul peut vous sauver
"C'est en Jésus seul que se trouve le salut. Dans le monde entier Dieu n'a jamais donné le nom d'aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés". Actes 4.12
"Tous les prophètes ont parlé de lui en disant que tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés". Actes 10.43
La parole que voici est certaine, elle mérite d'être reçue sans réserve : "Jésus-Christ est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs". 1 Timothée 1.15
"- C'est moi qui suis la porte. Celui qui entre par moi sera sauvé" *, dit Jésus
Jésus répondit :" Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi Jean 14.6
4. Vous pouvez être merveilleusement sauvé aujourd'hui
Dieu fixe de nouveau un jour - aujourd'hui - en disant : "Aujourd'hui, si vous entendez la voix de Dieu, n'endurcissez pas vos coeurs". Hébreux 4.7
"Voilà pourquoi il est en mesure de sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur auprès de Dieu". Hébreux 7.25
"Or c'est maintenant, le moment tout a fait favorable ; c'est aujourd'hui le jour du salut".
2 Corinthiens 6.2
CROYEZ
- Que dois-je faire pour être sauvé ?
- Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Actes 16.31
MA DÉCISION
- Étant convaincu que je suis perdu sans Christ, je crois que Jésus est mort pour mes péchés, et je L'accepte comme mon Sauveur. Je réclame humblement Son aide pour Le suivre et pour dire aux autres ce qu'il a fait pour moi.
vendredi 28 mars 2008
mercredi 26 mars 2008
Pourquoi ont-il crucifié Jésus ?
La réponse dépend selon ce que vous entendez par "ils". Ils = les Juifs, les Romains, les pharisiens, le sanhédrin, le peuple… ou les incrédules de tous les temps ??__Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises. _Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains._Les Romains voulaient faire régner l'ordre. _Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis ? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.__Et à toutes les périodes de l'histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuel-lement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.__C'est pourquoi je modifierais ainsi votre question : pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié ?_Lui-même a dit : Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)__Pourquoi donc a-t-il offert sa vie ? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7 :_… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.__Donc Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe : (53:4-5)_Ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.__Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.__Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi " Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)__Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant : _Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).__Donc quiconque croit, et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-la et seulement celui-la est sauvé pour l'éternité.__Voici donc pourquoi la Croix était nécessaire !
Le scandale de la croix
__Dans la civilisation romaine, la crucifixion était considérée comme le moyen d'exécution le plus cruel et le plus sévère. C'était une mise à mort humiliante et repoussante. Le déshonneur reposait sur celui qui mourait crucifié. De plus, pour les Juifs, c'était le signe de la malédiction divine (Deutéronome 21. 23 ; Galates 3. 13). Pourquoi alors les premiers chrétiens ont-ils tellement insisté sur la crucifixion de Jésus ? N'auraient-ils pas dû la cacher ? Écoutons le témoignage d'un ancien musulman :_«Être disciple d'une personne qui a été mise à mort aussi indignement n'est en aucune manière une raison d'être fier. Aucun disciple d'une religion quelconque n'inventerait intentionnellement un récit qui attribue à son chef ou fondateur un traitement si honteux entre les mains de ses ennemis. Si les chrétiens avaient dû modifier ou supprimer quelque chose de l'Évangile, le récit de la crucifixion aurait été la première chose à ôter ou à changer» ._Face à leurs contemporains, les chrétiens n'avaient aucun intérêt à insister sur l'importance de la croix. S'ils l'ont fait, c'est que la mort de Jésus sur la croix était au centre des pensées de Dieu, exprimées dans toute la Bible, en vue de réconcilier avec Dieu l'homme perdu. Ce n'était pas une défaite, mais la plus grande victoire sur les puissances des ténèbres et du mal. La mort du Seigneur Jésus sur la croix est l'expression ultime de l'amour de Dieu qui se donne._Au cours des siècles, des milliers de personnes ont cru et reçu l'amour de Dieu, témoins de la puissance de la croix du Seigneur Jésus.
Vendredi Saint
LES 7 PAROLES DE CHRIST EN CROIX__Il prie pour ceux qui l'ont condamné et qui sont la cause de ses souffrances. Aucune haine aucune vengeance, mais une prière _« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font! » _Jésus s'oublie soi-même, il pense à ses bourreaux._Deux brigands subissent le même sort. L'un se moque. L'autre reconnaît ses fautes. Il reçoit cette promesse pleine d'espoir:_« Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis ». _Jésus s'intéresse encore à un brigand. A sa mère effondrée de douleur, puis à Jean, Jésus adresse ces mots: « Femme voilà ton fils Voilà ta mère ». Jésus n'oublie pas sa mère et la confie aux soins de son disciple bien aimé._Alors seulement, il prie son Père, reprenant le Psaume 22: _« Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? » Puis au comble de la souffrance humaine, il supplie: _« J'ai soif ! ». Maintenant Jésus s'écrie: _« Tout est accompli ». _Il pense à tous les pécheurs du monde, à vous et à moi: sa mission de salut est totalement accomplie._Enfin dans un dernier souffle, Jésus prononce cette dernière parole: _« Père, je remets mon esprit entre tes mains! ».
Les trois jours J de Dieu
Trois événements ont changé la face du monde : la naissance de Jésus Christ, sa mort et sa résurrection._– Sa naissance : Dieu devient un homme parmi les hommes. Il a été conçu du Saint Esprit dans le sein de la vierge Marie, sa mère, et il naît sans péché. Il est venu au monde comme le plus pauvre des hommes, tout petit, porté dans les bras, dépendant des soins de ses parents. Comment le grand Dieu Créateur de l'univers s'est-il abaissé ainsi ? Quel grand jour que celui-ci, où il est salué par les anges en admiration, quand la gloire céleste brille autour des bergers de Bethléem et que la multitude des anges loue Dieu : «Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes». Sur la terre vient de naître «un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur» (Luc 2. 14, 11)._– Sa mort sur la croix est le comble de l'iniquité et de la culpabilité humaines, mais la réalisation du dessein arrêté et de la préconnaissance de Dieu (Actes 2. 23), car «Christ… au temps convenable, est mort pour des impies» (Romains 5. 6). L'homme pécheur ne peut être sauvé de la perdition éternelle que “par la foi en son sang” (Romains 3. 25)._– Sa résurrection, le troisième jour : “Jésus, notre Seigneur,... a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification” (pour nous rendre justes devant Dieu) (Romains 4. 24, 25). Il est sorti du tombeau, vivant pour toujours et offrant à tous ceux qui croient en lui une éternité de bonheur._N'est-ce pas là trois jours propres à bouleverser le monde en lui apportant la vraie paix ?
La réponse dépend selon ce que vous entendez par "ils". Ils = les Juifs, les Romains, les pharisiens, le sanhédrin, le peuple… ou les incrédules de tous les temps ??__Les responsables religieux des Juifs voulaient faire mourir Jésus, parce qu'il montrait que leurs œuvres étaient mauvaises. _Les responsables politiques parce qu'ils se satisfaisaient de la situation, tout en proclamant en public leur haine des Romains._Les Romains voulaient faire régner l'ordre. _Le peuple… lui a-t-on vraiment demandé son avis ? La populace excitée par ses chefs suivait ceux-ci sans discernement.__Et à toutes les périodes de l'histoire cela s'est répété… On peut dire que ceux qui, actuel-lement, refusent la grâce de Christ qui leur est offerte (voir plus bas), approuvent ceux qui ont crucifié Jésus le Messie, le Fils de Dieu.__C'est pourquoi je modifierais ainsi votre question : pourquoi fallait-il que Jésus soit crucifié ?_Lui-même a dit : Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi–même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. (Jean 10:17-18)__Pourquoi donc a-t-il offert sa vie ? Comme il est écrit en Philippiens 2:5-7 :_… Jésus–Christ, existant en forme de Dieu, n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.__Donc Jésus s'est volontairement offert en sacrifice. Comme l'avait prophétisé Esaïe : (53:4-5)_Ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.__Devant un Dieu infiniment Saint, toute faute (tout péché, et un péché c'est simplement faire une chose contraire à la volonté de Dieu), toute faute donc, mérite un châtiment. Et aucune "bonne œuvre", aucun argent, ne peut effacer une seule faute.__Il fallait donc un "moyen de salut", quelque chose qui puisse nous rendre purs aux yeux de Dieu. Et cela ne pouvait se faire que par l'effusion de sang d'une victime absolument parfaite. C'est pourquoi " Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)__Si le Fils de Dieu ne s'était pas offert Lui-même comme victime expiatoire, nous n'aurions que l'enfer comme perspective finale. Mais maintenant : _Mais à tous ceux qui l’ont reçue, (la Parole faite chair, c'est-à-dire Jésus), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13).__Donc quiconque croit, et accepte par une décision personnelle la grâce de Dieu au moyen du sang de son Fils, celui-la et seulement celui-la est sauvé pour l'éternité.__Voici donc pourquoi la Croix était nécessaire !
Le scandale de la croix
__Dans la civilisation romaine, la crucifixion était considérée comme le moyen d'exécution le plus cruel et le plus sévère. C'était une mise à mort humiliante et repoussante. Le déshonneur reposait sur celui qui mourait crucifié. De plus, pour les Juifs, c'était le signe de la malédiction divine (Deutéronome 21. 23 ; Galates 3. 13). Pourquoi alors les premiers chrétiens ont-ils tellement insisté sur la crucifixion de Jésus ? N'auraient-ils pas dû la cacher ? Écoutons le témoignage d'un ancien musulman :_«Être disciple d'une personne qui a été mise à mort aussi indignement n'est en aucune manière une raison d'être fier. Aucun disciple d'une religion quelconque n'inventerait intentionnellement un récit qui attribue à son chef ou fondateur un traitement si honteux entre les mains de ses ennemis. Si les chrétiens avaient dû modifier ou supprimer quelque chose de l'Évangile, le récit de la crucifixion aurait été la première chose à ôter ou à changer» ._Face à leurs contemporains, les chrétiens n'avaient aucun intérêt à insister sur l'importance de la croix. S'ils l'ont fait, c'est que la mort de Jésus sur la croix était au centre des pensées de Dieu, exprimées dans toute la Bible, en vue de réconcilier avec Dieu l'homme perdu. Ce n'était pas une défaite, mais la plus grande victoire sur les puissances des ténèbres et du mal. La mort du Seigneur Jésus sur la croix est l'expression ultime de l'amour de Dieu qui se donne._Au cours des siècles, des milliers de personnes ont cru et reçu l'amour de Dieu, témoins de la puissance de la croix du Seigneur Jésus.
Vendredi Saint
LES 7 PAROLES DE CHRIST EN CROIX__Il prie pour ceux qui l'ont condamné et qui sont la cause de ses souffrances. Aucune haine aucune vengeance, mais une prière _« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font! » _Jésus s'oublie soi-même, il pense à ses bourreaux._Deux brigands subissent le même sort. L'un se moque. L'autre reconnaît ses fautes. Il reçoit cette promesse pleine d'espoir:_« Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis ». _Jésus s'intéresse encore à un brigand. A sa mère effondrée de douleur, puis à Jean, Jésus adresse ces mots: « Femme voilà ton fils Voilà ta mère ». Jésus n'oublie pas sa mère et la confie aux soins de son disciple bien aimé._Alors seulement, il prie son Père, reprenant le Psaume 22: _« Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? » Puis au comble de la souffrance humaine, il supplie: _« J'ai soif ! ». Maintenant Jésus s'écrie: _« Tout est accompli ». _Il pense à tous les pécheurs du monde, à vous et à moi: sa mission de salut est totalement accomplie._Enfin dans un dernier souffle, Jésus prononce cette dernière parole: _« Père, je remets mon esprit entre tes mains! ».
Les trois jours J de Dieu
Trois événements ont changé la face du monde : la naissance de Jésus Christ, sa mort et sa résurrection._– Sa naissance : Dieu devient un homme parmi les hommes. Il a été conçu du Saint Esprit dans le sein de la vierge Marie, sa mère, et il naît sans péché. Il est venu au monde comme le plus pauvre des hommes, tout petit, porté dans les bras, dépendant des soins de ses parents. Comment le grand Dieu Créateur de l'univers s'est-il abaissé ainsi ? Quel grand jour que celui-ci, où il est salué par les anges en admiration, quand la gloire céleste brille autour des bergers de Bethléem et que la multitude des anges loue Dieu : «Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes». Sur la terre vient de naître «un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur» (Luc 2. 14, 11)._– Sa mort sur la croix est le comble de l'iniquité et de la culpabilité humaines, mais la réalisation du dessein arrêté et de la préconnaissance de Dieu (Actes 2. 23), car «Christ… au temps convenable, est mort pour des impies» (Romains 5. 6). L'homme pécheur ne peut être sauvé de la perdition éternelle que “par la foi en son sang” (Romains 3. 25)._– Sa résurrection, le troisième jour : “Jésus, notre Seigneur,... a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification” (pour nous rendre justes devant Dieu) (Romains 4. 24, 25). Il est sorti du tombeau, vivant pour toujours et offrant à tous ceux qui croient en lui une éternité de bonheur._N'est-ce pas là trois jours propres à bouleverser le monde en lui apportant la vraie paix ?
jeudi 13 mars 2008
Réjouissons nous!
Le s évangéliques taxés de " sectes " ? REJOUISSONS-NOUS ET SOYONS DANS L'ALLEGRESSE !
Nous, les Evangéliques, sommes injustement taxés de sectes ? REJOUISSONS-NOUS ET SOYONS DANS L'ALLEGRESSE !
" Heureux serez-vous quand on vous insultera, qu'on vous persécutera, et qu'on répandra sur vous toute sorte de mal, à cause de mon Nom..." (Mat 5:11)
Merci frère pour cette information concernant les réactions du CPDH et de la FEF à propos de cet amalgame entre les Evangéliques et les sectes lors du journal télévisé de TF1 du 17 Décembre.
Il est certainement bon et juste de dénoncer un tel amalgame, dans le souci de rétablir la vérité, mais posons-nous la question devant notre Dieu: Qu'est-ce qui est le plus important et le plus urgent aux yeux de notre Dieu ?
De rétablir notre bon droit en rectifiant la désinformation ou d'annoncer l'Evangile en dépit des réactions qu'il suscite, fussent-elles violemment hostiles ? De garder notre " respectabilité " dans une douce torpeur et une indifférence spirituelles ou de voir la Puissance du Seigneur à nouveau se manifester dans notre pays ? D'être considérés par nos autorités comme de " bons chrétiens " qui ne font pas de vagues, ou de déranger et susciter des remous par la prédication fidèle de l'Evangile ?
Paul n'était-il pas accusé d'être " le chef de la secte des Nazaréens " ? (Actes 24:5) et d'être une " peste " ? Il dira devant le gouverneur Félix: " Je le confesse devant toi: je rends un culte au Dieu de mes pères, selon la voie qu'ils appellent une secte..." (v 14)
L'Evangile, depuis la Pentecôte, n'a jamais autant fleuri et porté de fruits, qu'au-travers de la persécution. N'est-ce pas encore ce qui se produit aujourd'hui dans les pays où nos frères et soeurs sont poursuivis, traqués, emprisonnés, injustement et cruellement traités, voire mis à mort ? Le grain de blé peut-il tomber en terre et porter beaucoup de fruit s'il ne meurt ?
Quelles ont été les armes de nos pères dans la foi pour se défendre ?
La constitution de comités de protestation, de fédérations respectables pour "avoir pignon sur rue" et ne pas être inquiétés, ou bien tout simplement UNE FOI solide et ferme en Celui qui les avait prévenus de prendre courage parce qu'ils " auraient des tribulations dans le monde " et que " c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu " (Actes 14:22) , ainsi que LA LOUANGE et LA PRIERE associées à la bénédiction de ceux qui les maltraitaient ? ( Mat 5)
Le Dieu qui a ouvert les portes de la prison de Paul et de Silas, accusés de " troubler la ville " (Actes 16:20) aurait-il changé ? N'aurait-il plus la Puissance d'accomplir ses desseins de salut pour les hommes, de protéger ses disciples selon sa volonté, et de faire en sorte que sa parole se répande largement comme et où Il veut ?
Où sont aujourd'hui les disciples qui, comme Paul, "ne font de leur vie aucun cas comme si elle leur était précieuse ?"
Pourquoi ne pas avoir saisi l'opportunité de cette lettre de protestation contre les fausses accusations pour justement annoncer l'Evangile ?
La semaine dernière, avec quelques Gédéons de Nîmes, nous avons distribué plusieurs centaines de NT à la sortie d'un lycée à Lunel (34). Des parents furieux ont appelé les gendarmes, sans même chercher à savoir qui nous étions. Ceux-ci nous ont demandé de les suivre et ont reçu notre déposition en bonne et due forme. Grâce à cela, chaque gendarme présent a pu recevoir un petit NT personnel ! Tout cela parce que les parents en question craignaient les sectes ! Qu'est-ce qui était le plus important, frères et soeurs ? Que la distribution se passe " bien " c'est-à-dire tranquillement, sans réaction d'opposition ou bien que plusieurs jeunes et quelques gendarmes reçoivent pour la première fois de leur vie un NT ?
" Ce qui m'est arrivé à plutôt contribué aux progrès de l'Evangile " (Phil 1:12) écrivait Paul. Soyons vrais et honnêtes devant le Seigneur: est-ce bien cela qui nous préoccupe seulement aujourd'hui ?
"Si nous plaisions encore aux hommes ( et à leurs institutions officielles) serions-nous des serviteurs de Christ ?
Avons-nous en France déjà été battus de verges lorsqu'on nous défendait de parler au Nom de Jésus ? (Actes 5:40) Et si nous subissons quelques outrages, encore verbaux seulement jusqu'à présent, sommes-nous comme les apôtres, "joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le Nom du Seigneur" ? (v 41)
Si nous ne pouvons nous en réjouir maintenant, que sera-ce demain lorsque les persécutions deviendront bien plus terribles ?
Frères et soeurs, " Si nous sommes outragés pour le nom de Christ" ( et non pour la respectabilité d'une religion ou d'un mouvement) nous sommes heureux car l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu repose sur nous" (1 Pi 4:14) "C'est une grâce de supporter des peines, par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement..C'est à cela en effet que vous avez été appelés parce que Christ lui aussi a souffert pour vous et vous a laissé un exemple afin que VOUS SUIVIEZ SES TRACES" (lire 1 Pi 2:19-25)
Alors, frères et soeurs, continuons, pendant qu'il fait encore jour, à semer fidèlement et de toutes les manières possibles, mais dans la paix, la Parole du Seigneur, et à rendre témoignage à son Nom, en toute circonstance, favorable ou non, ( 2 Tim 4:1-5) sans nous préoccuper outre mesure de notre "image de marque " et des risques encourus. Respectons seulement les autorités instituées par le Seigneur (Rom 13) dans la mesure où celles-ci ne s'opposent pas à notre Seigneur et Maître JESUS-CHRIST (YESHOUA HAMACHIAH) car " il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes " ( Actes 5:29) et " nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu " (Actes 4:20)
Que la grâce et la paix vous soient données en LUI !
Nous, les Evangéliques, sommes injustement taxés de sectes ? REJOUISSONS-NOUS ET SOYONS DANS L'ALLEGRESSE !
" Heureux serez-vous quand on vous insultera, qu'on vous persécutera, et qu'on répandra sur vous toute sorte de mal, à cause de mon Nom..." (Mat 5:11)
Merci frère pour cette information concernant les réactions du CPDH et de la FEF à propos de cet amalgame entre les Evangéliques et les sectes lors du journal télévisé de TF1 du 17 Décembre.
Il est certainement bon et juste de dénoncer un tel amalgame, dans le souci de rétablir la vérité, mais posons-nous la question devant notre Dieu: Qu'est-ce qui est le plus important et le plus urgent aux yeux de notre Dieu ?
De rétablir notre bon droit en rectifiant la désinformation ou d'annoncer l'Evangile en dépit des réactions qu'il suscite, fussent-elles violemment hostiles ? De garder notre " respectabilité " dans une douce torpeur et une indifférence spirituelles ou de voir la Puissance du Seigneur à nouveau se manifester dans notre pays ? D'être considérés par nos autorités comme de " bons chrétiens " qui ne font pas de vagues, ou de déranger et susciter des remous par la prédication fidèle de l'Evangile ?
Paul n'était-il pas accusé d'être " le chef de la secte des Nazaréens " ? (Actes 24:5) et d'être une " peste " ? Il dira devant le gouverneur Félix: " Je le confesse devant toi: je rends un culte au Dieu de mes pères, selon la voie qu'ils appellent une secte..." (v 14)
L'Evangile, depuis la Pentecôte, n'a jamais autant fleuri et porté de fruits, qu'au-travers de la persécution. N'est-ce pas encore ce qui se produit aujourd'hui dans les pays où nos frères et soeurs sont poursuivis, traqués, emprisonnés, injustement et cruellement traités, voire mis à mort ? Le grain de blé peut-il tomber en terre et porter beaucoup de fruit s'il ne meurt ?
Quelles ont été les armes de nos pères dans la foi pour se défendre ?
La constitution de comités de protestation, de fédérations respectables pour "avoir pignon sur rue" et ne pas être inquiétés, ou bien tout simplement UNE FOI solide et ferme en Celui qui les avait prévenus de prendre courage parce qu'ils " auraient des tribulations dans le monde " et que " c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu " (Actes 14:22) , ainsi que LA LOUANGE et LA PRIERE associées à la bénédiction de ceux qui les maltraitaient ? ( Mat 5)
Le Dieu qui a ouvert les portes de la prison de Paul et de Silas, accusés de " troubler la ville " (Actes 16:20) aurait-il changé ? N'aurait-il plus la Puissance d'accomplir ses desseins de salut pour les hommes, de protéger ses disciples selon sa volonté, et de faire en sorte que sa parole se répande largement comme et où Il veut ?
Où sont aujourd'hui les disciples qui, comme Paul, "ne font de leur vie aucun cas comme si elle leur était précieuse ?"
Pourquoi ne pas avoir saisi l'opportunité de cette lettre de protestation contre les fausses accusations pour justement annoncer l'Evangile ?
La semaine dernière, avec quelques Gédéons de Nîmes, nous avons distribué plusieurs centaines de NT à la sortie d'un lycée à Lunel (34). Des parents furieux ont appelé les gendarmes, sans même chercher à savoir qui nous étions. Ceux-ci nous ont demandé de les suivre et ont reçu notre déposition en bonne et due forme. Grâce à cela, chaque gendarme présent a pu recevoir un petit NT personnel ! Tout cela parce que les parents en question craignaient les sectes ! Qu'est-ce qui était le plus important, frères et soeurs ? Que la distribution se passe " bien " c'est-à-dire tranquillement, sans réaction d'opposition ou bien que plusieurs jeunes et quelques gendarmes reçoivent pour la première fois de leur vie un NT ?
" Ce qui m'est arrivé à plutôt contribué aux progrès de l'Evangile " (Phil 1:12) écrivait Paul. Soyons vrais et honnêtes devant le Seigneur: est-ce bien cela qui nous préoccupe seulement aujourd'hui ?
"Si nous plaisions encore aux hommes ( et à leurs institutions officielles) serions-nous des serviteurs de Christ ?
Avons-nous en France déjà été battus de verges lorsqu'on nous défendait de parler au Nom de Jésus ? (Actes 5:40) Et si nous subissons quelques outrages, encore verbaux seulement jusqu'à présent, sommes-nous comme les apôtres, "joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le Nom du Seigneur" ? (v 41)
Si nous ne pouvons nous en réjouir maintenant, que sera-ce demain lorsque les persécutions deviendront bien plus terribles ?
Frères et soeurs, " Si nous sommes outragés pour le nom de Christ" ( et non pour la respectabilité d'une religion ou d'un mouvement) nous sommes heureux car l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu repose sur nous" (1 Pi 4:14) "C'est une grâce de supporter des peines, par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement..C'est à cela en effet que vous avez été appelés parce que Christ lui aussi a souffert pour vous et vous a laissé un exemple afin que VOUS SUIVIEZ SES TRACES" (lire 1 Pi 2:19-25)
Alors, frères et soeurs, continuons, pendant qu'il fait encore jour, à semer fidèlement et de toutes les manières possibles, mais dans la paix, la Parole du Seigneur, et à rendre témoignage à son Nom, en toute circonstance, favorable ou non, ( 2 Tim 4:1-5) sans nous préoccuper outre mesure de notre "image de marque " et des risques encourus. Respectons seulement les autorités instituées par le Seigneur (Rom 13) dans la mesure où celles-ci ne s'opposent pas à notre Seigneur et Maître JESUS-CHRIST (YESHOUA HAMACHIAH) car " il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes " ( Actes 5:29) et " nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu " (Actes 4:20)
Que la grâce et la paix vous soient données en LUI !
jeudi 6 mars 2008
4ème Evangile
Après ceux de Matthieu, Marc et Luc, l’Evangile selon Jean est le 4ème Evangile présentant Jésus. Son contenu et son but différent cependant totalement des trois autres. Alors que les autres évangélistes s’attachent à présenter plusieurs aspects de l’homme Jésus, Jean va au-delà du voile de l’humanité pour présenter à travers lui la Parole éternelle (le Logos) de Dieu. Jean fait ainsi remonter l’existence de Jésus avant tous les âges. Jésus, certes, est homme, mais son humanité est une parenthèse temporelle. En réalité, de toute éternité, Il était avec Dieu et Dieu.
Jean : qui est-il ?
Par humilité sans doute, Jean ne se désigne jamais dans l’Evangile qui porte son nom. Frère de Jacques et membre du tout premier groupe de disciples choisis par Jésus, il se désigne sobrement comme « le disciple que Jésus aimait ». On le trouve ainsi couché sur son sein au moment du dernier repas au cours duquel se manifestera la trahison de Judas. La proximité unique de Jean explique peut-être pourquoi, de tous, il est celui qui a le mieux perçu qui se cachait derrière l’homme Jésus. Jean est d'ailleurs le seul qui, parmi les douze apôtres choisis par Jésus pour l'accompagner, sera présent au pied de la croix au moment de sa mort. C'est à lui que Jésus, dans un souffle, confiera la responsabilité de prendre soin, après son départ, de Marie, sa mère, et, pour elle, de considérer désormais Jean comme son fils. Et, dès cette heure, dit l'Evangile, le disciple la prit chez lui (Jean 21,27).
Un évangile identitaire
Jean définit clairement quel est le but de la rédaction de son évangile. « Ces choses, dit-il, ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom. »(1) L’objectif de Jean est ainsi d’établir clairement l’identité de Fils de Dieu de Jésus. Reprenant abondamment le nom sous lequel l’Eternel s’est présenté à Moïse (Je suis[(2)), figure majeure du judaïsme, Jean rapporte avec soin tous les discours de Jésus dans lesquels il s’assimile au Seigneur de l’Ancien Testament. Il dévoile par là la cause première du rejet du Christ par ses compatriotes : ses affirmations sur lui-même.
Les particularités de l’Evangile selon Jean
Le chiffre 7 apparaît trois fois moins au moins dans la structure de l’Evangile. Jean présente ainsi :
1. 7 témoins déposant que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu :
Jean- Baptiste : Jean 1,34
Nathanaël : Jean 1,49
Pierre : Jean 6,69
Marthe : Jean 11,27
Thomas : Jean 20,28
Jean lui-même : Jean 20,31
Jésus : Jean 10,36
2. 7 miracles accomplis par Jésus :
L’eau changée en vin : Jean 2,1 à 11
La guérison du fils d’un officier du roi : Jean 4,46 à 54
La guérison de l’homme de Béthesda : Jean 5,1 à 47
La multiplication des pains : Jean 6,1 à 14
La marche sur les eaux : Jean 6,15 à 21
La guérison de l’aveugle-né : Jean 9,1 à 41
La résurrection de Lazare : Jean 11,1 à 37
3. 7 « Je suis » de Jésus :
Je suis le pain de vie : Jean 6,35
Je suis la lumière du monde : Jean 8,12
Avant qu’Abraham fût, Je suis : Jean 8,58
Je suis le bon berger : Jean 10,11
Je suis la résurrection et la vie : Jean 11,25
Je suis le chemin, la vérité et la vie : Jean 14,6
Je suis le vrai cep : Jean 15,1
Une autre particularité de l’Evangile de Jean est de consacrer la moitié de son récit à la dernière semaine de vie de Jésus, temps intense au cours duquel il donnera à ses disciples les enseignements essentiels à retenir après son départ.
Conclusion :
C’est dans l’Evangile de Jean que l’on trouve le plus célèbre verset de la Bible, celui qui, à lui seul, résume tout son message :
Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle :
Après ceux de Matthieu, Marc et Luc, l’Evangile selon Jean est le 4ème Evangile présentant Jésus. Son contenu et son but différent cependant totalement des trois autres. Alors que les autres évangélistes s’attachent à présenter plusieurs aspects de l’homme Jésus, Jean va au-delà du voile de l’humanité pour présenter à travers lui la Parole éternelle (le Logos) de Dieu. Jean fait ainsi remonter l’existence de Jésus avant tous les âges. Jésus, certes, est homme, mais son humanité est une parenthèse temporelle. En réalité, de toute éternité, Il était avec Dieu et Dieu.
Jean : qui est-il ?
Par humilité sans doute, Jean ne se désigne jamais dans l’Evangile qui porte son nom. Frère de Jacques et membre du tout premier groupe de disciples choisis par Jésus, il se désigne sobrement comme « le disciple que Jésus aimait ». On le trouve ainsi couché sur son sein au moment du dernier repas au cours duquel se manifestera la trahison de Judas. La proximité unique de Jean explique peut-être pourquoi, de tous, il est celui qui a le mieux perçu qui se cachait derrière l’homme Jésus. Jean est d'ailleurs le seul qui, parmi les douze apôtres choisis par Jésus pour l'accompagner, sera présent au pied de la croix au moment de sa mort. C'est à lui que Jésus, dans un souffle, confiera la responsabilité de prendre soin, après son départ, de Marie, sa mère, et, pour elle, de considérer désormais Jean comme son fils. Et, dès cette heure, dit l'Evangile, le disciple la prit chez lui (Jean 21,27).
Un évangile identitaire
Jean définit clairement quel est le but de la rédaction de son évangile. « Ces choses, dit-il, ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom. »(1) L’objectif de Jean est ainsi d’établir clairement l’identité de Fils de Dieu de Jésus. Reprenant abondamment le nom sous lequel l’Eternel s’est présenté à Moïse (Je suis[(2)), figure majeure du judaïsme, Jean rapporte avec soin tous les discours de Jésus dans lesquels il s’assimile au Seigneur de l’Ancien Testament. Il dévoile par là la cause première du rejet du Christ par ses compatriotes : ses affirmations sur lui-même.
Les particularités de l’Evangile selon Jean
Le chiffre 7 apparaît trois fois moins au moins dans la structure de l’Evangile. Jean présente ainsi :
1. 7 témoins déposant que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu :
Jean- Baptiste : Jean 1,34
Nathanaël : Jean 1,49
Pierre : Jean 6,69
Marthe : Jean 11,27
Thomas : Jean 20,28
Jean lui-même : Jean 20,31
Jésus : Jean 10,36
2. 7 miracles accomplis par Jésus :
L’eau changée en vin : Jean 2,1 à 11
La guérison du fils d’un officier du roi : Jean 4,46 à 54
La guérison de l’homme de Béthesda : Jean 5,1 à 47
La multiplication des pains : Jean 6,1 à 14
La marche sur les eaux : Jean 6,15 à 21
La guérison de l’aveugle-né : Jean 9,1 à 41
La résurrection de Lazare : Jean 11,1 à 37
3. 7 « Je suis » de Jésus :
Je suis le pain de vie : Jean 6,35
Je suis la lumière du monde : Jean 8,12
Avant qu’Abraham fût, Je suis : Jean 8,58
Je suis le bon berger : Jean 10,11
Je suis la résurrection et la vie : Jean 11,25
Je suis le chemin, la vérité et la vie : Jean 14,6
Je suis le vrai cep : Jean 15,1
Une autre particularité de l’Evangile de Jean est de consacrer la moitié de son récit à la dernière semaine de vie de Jésus, temps intense au cours duquel il donnera à ses disciples les enseignements essentiels à retenir après son départ.
Conclusion :
C’est dans l’Evangile de Jean que l’on trouve le plus célèbre verset de la Bible, celui qui, à lui seul, résume tout son message :
Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle :
lundi 3 mars 2008
La vision de Dieu
L'Eternel dit à Samuel : Quand cesseras-tu de pleurer sur Saül ? Je l'ai rejeté , afin qu'il ne règne plus sur Israël. Remplis ta corne d'huile, et va ; je t'enverrai chez Isaï, Bethléhémite, car j'ai vu parmi [...]" 1 Samuel 16:1-23
Quand nous lisons la Parole de Dieu, nous sommes conditionnés par l'intellectualisme. Nous voulons comprendre. Ce que nous comprenons, nous le croyons. Alors que le travail de Dieu est de nous amener à croire avant de comprendre. Notre intelligence naturelle, quand elle comprend les choses, n'a pas la vie correspondante à cela. Il n'y a que la révélation de la Parole qui donne la foi réelle et la vie. Nous connaissons beaucoup de choses, mais avons très peu de révélation vivante. C'est pour cela qu'il y a une telle fragilité dans le peuple de Dieu.
Saül est devenu orgueilleux alors qu'il avait un cœur humble. Il n'a pas su garder ce que Dieu avait mis en lui. Il a gaspillé. Il est allé au-delà. Il n'avait rien. Il est devenu roi d'Israël et il a voulu prendre le sacerdoce. Il a voulu offrir un sacrifice, ce que Dieu ne permettait pas.
Dans nos vies, il y a deux moments où nous sommes testés : dans les moments où cela va bien et dans les moments où cela va mal. Beaucoup de chrétiens et même de responsables sont comme Saül : ils ont cela et ils veulent plus. Le diacre veut être ancien ; l'ancien veut avoir tel ministère ; le chrétien veut avoir tel ministère. La perte d'humilité a perdu Saül, a perdu Lucifer et entraîne encore des désastres dans la vie d'hommes et de femmes de Dieu.
« Je l'ai rejeté ». Quand Dieu rejette, il tient parole. Dans l'abondance comme dans la disette, nous passons par des tests. Notre vie ici bas nous prépare pour l'éternité. Les moments difficiles comme les moments de joie, de prospérité, sont permis par Dieu pour voir ce qu'il y a dans votre vie, ce que vous allez en faire, pour vous permettre d'aller plus loin.
Il y a eu un échec profond dans la vie de Saül qui doit nous faire réfléchir sur plusieurs points.
Dans les tribulations, les difficultés que nous avons, nous devons savoir que la Bible dit que c'est un sujet de gloire. Dans la vision du royaume de Dieu, les différentes épreuves que nous avons doivent être regardées comme un sujet de joie complète car elles appartiennent au plan de Dieu, à sa pédagogie. Nous ne sommes pas habitués à cela. On entend parler de victoire, de prospérité, de combat spirituel. Et toute approche négative, tout environnement négatif, toutes difficultés financières, physiques, familiales, sont considérées comme des attaques du diable alors qu'en profondeur, c'est d'abord une souveraineté de Dieu qui s'exerce sur nos vies. Parfois nous luttons contre quelque chose qui est en réalité Dieu. Il ne faut pas être mystique. Les choses existent pour un objectif bien précis. Au travers des évènements difficiles, je développe ma foi. Nous sommes appelés à souffrir. Nous sommes appelés à régner en traversant les souffrances. Dans la prospérité ou la difficulté, il s'agit de développer notre relation et la profondeur de notre foi en Dieu. C'est une marche en avant, ce n'est pas une foi statique.
Notre foi en Dieu, dans sa souveraineté, est mise en jeu. Quand tout va mal, dans ma vie, dans mon corps, etc…, est-ce que je crois que Dieu est souverain ?
Nous avons des doutes, des incrédulités. Si on vous dit que vous avez un cancer, vous vous rendez compte que l'épreuve de votre foi révèle finalement que votre foi a besoin de grandir encore. Chaque épreuve est un plan de Dieu pour développer votre foi. Nous devons croire dans la souveraineté et dans l'amour de Dieu quand tous les éléments nous disent l'inverse, quand tout va mal, quand nous souffrons ou quand l'injustice règne.
C'est une école de Dieu que nous traversons tous. Nous avons créé par un enseignement mal apporté ou mal compris un corps chrétien qui pense être débarrassé des problèmes. Alors que Dieu vous fera passer par des problèmes inattendus parce qu'Il veut vous voir grandir. Seule, l'épreuve de votre foi vous amènera à une relation profonde avec Dieu Lui-même. Si vous êtes dépendants de Dieu, de sa souveraineté, alors vous êtes indéracinables. Vous grandissez dans votre caractère et dans les fruits de la foi.
L'objectif de Dieu à travers toutes les circonstances que nous pouvons vivre est de nous amener à notre place dans le corps de Christ. C'est important de savoir quelle est notre place. Chacun d'entre nous a une fonction dans le corps. Il est important que tu fasses tous tes efforts pour arriver à ta place. Cette prise de conscience ici bas te prépare à ta place dans le ciel. Ta place ici-bas n'est que le reflet de ce qui va te suivre là-haut. Ce que nous sommes spirituellement parlant dans le corps de Christ, nous le serons dans l'éternité, amplifié dans notre vraie vocation profonde. "Tu as été fidèle en peu de chose, entre dans la joie de ton maître".
Comment voulez-vous entrer dans un édifice où vous n'avez pas préparé votre place ? Cela ne se fait pas tout seul. Malheureusement, il y a une passivité mortelle dans la vie de bien des enfants de Dieu.
Il y a le Logos, avec ses principes écrits, mais le Rhéma est ce que nous recevons personnellement dans notre intuition, dans notre relation de prière. C'est une relation, vivante, personnelle, actuelle pour toi, pour telle circonstance ou besoin de ta vie. C'est ce Rhéma qui donne la vie. C'est ce Rhéma qui te donne la réponse. Le Rhéma engendre la vraie foi du cœur. Quand tu reçois un Rhéma, quand tu crois à une promesse de Dieu, quand tu as cette foi du cœur pour quelque chose, cette foi est appelée à être mise en action. Dieu s'attend à ce que tu la mettes en action. Ensuite, va venir l'épreuve de ta foi. Toute foi véritable va être éprouvée. Tu ne peux pas dire : je crois à la guérison divine, sans connaître peut-être l'attaque d'une maladie dans ton corps. Tu ne peux pas dire : je crois à la prospérité, je crois que Dieu va me donner de l'argent chaque jour, si à un moment donné, tu n'es pas éprouvé par le problème de la disette.
Ta foi doit donc connaître une action de ta part, mais également, dans la direction et la souveraineté de Dieu, l'épreuve de la foi. Une foi qui n'est pas éprouvée n'a aucune consistance forte et elle disparaît rapidement. C'est l'épreuve de ta foi qui fortifiera et approfondira ta foi. « Regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves sachant que l'épreuve de foi produit la patience, la patience la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve et la victoire l'espérance ».
Mais il faut que tu acceptes de suivre ce schéma. Il ne faut pas se décourager.
Beaucoup croient que Dieu existe, mais es-tu convaincu, quand cela va mal, que Dieu t'aime ?
L'épreuve de ta foi permet de purifier cette incrédulité. Alors qu'humainement, il n'y a plus rien à faire, nous devons aussi croire en la sagesse de Dieu pour régler le problème au temps convenable, croire à la souveraineté, à l'amour et à la sagesse de Dieu dans n'importe quel problème de ma vie. C'est le travail de Dieu en nous pendant toute notre vie. C'est croire dans la loyauté de Dieu à son alliance.
Ce ne sont pas nos échecs (l'adultère de David, le reniement de Pierre) qui nous séparent de Dieu, mais c'est se retirer de cette souveraineté que Dieu veut toujours avoir sur notre vie qui nous sépare de Lui.
Saül a également été rejeté car il est devenu égocentrique. Cela s'est transformé en crainte pour son pouvoir, puis en dureté. Il ne pouvait plus s'arrêter. Il a oublié d'être serviteur. Il a été élu roi, a reçu l'onction et a profité de ce titre pour prendre le pouvoir et attirer « la couverture à lui ». Jésus a dit « Le plus grand parmi vous est celui qui sert… Le plus grand sera abaissé... Celui qui s'abaisse sera élevé... L'humilité précède la gloire ».
Comment garder et développer cet esprit de serviteur ?
En acceptant de se dépouiller face ou dans les circonstances que je vais rencontrer. L'orgueil conduit à la ruine. C'est dans les réalités des évènements concrets, profonds de nos entrailles que ressort cette nature profonde égocentrique.
Quand tu sais quelle est ta place dans le corps de Christ, tu ne te bagarres plus, tu ne joues plus des coudes pour écarter les autres, ce que le monde fait. Mais parce que tu sais que l'appel de Dieu est là, tu sais qu'Il aura la capacité de te conduire au port.
Abraham attendait une promesse de Dieu et ne la voyait pas encore. Il savait qu'il avait la promesse, que Dieu lui donnerait le pays, mais il a pris le risque de laisser Lot choisir sa portion d'héritage. Abraham s'humilie, renonce à l'héritage par humilité en sachant que, dans ce chemin de renoncement, d'humiliation, car il ne voulait pas de querelle avec Lot, Dieu allait lui faire récupérer son héritage. Abraham a accepté de se dépouiller même devant un plus jeune. C'est là que la révélation vient : Dieu dit à Abraham « Regarde à droite et à gauche, Je te donne tout ce pays ».
Pourquoi beaucoup de chrétiens ne reçoivent-ils pas de révélation profonde sur leur avenir ?
C'est parce qu'ils refusent de se laisser dépouiller, de perdre leur droit. Ils défendent leurs droits et tant que tu te défendras, tu ne gagneras aucune révélation.
On retrouve cela chez Jacob qui a acheté à Esaü le droit d'aînesse pour un plat de lentilles, mais qui ensuite trompe et vole son père. Il avait une promesse, mais il a truqué pour y arriver. La méthode était mauvaise et il a dû fuir. Des années plus tard, il revient avec des troupeaux, etc. Mais quand son frère apprend qu'il arrive, 4OO hommes de guerre viennent pour tuer Jacob. C'est le temps de la vengeance. Là, il y a le moment crucial.
Lorsque l'Esprit de Dieu nous conduit dans des moments de vérité profonde sur des choses que nous avons faites ou sur ce que nous sommes, alors si nous n'acceptons pas de nous humilier, nous sommes perdus. Seule la repentance et l'humiliation te restaureront.
Jacob a eu cette bataille. Nous avons une vitalité charnelle. On ne veut pas céder. C'est dur.
Jacob est resté estropié de sa bataille avec l'ange. Dieu ne l'a pas rétabli après. Faisons attention. Si Dieu nous frappe, nous pouvons rester estropiés à vie. Si Dieu ne nous frappe pas, nous serons perdus. Dieu veut avant tout te sauver. Jacob place tous ses biens devant. Il se dépouille de ses biens. Il se dépouille de ceux qu'il aime. En allant devant eux, il se dépouille de son assurance sur la vie. C'est une humiliation volontaire qui va permettre à l'Esprit de Dieu d'agir dans le cœur d'Esaü qui va tomber dans les bras de son frère et lui pardonner. C'est l'humiliation dans la repentance, en se dépouillant.
Si tu n'apprends pas à te dépouiller, tu iras en enfer. Jésus a dit « Celui qui ne renonce pas à lui-même, ne peut être mon disciple ». La Parole de Dieu ne change pas.
Ce qui compte est que tu sois prêt, parce que tu aimes le Seigneur, à accepter de renoncer, de lâcher un emploi, un compte en banque, telle place, telle affection, telle pensée. Cela concerne ton corps, ton âme et ton esprit. Ce temps de test te fait grandir. Ta relation avec Dieu va devenir profonde, spirituelle, révélatrice. Mais si tu dis non, tu seras un bon religieux pentecôtiste. Tu chanteras, tu loueras. Paul dit « Je le dis à votre honte, certains d'entre vous ne connaissent pas Dieu ». Tu peux avoir l'apparence, mais Dieu regarde au cœur.
Qu'est-ce qu'il y a dans notre cœur, dans notre conscience ?
Pour s'élever, il faut s'abaisser, pas seulement jouer les faux humbles devant les autres, mais devant Dieu, en profondeur. Cela va tout vous coûter. Les gens veulent les miracles, les super dons, le super prophète. La Bible parle de l'analogie de la foi. C'est quand tu seras à ta place, que tu seras dans la foi véritable, dans le repos, que les dons de ta fonction t'accompagneront. Dieu peut te donner une communication de dons au travers d'un autre ministère, mais jamais en dehors de la souveraineté de Dieu. Et peut-être que quand tu seras à ta place, tu auras besoin d'une imposition des mains, Dieu la conduira pour que tu reçoives une communication de dons. Mais ne cours pas après les dons, cours après la connaissance de ta place dans le corps de Christ et les dons suivront automatiquement. Ta foi sera véritable, en profondeur, elle ne sera pas dépendante des autres.
Comment trouver sa place dans le corps de Christ ?
Devenir une nouvelle création. Offrir votre corps comme un sacrifice vivant à Dieu. Les sacrifices étaient offerts pour être tués. Notre corps est vivant et il hurle. Nous n'avons pas envie. Notre nature ne veut pas. C'est pour cela que nous avons besoin du Saint-Esprit pour y arriver.
Nous devons être renouvelés dans notre intelligence. Le développement de votre obéissance vous conduira par votre sensibilité à votre place, comme le radar conduit l'avion sur la piste d'atterrissage. La foi est alors profonde, paisible. Les dons se manifestent alors comme un équipement et non plus comme une priorité spectaculaire pour ma propre petite personne.
Quand je suis à ma place, j'accepte l'aide des ministères d'autorité ou de gouvernement que Dieu a établis dans le corps de Christ.
« L'homme regarde aux apparences, mais l'Eternel regarde au cœur ». Ce sont le cœur, le caractère, la profondeur qui doivent être travaillés en vérité, humilité et loyauté.
Pensez-vous que Dieu est loyal ?
Dieu nous a fait pénétrer dans une alliance en Jésus-Christ scellée par le sang.
Dans les évènements qui nous arrivent, est-ce que Dieu va tenir sa parole ?
Alors qu'il y a des choses qui sont contraires apparemment à sa parole qui nous arrivent. Vous priez et vous n'êtes pas guéris, donc c'est que la guérison divine ne marche pas à tous les coups, etc. Ce sont ces épreuves qui doivent nous aider à développer notre foi et notre confiance dans la loyauté de Dieu à son alliance.
La Bible dit qu'Il s'est chargé de nos péchés, a pris sur lui nos infirmités, s'est chargé de nos maladies, par ses meurtrissures, nous avons été guéris. Cette confession de la foi en la Parole Dieu va entrer dans mon cœur.
Dieu dira à Samuel « Lève-toi, c'est lui » en désignant David. David ne savait absolument rien de ce qui se passait. Il se bagarrait de temps en temps avec un lion, chantait, il avait une âme de femme dans sa sensibilité et il avait un caractère de guerrier. Il cumulait beaucoup de choses. Alors qu'il gardait ses brebis car il n'était même pas au repas de consécration, Samuel le fait chercher.
Tu n'as pas besoin de jouer du coude, de marcher sur les pieds des autres, de faire l'hypocrite ou l'autoritaire. Humilie-toi et Dieu t'appellera au temps convenable. Apprenons dans toutes les circonstances de nos vies à développer cette confiance que là où nous sommes, rien n'échappe au regard de Dieu. Il nous connaît par notre nom. Il te connaît, ta vie, ta solitude. Il y a une solution. Ta vie est connue. Fais confiance à Dieu. Apprends à reconnaître l'Eternel dans toutes tes voies, même celles qui sont difficiles. Accepte de te laisser transformer sous la souveraine main de Dieu avec l'aide de l'Esprit de Dieu. Cela prend des années parfois. Dieu suivait la vie de David comme Il suit la nôtre.
Ne murmurez plus, ne vous comparez plus aux autres parce que chacun à son propre appel, parce que chacun a une place spéciale dans la Jérusalem de Dieu. Ta vie est cachée avec Christ en Dieu. Mais quand on est attaqué, notre foi fond comme du beurre au soleil. C'est pour cette raison que Dieu nous fait passer par l'épreuve pour nous rendre semblables à l'image de son Fils.
La vie chrétienne est dure, inhumaine au point de vue humain, mais elle est glorieuse pour ceux qui sont nés de nouveau, remplis de l'Esprit, qui acceptent de se transformer à l'image de Dieu, et qui savent que leur cité n'est pas sur la terre mais dans les cieux. Tout peut aller mal dans nos vies. Apprends et ose apprendre à attendre. Si la promesse tarde dit Habacuc, attends-là. Cela prend du temps. Mais n'attends pas dans un hamac, en faisant n'importe quoi, ce qui te plait. Attends devant Dieu. Consacre-toi. Chaque fois que Dieu te montre quelque chose, n'aie pas peur de renoncer, laisse Dieu t'attacher à Lui.
Savoir attendre dans l'humilité, la persévérance, la confiance. Ne regarde pas aux évènements et au moment où tu t'y attends le moins, le ciel va s'ouvrir. « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu ». Pendant le temps d'attente, tu es transformé. Plus l'attente est longue, plus la transformation est longue. C'est cela qui transforme ta vie.
Saül est attaqué par un mauvais esprit. David est appelé alors. Il se retrouve à la cour du roi comme Moïse s'était retrouvé à la cour de Pharaon. C'est incroyable comme Dieu prépare nos destins. Le diable ne peut pas l'empécher. Il n'y a que moi, par mon incrédulité, qui peut me retirer et me perdre. Dieu est bon mais Il est juste. Dieu ne passera pas l'éponge. De même Dieu est tout puissant pour vous sortir de votre bourbier quand Il le jugera bon. Vous serez vus d'abord dans le monde invisible par Dieu et ensuite vus à votre place dans le monde visible.
La Bible nous dit: "Autrefois, vous étiez ténèbres et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière". « Nous sommes assis en Christ dans les lieux célestes ». Nous sommes invités à regarder d'en haut puisque Satan est sous nos pieds.
"Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde". Nous sommes lumière dans le Seigneur. Nous ne comprenons pas les réalités spirituelles. Que tu dormes, que tu veilles, que tu pleures ou que tu ris, si tu es en relation avec Dieu, tu es lumière là où Dieu t'a placé. Il y a un monde matériel visible et un monde spirituel invisible. Chacun d'entre nous brille dans ce monde. Vous êtes lumière à l'école, au travail, dans la rue. Vous resplendissez de quelque chose que le monde ne voit pas, mais que si vous apprenez à le développer, il va le sentir.
Nous sommes tellement pressés par le rendement, par l'efficacité. On veut voir la lumière. Aussi je vous propose que nous commencions à briller par la foi. Notre vocation du témoignage n'est pas d'abord de briller à l'extérieur, de hurler à plein poumon sur la place publique, mais tu peux briller là où tu es dans le silence et dans la prière. Les gens que tu côtoies sont environnés de puissances de ténèbres. Quand tu pries pour eux, tu purifies leur atmosphère spirituelle. Ce sera peut-être un autre qui pourra leur témoigner à cause de ta brillance.
Priez partout où vous êtes. Vous rencontrez quelqu'un, ce n'est pas un hasard. Priez pour lui. Vous n'êtes pas obligés de témoigner. Vous témoignez dans le monde spirituel par la prière en bénissant quelqu'un en silence. Et quelques jours après, c'est un autre chrétien qui rencontre cette personne et lui témoigne et elle se convertit. « Autre est celui qui sème, autre est celui qui récolte ». Apprenez à briller où que vous soyez.
Les marches pour Jésus ne sont pas seulement un témoignage à l'extérieur, les gens nous voient. D'abord nous prenons possession. « Tout sol que foulera la plante de ton pied, je te le donnerai ». Tu brilles dans le monde spirituel, dans les quartiers, les maisons devant lesquelles tu passes.
Comprendre que nous sommes des lumières élèvera le niveau d'activité du Saint-Esprit dans la ville, dans les familles, dans l'église, là où je me trouve.
Vision pour chacun de nous :
- être réellement transformé dans notre caractère par l'humiliation dans la foi volontaire et la confiance développée progressivement dans la loyauté de Dieu, dans sa nouvelle alliance, en acceptant que toutes les circonstances que nous traversons sont dans la pédagogie de Dieu. Cela prend du temps et demande un engagement tenace dans la persévérance. Par la persévérance, nous gagnons la bataille. "Ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort".
- Chercher le Seigneur en acceptant de nous dépouiller là où Il nous le montre chaque jour.
- Chercher et trouver le plan de Dieu pour notre vie pour vivre le repos de la foi et la manifestation des dons qui en découlent. Laisser le Saint-Esprit et notre obéissance nous y conduire.
- Vivre la notion du témoignage individuel en brillant d'abord dans le monde invisible individuellement et en tant que corps et alors selon la direction de Dieu, les uns et les autres, nous brillerons visiblement par le témoignage pratique visible aux yeux de ce monde, comme Dieu nous conduira.
- Briller individuellement et communautairement dans le monde invisible.
- Laisser Dieu nous conduire dans le témoignage visible.
- Formation de chacun dans les vocations que Dieu nous a données.
- Formation des différents ministères au milieu de nous.
- Vision de la mission intérieure. Implantation d'églises dans notre pays.
- Vision de ceux qui doivent, appelés par le Seigneur, aller au loin dans la mission.
- Travailler sans compromis spirituel à l'unité du corps de Christ dans une discipline publique là où c'est nécessaire. Ce n'est pas parce que je crois à l'unité que je dis oui à tout. Ce n'est pas parce que je crois à la réconciliation que pour certains de ceux qui sont sous notre autorité, il n'y a pas la nécessité de leur demander la repentance. Je n'ai pas le droit de m'occuper de quelqu'un d'extérieur à ma sphère d'autorité. Mais ceux qui dépendent de l'autorité de l'église et qui ont fauté doivent se repentir. La véritable autorité n'est pas de pardonner tout comme si de rien n'était. On ne garde pas d'amertume dans notre cœur, mais l'autorité doit être exercée pour que là où il y a une repentance qui doit être apportée, elle le soit. Ce n'est pas l'autorité du jugement ou de la condamnation, c'est l'autorité pour que l'on ne fasse pas n'importe quoi dans une église sous prétexte de l'amour. Nous devons avoir foi dans une discipline mais avec un cœur rempli d'amour pour les frères et les sœurs.
"Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a tant aimés". "Ne craignez plus ceux qui peuvent tuer le corps".
Ne cherchons pas à être bien vus du monde. Mais soyons prêts à souffrir pour Christ."Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés". Ce n'est pas facile, mais c'est la Parole de Dieu. Dieu sait qu'on n'y arrive pas, mais Il sait qu'on veut y arriver et Il va nous aider.
Amen !
Quand nous lisons la Parole de Dieu, nous sommes conditionnés par l'intellectualisme. Nous voulons comprendre. Ce que nous comprenons, nous le croyons. Alors que le travail de Dieu est de nous amener à croire avant de comprendre. Notre intelligence naturelle, quand elle comprend les choses, n'a pas la vie correspondante à cela. Il n'y a que la révélation de la Parole qui donne la foi réelle et la vie. Nous connaissons beaucoup de choses, mais avons très peu de révélation vivante. C'est pour cela qu'il y a une telle fragilité dans le peuple de Dieu.
Saül est devenu orgueilleux alors qu'il avait un cœur humble. Il n'a pas su garder ce que Dieu avait mis en lui. Il a gaspillé. Il est allé au-delà. Il n'avait rien. Il est devenu roi d'Israël et il a voulu prendre le sacerdoce. Il a voulu offrir un sacrifice, ce que Dieu ne permettait pas.
Dans nos vies, il y a deux moments où nous sommes testés : dans les moments où cela va bien et dans les moments où cela va mal. Beaucoup de chrétiens et même de responsables sont comme Saül : ils ont cela et ils veulent plus. Le diacre veut être ancien ; l'ancien veut avoir tel ministère ; le chrétien veut avoir tel ministère. La perte d'humilité a perdu Saül, a perdu Lucifer et entraîne encore des désastres dans la vie d'hommes et de femmes de Dieu.
« Je l'ai rejeté ». Quand Dieu rejette, il tient parole. Dans l'abondance comme dans la disette, nous passons par des tests. Notre vie ici bas nous prépare pour l'éternité. Les moments difficiles comme les moments de joie, de prospérité, sont permis par Dieu pour voir ce qu'il y a dans votre vie, ce que vous allez en faire, pour vous permettre d'aller plus loin.
Il y a eu un échec profond dans la vie de Saül qui doit nous faire réfléchir sur plusieurs points.
Dans les tribulations, les difficultés que nous avons, nous devons savoir que la Bible dit que c'est un sujet de gloire. Dans la vision du royaume de Dieu, les différentes épreuves que nous avons doivent être regardées comme un sujet de joie complète car elles appartiennent au plan de Dieu, à sa pédagogie. Nous ne sommes pas habitués à cela. On entend parler de victoire, de prospérité, de combat spirituel. Et toute approche négative, tout environnement négatif, toutes difficultés financières, physiques, familiales, sont considérées comme des attaques du diable alors qu'en profondeur, c'est d'abord une souveraineté de Dieu qui s'exerce sur nos vies. Parfois nous luttons contre quelque chose qui est en réalité Dieu. Il ne faut pas être mystique. Les choses existent pour un objectif bien précis. Au travers des évènements difficiles, je développe ma foi. Nous sommes appelés à souffrir. Nous sommes appelés à régner en traversant les souffrances. Dans la prospérité ou la difficulté, il s'agit de développer notre relation et la profondeur de notre foi en Dieu. C'est une marche en avant, ce n'est pas une foi statique.
Notre foi en Dieu, dans sa souveraineté, est mise en jeu. Quand tout va mal, dans ma vie, dans mon corps, etc…, est-ce que je crois que Dieu est souverain ?
Nous avons des doutes, des incrédulités. Si on vous dit que vous avez un cancer, vous vous rendez compte que l'épreuve de votre foi révèle finalement que votre foi a besoin de grandir encore. Chaque épreuve est un plan de Dieu pour développer votre foi. Nous devons croire dans la souveraineté et dans l'amour de Dieu quand tous les éléments nous disent l'inverse, quand tout va mal, quand nous souffrons ou quand l'injustice règne.
C'est une école de Dieu que nous traversons tous. Nous avons créé par un enseignement mal apporté ou mal compris un corps chrétien qui pense être débarrassé des problèmes. Alors que Dieu vous fera passer par des problèmes inattendus parce qu'Il veut vous voir grandir. Seule, l'épreuve de votre foi vous amènera à une relation profonde avec Dieu Lui-même. Si vous êtes dépendants de Dieu, de sa souveraineté, alors vous êtes indéracinables. Vous grandissez dans votre caractère et dans les fruits de la foi.
L'objectif de Dieu à travers toutes les circonstances que nous pouvons vivre est de nous amener à notre place dans le corps de Christ. C'est important de savoir quelle est notre place. Chacun d'entre nous a une fonction dans le corps. Il est important que tu fasses tous tes efforts pour arriver à ta place. Cette prise de conscience ici bas te prépare à ta place dans le ciel. Ta place ici-bas n'est que le reflet de ce qui va te suivre là-haut. Ce que nous sommes spirituellement parlant dans le corps de Christ, nous le serons dans l'éternité, amplifié dans notre vraie vocation profonde. "Tu as été fidèle en peu de chose, entre dans la joie de ton maître".
Comment voulez-vous entrer dans un édifice où vous n'avez pas préparé votre place ? Cela ne se fait pas tout seul. Malheureusement, il y a une passivité mortelle dans la vie de bien des enfants de Dieu.
Il y a le Logos, avec ses principes écrits, mais le Rhéma est ce que nous recevons personnellement dans notre intuition, dans notre relation de prière. C'est une relation, vivante, personnelle, actuelle pour toi, pour telle circonstance ou besoin de ta vie. C'est ce Rhéma qui donne la vie. C'est ce Rhéma qui te donne la réponse. Le Rhéma engendre la vraie foi du cœur. Quand tu reçois un Rhéma, quand tu crois à une promesse de Dieu, quand tu as cette foi du cœur pour quelque chose, cette foi est appelée à être mise en action. Dieu s'attend à ce que tu la mettes en action. Ensuite, va venir l'épreuve de ta foi. Toute foi véritable va être éprouvée. Tu ne peux pas dire : je crois à la guérison divine, sans connaître peut-être l'attaque d'une maladie dans ton corps. Tu ne peux pas dire : je crois à la prospérité, je crois que Dieu va me donner de l'argent chaque jour, si à un moment donné, tu n'es pas éprouvé par le problème de la disette.
Ta foi doit donc connaître une action de ta part, mais également, dans la direction et la souveraineté de Dieu, l'épreuve de la foi. Une foi qui n'est pas éprouvée n'a aucune consistance forte et elle disparaît rapidement. C'est l'épreuve de ta foi qui fortifiera et approfondira ta foi. « Regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves sachant que l'épreuve de foi produit la patience, la patience la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve et la victoire l'espérance ».
Mais il faut que tu acceptes de suivre ce schéma. Il ne faut pas se décourager.
Beaucoup croient que Dieu existe, mais es-tu convaincu, quand cela va mal, que Dieu t'aime ?
L'épreuve de ta foi permet de purifier cette incrédulité. Alors qu'humainement, il n'y a plus rien à faire, nous devons aussi croire en la sagesse de Dieu pour régler le problème au temps convenable, croire à la souveraineté, à l'amour et à la sagesse de Dieu dans n'importe quel problème de ma vie. C'est le travail de Dieu en nous pendant toute notre vie. C'est croire dans la loyauté de Dieu à son alliance.
Ce ne sont pas nos échecs (l'adultère de David, le reniement de Pierre) qui nous séparent de Dieu, mais c'est se retirer de cette souveraineté que Dieu veut toujours avoir sur notre vie qui nous sépare de Lui.
Saül a également été rejeté car il est devenu égocentrique. Cela s'est transformé en crainte pour son pouvoir, puis en dureté. Il ne pouvait plus s'arrêter. Il a oublié d'être serviteur. Il a été élu roi, a reçu l'onction et a profité de ce titre pour prendre le pouvoir et attirer « la couverture à lui ». Jésus a dit « Le plus grand parmi vous est celui qui sert… Le plus grand sera abaissé... Celui qui s'abaisse sera élevé... L'humilité précède la gloire ».
Comment garder et développer cet esprit de serviteur ?
En acceptant de se dépouiller face ou dans les circonstances que je vais rencontrer. L'orgueil conduit à la ruine. C'est dans les réalités des évènements concrets, profonds de nos entrailles que ressort cette nature profonde égocentrique.
Quand tu sais quelle est ta place dans le corps de Christ, tu ne te bagarres plus, tu ne joues plus des coudes pour écarter les autres, ce que le monde fait. Mais parce que tu sais que l'appel de Dieu est là, tu sais qu'Il aura la capacité de te conduire au port.
Abraham attendait une promesse de Dieu et ne la voyait pas encore. Il savait qu'il avait la promesse, que Dieu lui donnerait le pays, mais il a pris le risque de laisser Lot choisir sa portion d'héritage. Abraham s'humilie, renonce à l'héritage par humilité en sachant que, dans ce chemin de renoncement, d'humiliation, car il ne voulait pas de querelle avec Lot, Dieu allait lui faire récupérer son héritage. Abraham a accepté de se dépouiller même devant un plus jeune. C'est là que la révélation vient : Dieu dit à Abraham « Regarde à droite et à gauche, Je te donne tout ce pays ».
Pourquoi beaucoup de chrétiens ne reçoivent-ils pas de révélation profonde sur leur avenir ?
C'est parce qu'ils refusent de se laisser dépouiller, de perdre leur droit. Ils défendent leurs droits et tant que tu te défendras, tu ne gagneras aucune révélation.
On retrouve cela chez Jacob qui a acheté à Esaü le droit d'aînesse pour un plat de lentilles, mais qui ensuite trompe et vole son père. Il avait une promesse, mais il a truqué pour y arriver. La méthode était mauvaise et il a dû fuir. Des années plus tard, il revient avec des troupeaux, etc. Mais quand son frère apprend qu'il arrive, 4OO hommes de guerre viennent pour tuer Jacob. C'est le temps de la vengeance. Là, il y a le moment crucial.
Lorsque l'Esprit de Dieu nous conduit dans des moments de vérité profonde sur des choses que nous avons faites ou sur ce que nous sommes, alors si nous n'acceptons pas de nous humilier, nous sommes perdus. Seule la repentance et l'humiliation te restaureront.
Jacob a eu cette bataille. Nous avons une vitalité charnelle. On ne veut pas céder. C'est dur.
Jacob est resté estropié de sa bataille avec l'ange. Dieu ne l'a pas rétabli après. Faisons attention. Si Dieu nous frappe, nous pouvons rester estropiés à vie. Si Dieu ne nous frappe pas, nous serons perdus. Dieu veut avant tout te sauver. Jacob place tous ses biens devant. Il se dépouille de ses biens. Il se dépouille de ceux qu'il aime. En allant devant eux, il se dépouille de son assurance sur la vie. C'est une humiliation volontaire qui va permettre à l'Esprit de Dieu d'agir dans le cœur d'Esaü qui va tomber dans les bras de son frère et lui pardonner. C'est l'humiliation dans la repentance, en se dépouillant.
Si tu n'apprends pas à te dépouiller, tu iras en enfer. Jésus a dit « Celui qui ne renonce pas à lui-même, ne peut être mon disciple ». La Parole de Dieu ne change pas.
Ce qui compte est que tu sois prêt, parce que tu aimes le Seigneur, à accepter de renoncer, de lâcher un emploi, un compte en banque, telle place, telle affection, telle pensée. Cela concerne ton corps, ton âme et ton esprit. Ce temps de test te fait grandir. Ta relation avec Dieu va devenir profonde, spirituelle, révélatrice. Mais si tu dis non, tu seras un bon religieux pentecôtiste. Tu chanteras, tu loueras. Paul dit « Je le dis à votre honte, certains d'entre vous ne connaissent pas Dieu ». Tu peux avoir l'apparence, mais Dieu regarde au cœur.
Qu'est-ce qu'il y a dans notre cœur, dans notre conscience ?
Pour s'élever, il faut s'abaisser, pas seulement jouer les faux humbles devant les autres, mais devant Dieu, en profondeur. Cela va tout vous coûter. Les gens veulent les miracles, les super dons, le super prophète. La Bible parle de l'analogie de la foi. C'est quand tu seras à ta place, que tu seras dans la foi véritable, dans le repos, que les dons de ta fonction t'accompagneront. Dieu peut te donner une communication de dons au travers d'un autre ministère, mais jamais en dehors de la souveraineté de Dieu. Et peut-être que quand tu seras à ta place, tu auras besoin d'une imposition des mains, Dieu la conduira pour que tu reçoives une communication de dons. Mais ne cours pas après les dons, cours après la connaissance de ta place dans le corps de Christ et les dons suivront automatiquement. Ta foi sera véritable, en profondeur, elle ne sera pas dépendante des autres.
Comment trouver sa place dans le corps de Christ ?
Devenir une nouvelle création. Offrir votre corps comme un sacrifice vivant à Dieu. Les sacrifices étaient offerts pour être tués. Notre corps est vivant et il hurle. Nous n'avons pas envie. Notre nature ne veut pas. C'est pour cela que nous avons besoin du Saint-Esprit pour y arriver.
Nous devons être renouvelés dans notre intelligence. Le développement de votre obéissance vous conduira par votre sensibilité à votre place, comme le radar conduit l'avion sur la piste d'atterrissage. La foi est alors profonde, paisible. Les dons se manifestent alors comme un équipement et non plus comme une priorité spectaculaire pour ma propre petite personne.
Quand je suis à ma place, j'accepte l'aide des ministères d'autorité ou de gouvernement que Dieu a établis dans le corps de Christ.
« L'homme regarde aux apparences, mais l'Eternel regarde au cœur ». Ce sont le cœur, le caractère, la profondeur qui doivent être travaillés en vérité, humilité et loyauté.
Pensez-vous que Dieu est loyal ?
Dieu nous a fait pénétrer dans une alliance en Jésus-Christ scellée par le sang.
Dans les évènements qui nous arrivent, est-ce que Dieu va tenir sa parole ?
Alors qu'il y a des choses qui sont contraires apparemment à sa parole qui nous arrivent. Vous priez et vous n'êtes pas guéris, donc c'est que la guérison divine ne marche pas à tous les coups, etc. Ce sont ces épreuves qui doivent nous aider à développer notre foi et notre confiance dans la loyauté de Dieu à son alliance.
La Bible dit qu'Il s'est chargé de nos péchés, a pris sur lui nos infirmités, s'est chargé de nos maladies, par ses meurtrissures, nous avons été guéris. Cette confession de la foi en la Parole Dieu va entrer dans mon cœur.
Dieu dira à Samuel « Lève-toi, c'est lui » en désignant David. David ne savait absolument rien de ce qui se passait. Il se bagarrait de temps en temps avec un lion, chantait, il avait une âme de femme dans sa sensibilité et il avait un caractère de guerrier. Il cumulait beaucoup de choses. Alors qu'il gardait ses brebis car il n'était même pas au repas de consécration, Samuel le fait chercher.
Tu n'as pas besoin de jouer du coude, de marcher sur les pieds des autres, de faire l'hypocrite ou l'autoritaire. Humilie-toi et Dieu t'appellera au temps convenable. Apprenons dans toutes les circonstances de nos vies à développer cette confiance que là où nous sommes, rien n'échappe au regard de Dieu. Il nous connaît par notre nom. Il te connaît, ta vie, ta solitude. Il y a une solution. Ta vie est connue. Fais confiance à Dieu. Apprends à reconnaître l'Eternel dans toutes tes voies, même celles qui sont difficiles. Accepte de te laisser transformer sous la souveraine main de Dieu avec l'aide de l'Esprit de Dieu. Cela prend des années parfois. Dieu suivait la vie de David comme Il suit la nôtre.
Ne murmurez plus, ne vous comparez plus aux autres parce que chacun à son propre appel, parce que chacun a une place spéciale dans la Jérusalem de Dieu. Ta vie est cachée avec Christ en Dieu. Mais quand on est attaqué, notre foi fond comme du beurre au soleil. C'est pour cette raison que Dieu nous fait passer par l'épreuve pour nous rendre semblables à l'image de son Fils.
La vie chrétienne est dure, inhumaine au point de vue humain, mais elle est glorieuse pour ceux qui sont nés de nouveau, remplis de l'Esprit, qui acceptent de se transformer à l'image de Dieu, et qui savent que leur cité n'est pas sur la terre mais dans les cieux. Tout peut aller mal dans nos vies. Apprends et ose apprendre à attendre. Si la promesse tarde dit Habacuc, attends-là. Cela prend du temps. Mais n'attends pas dans un hamac, en faisant n'importe quoi, ce qui te plait. Attends devant Dieu. Consacre-toi. Chaque fois que Dieu te montre quelque chose, n'aie pas peur de renoncer, laisse Dieu t'attacher à Lui.
Savoir attendre dans l'humilité, la persévérance, la confiance. Ne regarde pas aux évènements et au moment où tu t'y attends le moins, le ciel va s'ouvrir. « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu ». Pendant le temps d'attente, tu es transformé. Plus l'attente est longue, plus la transformation est longue. C'est cela qui transforme ta vie.
Saül est attaqué par un mauvais esprit. David est appelé alors. Il se retrouve à la cour du roi comme Moïse s'était retrouvé à la cour de Pharaon. C'est incroyable comme Dieu prépare nos destins. Le diable ne peut pas l'empécher. Il n'y a que moi, par mon incrédulité, qui peut me retirer et me perdre. Dieu est bon mais Il est juste. Dieu ne passera pas l'éponge. De même Dieu est tout puissant pour vous sortir de votre bourbier quand Il le jugera bon. Vous serez vus d'abord dans le monde invisible par Dieu et ensuite vus à votre place dans le monde visible.
La Bible nous dit: "Autrefois, vous étiez ténèbres et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière". « Nous sommes assis en Christ dans les lieux célestes ». Nous sommes invités à regarder d'en haut puisque Satan est sous nos pieds.
"Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde". Nous sommes lumière dans le Seigneur. Nous ne comprenons pas les réalités spirituelles. Que tu dormes, que tu veilles, que tu pleures ou que tu ris, si tu es en relation avec Dieu, tu es lumière là où Dieu t'a placé. Il y a un monde matériel visible et un monde spirituel invisible. Chacun d'entre nous brille dans ce monde. Vous êtes lumière à l'école, au travail, dans la rue. Vous resplendissez de quelque chose que le monde ne voit pas, mais que si vous apprenez à le développer, il va le sentir.
Nous sommes tellement pressés par le rendement, par l'efficacité. On veut voir la lumière. Aussi je vous propose que nous commencions à briller par la foi. Notre vocation du témoignage n'est pas d'abord de briller à l'extérieur, de hurler à plein poumon sur la place publique, mais tu peux briller là où tu es dans le silence et dans la prière. Les gens que tu côtoies sont environnés de puissances de ténèbres. Quand tu pries pour eux, tu purifies leur atmosphère spirituelle. Ce sera peut-être un autre qui pourra leur témoigner à cause de ta brillance.
Priez partout où vous êtes. Vous rencontrez quelqu'un, ce n'est pas un hasard. Priez pour lui. Vous n'êtes pas obligés de témoigner. Vous témoignez dans le monde spirituel par la prière en bénissant quelqu'un en silence. Et quelques jours après, c'est un autre chrétien qui rencontre cette personne et lui témoigne et elle se convertit. « Autre est celui qui sème, autre est celui qui récolte ». Apprenez à briller où que vous soyez.
Les marches pour Jésus ne sont pas seulement un témoignage à l'extérieur, les gens nous voient. D'abord nous prenons possession. « Tout sol que foulera la plante de ton pied, je te le donnerai ». Tu brilles dans le monde spirituel, dans les quartiers, les maisons devant lesquelles tu passes.
Comprendre que nous sommes des lumières élèvera le niveau d'activité du Saint-Esprit dans la ville, dans les familles, dans l'église, là où je me trouve.
Vision pour chacun de nous :
- être réellement transformé dans notre caractère par l'humiliation dans la foi volontaire et la confiance développée progressivement dans la loyauté de Dieu, dans sa nouvelle alliance, en acceptant que toutes les circonstances que nous traversons sont dans la pédagogie de Dieu. Cela prend du temps et demande un engagement tenace dans la persévérance. Par la persévérance, nous gagnons la bataille. "Ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort".
- Chercher le Seigneur en acceptant de nous dépouiller là où Il nous le montre chaque jour.
- Chercher et trouver le plan de Dieu pour notre vie pour vivre le repos de la foi et la manifestation des dons qui en découlent. Laisser le Saint-Esprit et notre obéissance nous y conduire.
- Vivre la notion du témoignage individuel en brillant d'abord dans le monde invisible individuellement et en tant que corps et alors selon la direction de Dieu, les uns et les autres, nous brillerons visiblement par le témoignage pratique visible aux yeux de ce monde, comme Dieu nous conduira.
- Briller individuellement et communautairement dans le monde invisible.
- Laisser Dieu nous conduire dans le témoignage visible.
- Formation de chacun dans les vocations que Dieu nous a données.
- Formation des différents ministères au milieu de nous.
- Vision de la mission intérieure. Implantation d'églises dans notre pays.
- Vision de ceux qui doivent, appelés par le Seigneur, aller au loin dans la mission.
- Travailler sans compromis spirituel à l'unité du corps de Christ dans une discipline publique là où c'est nécessaire. Ce n'est pas parce que je crois à l'unité que je dis oui à tout. Ce n'est pas parce que je crois à la réconciliation que pour certains de ceux qui sont sous notre autorité, il n'y a pas la nécessité de leur demander la repentance. Je n'ai pas le droit de m'occuper de quelqu'un d'extérieur à ma sphère d'autorité. Mais ceux qui dépendent de l'autorité de l'église et qui ont fauté doivent se repentir. La véritable autorité n'est pas de pardonner tout comme si de rien n'était. On ne garde pas d'amertume dans notre cœur, mais l'autorité doit être exercée pour que là où il y a une repentance qui doit être apportée, elle le soit. Ce n'est pas l'autorité du jugement ou de la condamnation, c'est l'autorité pour que l'on ne fasse pas n'importe quoi dans une église sous prétexte de l'amour. Nous devons avoir foi dans une discipline mais avec un cœur rempli d'amour pour les frères et les sœurs.
"Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a tant aimés". "Ne craignez plus ceux qui peuvent tuer le corps".
Ne cherchons pas à être bien vus du monde. Mais soyons prêts à souffrir pour Christ."Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés". Ce n'est pas facile, mais c'est la Parole de Dieu. Dieu sait qu'on n'y arrive pas, mais Il sait qu'on veut y arriver et Il va nous aider.
Amen !
Inscription à :
Articles (Atom)